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Commotion, le projet d'un Internet hors de tout contrôle

Commotion, le projet d'un Internet hors de tout contrôle
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Yves Eudes Un immeuble confortable et anonyme, au cœur de Washington, à quelques rues de la Maison Blanche. Dans une enfilade de bureaux au fond du 5e étage, une vingtaine de jeunes gens, surtout des garçons, travaillent discrètement, dans une ambiance à la fois studieuse et décontractée. Cette petite équipe, composée d'informaticiens, de juristes et de sociologues, est en train de réaliser l'utopie suprême des hackers et des militants libertaires du monde entier : un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s'appuyer sur aucune infrastructure existante – ni relais téléphonique, ni câble, ni satellite. Ils seront mouvants, horizontaux, entièrement décentralisés et échapperont à toute surveillance, car le trafic sera anonyme et crypté. La subvention fédérale n'a pas suffi à transformer l'équipe de Commotion en fonctionnaires.

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/08/30/commotion-le-projet-d-un-internet-hors-de-tout-controle_1565282_651865.html

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30 ans de bidouille politique Le Chaos Computer Club, célèbre et influente organisation de hackers allemands, fête ses trente ans cet automne. Pour comprendre sa trajectoire, rencontre avec Andy Müller-Maguhn, membre du bureau, et longtemps porte-parole. Andy Muller Maghun à Berlin en novembre 2011, (cc) Ophelia Noor pour Owni Trente ans de hack et tous ses bits : depuis septembre 1981, le Chaos Computer Club [en] rassemble des hackers, ces adeptes passionnés de la bidouille et du détournement de finalité, en particulier dans l’informatique. Le petit groupe créé à Hambourg a ensuite migré à Berlin avant de faire des petits dans tout le pays, et même à l’étranger, au point de devenir la première organisation de ce type en Europe. Ils sont parvenus à acquérir, à coup de hacks restés dans les mémoires, une véritable influence politique dans le domaine des libertés numériques et de la protection de la vie privée.

Freenet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Freenet a été créé suite à une inquiétude croissante à propos des libertés sur internet. Cette citation de Mike Godwin datant de 1996 résume cette inquiétude : « Je suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande : “Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ?” Qui contrôle Internet ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Après la publication de notre article consacré au projet Commotion, qui permet de créer des réseaux informatiques non censurés et faciles à déployer dans des pays dictatoriaux, de nombreux lecteurs nous ont interpellés pour savoir qui contrôle aujourd'hui Internet. En raison de sa nature décentralisée, Internet n'est pas "contrôlé" par un unique organisme, Etat, ou entreprise.

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: La nouvelle puce 3G du processeur Intel vPro permet l’espionnage global des données personnelles… Les processeurs Intel Core vPro contiennent une puce 3G “secrète” qui permet l’incapacitation à distance et un accès backdoor à tout ordinateur, même si celui-ci est éteint. Bien que cette technologie ne soit pas nouvelle, les préoccupations sur l‘atteinte au domaine privé viennent juste de se faire jour. La puce “secrète” 3G qu’Intel a ajouté à ses processeurs en 2011 n’a pas causé beaucoup de consternation jusqu’à l’affaire de l’espionage de la NSA suite aux révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden. Dans une vidéo promotionnelle pour la technologie, Intel se vante que ces puces donnent en fait plus de sécurité car elles ne demandent pas aux ordinateurs d’être allumés et permettent aux problèmes d’être réglés à distance. La promotion met également en valeur la capacité pour un administrateur d’éteindre à distance des ordinateurs PC et ce “même si l’ordinateur n’est pas connecté au réseau”, ainsi que la capacité à contourner le système de cryptage/chiffrage du disque dur.

Scoop.it La curation, entendez par là l’organisation de la veille et le tri des informations en ligne, est annoncée comme l’enjeu de l’année 2011. Le service scoop.it, nouveau venu français, est une plateforme qui permet de s’adonner à la curation de manière simple et assez rapide. Vous pouvez créer des sujets sur lesquels effectuer votre veille, choisir vos sources ou vous laisser guider par les suggestions, partager rapidement votre contenu… La flexibilité de scoop.it et ses multiples fonctionnalités en font un outil vraiment pratique. Scoop.it est en bêta privée pour l’instant, mais nous avons 100 invitations à vous offrir, il suffit de cliquer sur ce lien ! Les plus rapides seront les premiers servis ! Voilà à quoi ressemble la page d’accueil de scoop.it, une fois inscrit :

Les données personnelles d'un millier de cadres UMP piratées Infosignalée par un internaute Adresses privées, numéros de portable, âge de leur(s) enfant(s)... Les coordonnées et données personnelles de cadres de l’UMP ont été piratées et sont librement disponibles sur Internet – Rue89 a choisi de ne pas mettre de lien vers le site d’origine, de partage de documents, ni vers leurs reproductions.

François Paget, McAfee Labs : il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas François Paget, McAfee Labs : il ne faut pas voir la cyberguerre là où elle n’est pas Même si des prémices de cyberguerres émergent ici ou là au Moyen-Orient ou en Asie, les attaques concertées de hackers se réclamant du mouvement Anonymous et visant aujourd’hui nombre de sites liés, de près ou de loin, aux lobbyings autour de SOPA (*) aux Etats-Unis ou d’Hadopi en France sont bien éloignées de ce concept. Un acte de cyberguerre nécessiterait un ensemble d’attributs que l’on ne retrouve pas dans le cas présent :

Collusion, pour visualiser comment nous sommes tracés en ligne Atul Varma est décidément quelqu'un que j'apprécie. Déjà à l'initiative de Hackasaurus, il vient de lancer un nouveau projet pour aider les internautes à mieux comprendre le Web: Collusion est une extension pour Firefox[1] pour permettre de mieux comprendre comme les régies publicitaires en ligne nous suivent à la trace. L'extension collecte les cookies déposés par chaque page que nous visitons, détermine grâce au site PrivacyChoice s'ils émanent de sociétés qui font du traçage, et affiche une synthèse des traces que nous laissons.

Terribles révélations sur le Big Brother français: La DGSE intercepte et stocke une grande part Ce que cherchent les services de renseignement, ce sont les « métadonnées » : non pas le contenu des messages, mais leur contenant. Le but est de savoirqui parle à qui pour reconstituer les liens entre les cibles, identifier des« cellules ». La DGSE collecte ainsi les relevés téléphoniques de millions d’abonnés, les mails, les SMS, les fax… Et toute l’activité Internet, qui passe parGoogle, Facebook, Microsoft, Apple, Yahoo… Le dispositif est précieux pourlutter contre le terrorisme.

SocLoclMobil Le SoLoMo, ce serait la nouvelle tendance de l’internet post-web 2.0, une vague de fond qui va une fois de plus tout changer. Après qu’à peu près tout le monde se soit mis au web social, est-ce l’étape suivante, ou un énième concept qui n’existe que dans la tête des prophètes du marketing numérique ? Loïc Le Meur a annoncé que le SoLoMo serait le grand thème de la conférence LeWeb 11. Mais pour ceux qui ne sont pas encore au courant, il est grand temps d’expliquer le sens de cet acronyme étrange : Social, Local, Mobile. L’avenir serait dans ces trois mots. Bidouilleurs de l’extrême Les Hackers n'aiment pas qu'on leur fixe de limites techniques. Ils se projettent toujours vers la prochaine limite, pour la franchir, explique Hannes Gassert, animateur de cette ultime session de la conférence Lift qui se déroulait à Genève les 22 et 24 février 2012. Pour conclure sa conférence, Lift invitait trois fauteurs de troubles, trois explorateurs, trois bidouilleurs qui appliquent leurs comportements de hackers au monde réel. eToy : détourner notre perception de la réalité

La science dissèque les Anonymous L'anthropologue Gabriella Coleman, spécialiste reconnue des Anonymous, a été la première à suivre le phénomène. Dans cet article fleuve, elle dresse le portrait de ces nouveaux activistes. Dans cet article, initialement paru en anglais et que nous rééditons, l’anthropologue Gabriella Coleman synthétise ses découvertes et ses analyses sur le mouvement des Anonymous. Chercheuse en sciences humaines à l’Université de New York, elle est actuellement l’une des plus fines observatrices des activistes d’Occupy Wall Street. Pris dans son ensemble, le concept d’Anonymous désigne une réalité vaste et complexe ; ce nom prend actuellement tout son sens dans un monde dans lequel son rôle est de coordonner une série d’initiatives décousues, lesquelles vont du trolling aux revendications politiques.

Instantané de neutralité Les Pays-Bas sont le premier état européen à avoir inscrit le principe de neutralité des réseaux dans la loi. Piqûre de rappel pour l'Europe et la France, l'initiative est aussi l'occasion de rappeler, en une image, la définition du concept. C’est une première en Europe : les Pays-Bas viennent de protéger le principe de neutralité des réseaux dans la loi. Concrètement, cela se traduit surtout sur l’Internet mobile, espace où les atteintes à la neutralité ne sont ni discrètes, ni exceptionnelles. Les opérateurs téléphoniques se voient désormais interdits de tout blocage ou de toute surfacturation de service Internet comme la Voix sur IP (VoIP) dans le royaume.

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