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Charges constatées d'avance [CCA]

Charges constatées d'avance [CCA]
Une charge constatée d’avance est une charge qui concerne l’exercice N+1 mais qui a été enregistrée en N. Les charges constatées d’avance s’inscrivent à l’actif du bilan. Elles correspondent à l’enregistrement d’une facture d’achat de marchandises, fournitures ou prestations de service qui a été reçue avant la livraison ou l’intervention du prestataire. Il s’agit donc des factures reçues, par un fournisseur à destination de la société, concernant l’année N+1 mais qui ont été reçues et enregistrées en N. Pourquoi doit-on enregistrer les charges constatées d’avance ? Le principe d’indépendance des exercices amène les sociétés à régulariser leurs comptes. Pour les charges constatées d’avance : il faut donc exclure de l’exercice en cours de clôture, les charges déjà enregistrées (car la facture est reçue et enregistrée), mais qui concernent l’exercice suivant. Aussi, il ne faut pas oublier de régulariser les factures qui concernent partiellement les exercices N et N+1. Enregistrement comptable

http://www.memocompta.fr/comptabilite/fin-exercice/cca/

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Charges à payer [CAP] Une charge à payer est une charge connue avec certitude à la clôture de l’exercice N mais la pièce comptable correspondante n’est reçu qu’en N+1. Il y a donc un décalage dans le temps entre la réception de la facture et la charge qui est déjà connue et correspond à l’année en cours de clôture. C’est le cas par exemple, de la mission d’un consultant qui ferait parvenir sa facture après la clôture alors qu’il a exercé sa prestation. Produits constatés d'avance [PCA] Un produit constaté d’avance est un produit qui concerne l’exercice N+1 mais qui a été enregistré en N. Les produits constatés d’avance s’inscrivent au passif du bilan. Ils correspondent à des factures de vente de marchandises, fournitures ou prestations de service qui ont été reçues avant la livraison ou l’intervention effective de la société.

Dépréciation des titres A la clôture des comptes, les titres doivent être réévalué (au jour de la clôture de l’exercice comptable). L’évaluation des titres est fondée sur le cours de la bourse. La valeur actuelle (valeur d’inventaire) doit être comparé à la valeur d’achat des titres. Deux cas est possible : Produits à recevoir [PAR] Un produit à recevoir est un produit connu avec certitude à la clôture de l’exercice N mais dont la pièce comptable correspondante n’a pas encore été émise ou reçue. Les comptes de produits à recevoir se signalent par la présence systématique du chiffre 8 en troisième position ainsi que du chiffre 7 en quatrième position. Les produits à recevoir sont notamment : avoir à recevoir, c’est-à-dire des déductions obtenues par un fournisseurs à la suite d’un retour de marchandise…facture non émise par la société pour un de ses clients alors que celui-ci a été livré… Pourquoi doit-on enregistrer les produits constatés d’avance ?

Dépréciation des créances clients : créances douteuses et irrécouvrables La dépréciation des créances clients correspond au montant des créances que l’entreprise risque de ne pas recouvrer lorsque les clients ne sont pas solvables ou lorsque les factures sont en litige en fin d’exercice comptable. Il s’agit donc de créances douteuses puisque le risque est probable. Par contre, certains clients n’étant plus solvable ou les factures contestées par le client ne seront plus payées de manière certaine, la créance est alors irrécouvrable. C’est cas sont traitées ensemble, mais leur comptabilisation est différente.

Les dotations aux amortissements Les méthodes d'amortissement Les 2 principaux modes d'amortissement fiscalement admis sont : - l'amortissement linéaire, qui est le régime de droit commun, - et l'amortissement dégressif, réservé à certaines catégories de biens. L'amortissement linéaire Il consiste à déterminer une annuité constante d'amortissement tout au long de la période d'utilisation du bien.Cette annuité est calculée en appliquant au prix de revient des éléments à amortir le taux d'amortissement déterminé en fonction de la durée d'utilisation du bien. Exemple : Une entreprise acquiert au 1er Juin 2014 un matériel au prix de 10 000 € et dont la durée d'utilisation est de 5 ans.

Dépréciation des stocks La dépréciation du stock est la constatation que la valeur actuelle du stock a perdu de la valeur, c’est-à-dire qu’elle est devenu inférieure à la Valeur Nette Comptable (VNC). A quoi sert la dépréciation des stocks ? En fin d’exercice comptable, le stock doit être revalorisé. Cette revalorisation correspond au stock qui ne peut plus être vendu à la valeur d’initialement prévue. Cette perte de valeur peut être dû à : Le suramortissement des biens industriels est prolongé Suramortissement des biens industriels : un an de plus ! À compter du 15 avril 2015, l’acquisition, la fabrication, la prise en crédit-bail ou en location avec option d’achat de certains équipements industriels et numériques ouvre droit à une déduction extra-comptable. Égale à 40 % de la valeur d’origine des biens (hors charges financières), la déduction est imputée sur le bénéfice imposable et répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens.

Dépréciation des immobilisations La dépréciation d’une immobilisation corporelle ou incorporelle est la constatation que la Valeur Actuelle (VA) de l’immobilisation a perdu de la valeur, c’est à dire qu’elle est devenu inférieure à la Valeur Nette Comptable (VNC). Les dépréciations des immobilisations concernent les biens amortissables ou non. A quoi sert la dépréciation des immobilisations ? En cours de vie une immobilisation peut perdre plus de valeur que ceux que l’entreprise à prévu. Cela peut être dû à des causes externes ou internes à la société.

Le bail commercial Définition du bail commercial Les baux commerciaux désignent les locations qui sont soumises à un statut légal spécifique (on parle aussi de « baux soumis à statut »). Aux termes de cette expression : Dépréciation d’éléments d’actif La dépréciation d’un élément d’actif est la constatation que le bien (immobilisation, stock…) a perdu de sa valeur. C’est- à-dire que la Valeur Actuelle (VA) ac est devenue inférieure à sa Valeur Nette Comptable (VNC) en fin d’exercice. Pour un actif non amortissable, comme un terrain, la VNC correspond à la valeur brute diminué des dépréciations constatées. A quoi sert la dépréciation d’un élément d’actif ? Lors de l’achat d’un élément d’actif, on l’enregistre pour sa Valeur d’Entrée dans le patrimoine. En fin d’exercice comptable, on prend la valeur estimée du bien c’est à dire la Valeur Actuelle.

Amortissement linéaire ou dégressif : que faut-il choisir? L’amortissement, c’est quoi ? Amortir, c’est constater dans le bilan et dans le compte d'exploitation la dépréciation de la valeur d'un investissement. Quels sont les différents types d’amortissement possibles ? Lorsqu'on amorti un bien, on a généralement le choix entre deux modes d'amortissement : l’amortissement linéaire ou l’amortissement dégressif. L’amortissement linéaireL’amortissement linéaire concerne les biens utilisés de manière constante sur plusieurs années. Il permet d’étaler sur une période donnée le coût d’acquisition de ces biens. Vous souhaitez augmenter le capital social de votre SARL ? Quelles sont les démarches à accomplir ? 1. Augmentation de capital social : quelles sont les règles à respecter ? Les règles applicables en matière d’augmentation de capital social, sont généralement prévues dans les statuts de la société. La première chose à faire est donc de vérifier ce que prévoient vos statuts en matière d’augmentation de capital social. En règle générale les règles sont les suivantes : Libération du capital social

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