background preloader

April 2o15

Facebook Twitter

La loi Macron impose en catimini l’enfouissement des déchets nucléaires. Ça s’en va et ça revient… Dans la nuit de vendredi à samedi 18 avril, ce n’est pas la partition de Claude François que les sénateurs ont repris, mais une autre ritournelle désormais bien connue du gouvernement Valls : l’introduction d’un amendement favorisant l’ouverture du projet Cigéo, centre d’enfouissement de déchets nucléaires, dans une loi présentée au vote des parlementaires. Une première tentative avait déjà eu lieu en juin 2014 dans la loi de transition énergétique puis une deuxième en novembre dans la préparation de la loi Macron.

Elles avaient échoué, avec retrait des textes de loi. Si la (ré-)introduction de cette disposition dans la loi Macron finit par ne plus être une « surprise », elle se fait chaque fois un peu plus par effraction. Cette fois, c’est à cinq heures du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, après l’examen de 220 amendements tout au long de la journée et de la nuit, que les sénateurs ont adopté le fameux amendement. L’hémicycle du Sénat hors séance. La justice japonaise autorise le redémarrage de deux réacteurs - rts.ch - Monde. Depuis l'accident de Fukushima en mars 2011, plus aucun des 48 réacteurs de l'archipel ne fonctionne. Cette décision concerne les deux premières tranches atomiques du Japon, dans le sud-ouest de l'archipel, susceptibles d'être relancées après avoir obtenu le certificat de sûreté technique de l'autorité de régulation nucléaire, ainsi que le feu vert des élus locaux.

La semaine dernière, un tribunal différent avait bloqué le redémarrage de deux autres unités, Takahama 3 et 4, au motif que les mesures parasismiques paraissaient insuffisantes. Durcies après l'accident de Fukushima, celles-ci prennent en théorie mieux en compte le risque de catastrophe naturelle et de situation critique subséquente. Un tiers de nucléaire Le nucléaire japonais représentait, avant la catastrophe de Fukushima, un tiers de la consommation d'énergie. Pour compenser, le Japon fait tourner à plein régime ses centrales thermiques qui fournissent quelque 90% de son électricité. ats/kkub. Incident à Fessenheim: les anti-nucléaires déposent plainte contre EDF. Incident à Fessenheim: les anti-nucléaires déposent plainte contre EDF Strasbourg - Des associations anti-nucléaires ont annoncé lundi qu'elles portaient plainte contre EDF pour avoir largement minimisé une fuite d'eau survenue le 28 février à la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), et pour avoir menti à l'autorité de sûreté.

Cette plainte, dirigée contre EDF et contre le directeur de la centrale au moment des faits, Thierry Rosso, sera déposée mardi auprès du parquet de Colmar, ont précisé dans un communiqué ces associations, dont le réseau Sortir du nucléaire et Stop Fessenheim. Les plaignants, qui espèrent une condamnation sévère d'EDF, s'appuient sur des dispositions pénales du Code de l'environnement.

Or, en l'espèce, EDF a mis trois jours avant d'aviser l'ASN, le 3 mars. EDF a évoqué un défaut d'étanchéité alors qu'il s'agissait d'une rupture de tuyauterie qui a entraîné une fuite de 100 mètres cubes d'eau dans la salle des machines. Ab/yo/nas. Anomalie de fabrication sur l'EPR de Flamanville d'Areva. PARIS (Reuters) - L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé mardi avoir été informée par le groupe Areva d'une anomalie de la composition de l'acier dans certaines zones du couvercle et du fond de la cuve du réacteur nucléaire de l'EPR de Flamanville (Manche).

Dans un communiqué, l'ASN précise que des tests réalisés fin 2014 par le groupe nucléaire ont démontré "la présence d'une zone présentant une concentration importante en carbone et conduisant à des valeurs de résilience mécanique plus faibles qu'attendues". Areva prévoit de réaliser à partir de ce mois-ci une nouvelle campagne d'essais afin de connaître précisément la localisation de la zone concernée ainsi que ses propriétés mécaniques, précise l'ASN, ajoutant avoir informé ses homologues étrangères concernées par la construction d'un réacteur EPR. Un litige sur la construction du réacteur nucléaire finlandais de génération EPR oppose actuellement Areva et son client Teollisuuden Voima (TVO).

Areva. Céder les réacteurs, une solution ou le début de la fin ? Celle-ci amputerait notamment d'un de ses piliers majeurs le seul acteur intégré dans l'ensemble du cycle de l'énergie nucléaire. Ce serait « la première étape d'un démantèlement complet » du groupe, estime même Matthieu Courtecuisse, DG du cabinet de conseil Sia Partners, tandis que d'autres jugent au contraire qu'un Areva ainsi recentré sur le « cycle énergétique » (extraction du minerai d'uranium, enrichissement et commercialisation du combustible et traitement des déchets) serait plus efficace.

Deux hypothèses Le groupe public a expliqué jeudi aux syndicats envisager deux hypothèses concernant le rapprochement annoncé avec EDF : une cession totale d'Areva NP (pour « Nuclear Power », ex-Framatome) ou un regroupement des équipes d'ingénierie des réacteurs avec celles d'EDF, dans une co-entreprise contrôlée par l'électricien.

Une valorisation de plusieurs milliards La fin du modèle intégré Un « démantèlement », selon les syndicats, qui jugent que « ce scénario n'a rien d'industriel ».