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Héroïnes oubliées d'Afrique et de la diaspora noire

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Histoires des Héroïnes oubliées d'Afrique contées lors du spectacle de Nadia Beugré, LEGACY (TNB, février 2017).

Harriet Tubman, la « Moïse du peuple noir américain » (Etats-Unis) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Harriet Tubman, la « Moïse du peuple noir américain » (Etats-Unis)

Harriet Tubman vers 1885. signature Après la guerre de Sécession et l'abolition de l'esclavage aux États-Unis en 1865, elle oriente ses actions dans la lutte contre le racisme et le mouvement en faveur du droit de vote des femmes. Son souvenir est formellement honoré aux États-Unis depuis une directive présidentielle du [1] et son portrait figurera sur le billet de 20 dollars américains, faisant d'elle la première femme noire ainsi distinguée[2].

Biographie[modifier | modifier le code] Le sacrifice des femmes de Nder (capitale du Walo, Sénégal) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le sacrifice des femmes de Nder (capitale du Walo, Sénégal)

Nder (ou N'Der ou Ndeer) est un village du nord du Sénégal, situé sur la rive occidentale du lac de Guiers. Nder faisait partie du royaume du Waalo. Le brak y a eu sa résidence. L'histoire du village est marqué par une tragédie. En novembre 1819 les femmes de Nder, à bout de résistance, s'immolèrent collectivement plutôt que de tomber entre les mains des esclavagistes maures et Toucouleurs. La mulâtresse Solitude (Guadeloupe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La mulâtresse Solitude (Guadeloupe)

Née vers 1772, Solitude est la fille d’une esclave africaine, violée par un marin sur le bateau qui la déportait aux Antilles[1]. Lorsqu'en 1802 Napoléon Bonaparte rétablit l'esclavage en Guadeloupe, Solitude se rallie à l'appel de Louis Delgrès et combat à ses côtés pour la liberté. Abla POKOU, reine du peuple Baoulé (Ghana / Côte d'Ivoire) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abla POKOU, reine du peuple Baoulé (Ghana / Côte d'Ivoire)

Vie et légende[modifier | modifier le code] L’origine et la fuite d'une reine[modifier | modifier le code] Née au début du XVIIIe siècle, Abla Pokou est la nièce du roi Osseï Tutu, fondateur de la Confédération ashanti du Ghana. À la mort de ce dernier, son neveu lui succède sur le trône, en vertu de la loi matrilinéaire, c'est-à-dire la loi de succession par lignée maternelle. Les Amazones du Dahomey (actuel Bénin) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Amazones du Dahomey (actuel Bénin)

Pour les articles homonymes, voir Amazone. Pour les articles homonymes, voir Mino. Origines[modifier | modifier le code] Le roi Houegbadja (qui gouverne de 1645 à 1685), troisième roi du Dahomey, est censé être à l'origine de la création du groupe qui devient ensuite les Amazones, un corps de chasseurs d'éléphant appelé gbeto[1]. Anne ZINGHA, reine du Matamba (Angola) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Anne ZINGHA, reine du Matamba (Angola)

Nzinga du Ndongo et du Matamba Anna Nzinga, Ana de Sousa Nzinga Mbande ou Njinga Mbandi, connue également sous le nom de Nzinga du Ndongo et du Matamba (1583 – 17 décembre 1663) fut reine du Royaume de Ndongo et du Royaume de Matamba dans l'actuel Angola. Tassin Hangbe, reine éphémère du Dahomey (actuel Bénin) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tassin Hangbe, reine éphémère du Dahomey (actuel Bénin)

Hangbè (Ahangbe or Na Hangbe) règne sur le royaume du Danhomè de 1708 à 1711 et succède à son frère jumeau Akaba. Peu de choses sont connues sur elle car elle a été largement effacée de l'histoire officielle du Dahomey. La plupart des connaissances à travers différentes histoires orales. La Marche des Femmes sur Grand-Bassam – Henriette Diabaté. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Marche des Femmes sur Grand-Bassam – Henriette Diabaté

Henriette Diabaté et l'artiste Achraf Baznani, 2016, Abidjan Biographie[modifier | modifier le code] La marche des femmes sur Grand-Bassam - Dr Kouyaté Oumou. 3. — 24 décembre le « grand jour » : Marche sur la prison.

La marche des femmes sur Grand-Bassam - Dr Kouyaté Oumou

La police signale que vers 5 heures du matin « les femmes se rendent à la prison par petits groupes de 200 environ »(95). Leurs responsables très tôt avaient traversé le pont pour venir les organiser à Impérial.