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CROWD | GISÈLE VIENNE

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De GISÈLE VIENNE

Gisèle Vienne danse avec la foule. Gisèle Vienne: Crowd - Review. « Crowd » Gisèle Vienne (2017) Combien de spectacles ne prennent pas le risque d’être ennuyeux et sont ennuyants ?

« Crowd » Gisèle Vienne (2017)

Combien de spectacles pour intéresser pensent qu’il faut mettre plein de choses, une farcissure de bric-à-brac, et ne sont finalement faits de rien ? Combien de spectacles insuffisamment « vides » ne laissent pas le temps de réfléchir et encombrent plutôt qu’aménagent un espace et du temps ? Combien de spectacles pour se rassurer se gorgent de fatras ? Combien de spectacles ont peur du rien ?

Du silence ? A l’opposite de « Crowd » de Gisèle Vienne qui prend le temps de faire tout ce que ces autres spectacles interdisent, combien d’œuvres ne réfléchissent pas au théâtre lorsqu’ils font du théâtre (réfléchir au théâtre ne signifiant pas nécessairement tenir un discours sur lui), ne réfléchissent pas à la danse lorsqu’ils font de la danse, ne réfléchissent pas au cinéma lorsqu’ils font du cinéma, ne réfléchissent pas à la peinture lorsqu’ils peignent une toile (qui fait encore de la peinture ?)

WordPress: Crowd : entre ombre et violence. Le - Laurent MARCHANDIAU - Culture - Spectacle, Théâtre Plus de 15 ans que la chorégraphe autrichienne Gisèle Vienne articule son travail autour de la violence ou plutôt des violences… Cette fois-ci, elle s'attèle à l'univers des raves parties dans Crowd, une pièce pour quinze danseurs hypnotiques ou chaque corps livre bien plus qu'une danse, leur histoire.

Crowd : entre ombre et violence

Ils sont en jeans, « survêt », bomber ou encore en short… 15 danseurs et danseuses occupent la scène, mais ils pourraient être facilement plusieurs centaines. Crowd évoque à lui seul l'univers des raves parties, un sujet dans lequel s'est plongée Gisèle Vienne, la chorégraphe autrichienne en collaboration avec le dramaturge Dennis Cooper. Le décor est planté, les beats techno commencent à faire vibrer la salle de leur basse tandis que les corps se mettent progressivement dans une transe hypnotique. Crowd ausculte minutieusement l'univers des raves parties. Théâtre et danse Grenoble : Portrait - Gisèle Vienne : 50 nuances de sombre - article publié par Aurélien Martinez. Septembre 2010.

Théâtre et danse Grenoble : Portrait - Gisèle Vienne : 50 nuances de sombre - article publié par Aurélien Martinez

Nous nous rendons dans une maison au fin fond du quartier grenoblois de l’Île verte afin de découvrir Jerk, solo pour un marionnettiste (Jonathan Capdevielle) qui bénéficie d’un incroyable bouche-à-oreille depuis sa création en 2008. Et ce malgré la dureté du propos – « une reconstitution imaginaire des crimes perpétrés par le serial killer américain Dean Corll qui, avec l’aide de deux adolescents, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l'État du Texas au milieu des années 1970 » comme l’a écrit en note d’intention la metteuse en scène Gisèle Vienne, qui a imaginé cette pièce forte et dérangeante d’après une nouvelle de l’écrivain étasunien Dennis Cooper.

Voilà qui plante le décor. "Crowd" : la foule menaçante de Gisèle Vienne. "Crowd", le sacre de la teuf. Un terrain vague tourbé, des débris de verre et déchets au sol, Illuminator de Mad Mike du label Underground Resistance qui remplit l’espace sonore, et quinze danseurs entrant lentement sur le plateau.

"Crowd", le sacre de la teuf

Habillés dans différents styles alternatifs (fluo kid, gabber, grunge), ils semblent venir des années 1990… ou bien de maintenant vu la certaine intemporalité de ces looks. Ils débarquent pour une nouvelle fête avec ses moments de joie, d’ivresse, de sensualité, mais aussi de violence, incarnée par une jeune femme désorientée le nez en sang. Pour cette nouvelle nuit l’enjeu de cette fête est autant de s’amuser, se désirer, que s’affronter, gérer la violence dans un espace communautaire en dehors des normes du monde extérieur. Le spectacle de la transgression au cœur de l'œuvre avec Gisèle Vienne - Articles et actualités C-Lab.

Entretien avec Gisèle Vienne / Arte. Crowd / Gisèle Vienne. Free Slo-Mo. © Mathieu Zazzo Gisèle Vienne rembobine une fête version slow-motion cathartique avec quinze jeunes danseurs s’époumonant sur un DJ set de Peter Rehberg.

Free Slo-Mo

Un terrain vague couvert de déchets sur lequel adviennent les jeunes fantômes d’une free-party. Chaque personnage se découvre tout en lenteur, avec son style vestimentaire et son « caractère » psychologique. Gisèle Vienne et la nécessité d’une transgression (ENTRETIEN) Scènes La metteuse en scène Gisèle Vienne revient au Kaai avec « Crowd », fête païenne aux accents électro.

Gisèle Vienne et la nécessité d’une transgression (ENTRETIEN)

Gisèle Vienne est une des artistes des scènes françaises les plus intéressantes. Elle est fascinée par la frontière étroite entre Eros et Thanatos, le sublime et le mal, l’art et le religieux, telle qu’on la découvre dans nos inconscients. Elle traduits ses obsessions en spectacles et images visuelles souvent magnifiques et dérangeantes. Elle revient à Bruxelles au Kaaitheater avec « Crowd »: 15 jeunes arrivent l’un après l’autre sur une scène couverte de terre. ‘Verlangen naar een gevoel van trance’ Que se passe-t-il quand un groupe entre dans une transe qui lui permet de libérer toutes les tensions et l’agressivité ?

‘Verlangen naar een gevoel van trance’

Comment fonctionne la dynamique d’un groupe ? Pour le spectacle CROWD, l’artiste et chorégraphe française Gisèle Vienne a invité quinze adolescents à s’abandonner au rythme de la techno des années 90. Nous l’avons rencontrée quelques semaines avant la première du spectacle pour discuter des présentations et des représentations de la violence, de rituels indonésiens et de funérailles pensées par des artistes. « L’art est véritablement un contexte légitime pour aborder la mort et la violence. » Dans CROWD, vous approchez la violence à partir d’une perspective différente de la conception négative habituelle.

Y a-t-il besoin d’un nouveau discours sur la violence ? GISELE VIENNE : J’ai travaillé de nombreuses années sur différents types de violence – parmi beaucoup d’autres sujets. Parlant de rituels : cette saison au Kaaitheater, le programme RE:RITE examine les rituels. Radio Néo - Podcasts. Drama Queen par Leslie Perrin.

Radio Néo - Podcasts

Théâtre. "Crowd", quand Gisèle Vienne traverse les apparences. Difficile d’imaginer un spectacle sans texte aussi parlant que cette nouvelle création de Gisèle Vienne.

Théâtre. "Crowd", quand Gisèle Vienne traverse les apparences

En chorégraphiant ce qui au premier abord évoque furieusement une partie festive improvisée sous le signe de la sensualité et de la libération des corps, Crowd ne se contente pas de célébrer les plaisirs du déhanchement collectif. Avant même que le spectacle démarre, le sol jonché, ça et là, de détritus, cannettes, bouteilles vides, sachets de chips, laisse entendre que, substances aidant, les réjouissances durent déjà depuis longtemps.

Une danseuse entre en scène, bientôt suivie d’autres participants. Ça n’a l’air de rien et pourtant on est aussitôt saisi par la façon dont ils occupent l’espace – à la fois dans le temps et hors du temps. Une alchimie troublante s’installe entre continuité et rupture. . © Estelle Hanania Quelque chose dans Crowd opère en profondeur, on en discerne les effets à la surface. « Crowd », la rave exutoire de Gisèle Vienne. La metteuse en scène et marionnettiste présente au Théâtre des Amandiers sa nouvelle pièce aux accents électro.

« Crowd », la rave exutoire de Gisèle Vienne

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rosita Boisseau « C’est une fête improvisée quelque part entre les années 1990 et aujourd’hui ». C’est ainsi que Gisèle Vienne, metteuse en scène et marionnettiste, présente Crowd, sa nouvelle pièce pour quinze danseurs sur les accents électro du DJ-set de Peter Rehberg. Sur le plateau, la nuit est finie. Le champ de boue est massacré. Ce no man’s land éreinté, propice à tous les excès, accueille une bande de jeunes tout aussi dévastés pour une nouvelle soirée. Gisèle Vienne : " J'essaie de trouver une contagion sensible avec les spectateurs" Priant dans la pénombre d'un lieu de culte, les interprètes apparaissent dans l'obscurité du bord de plateau, sans provenance claire, ils forment peu à peu une micro foule dansante, dont les gestes défient l'écoulement linéaire du temps.

Extrêmement singuliers dans leur danse, ils n'en parviennent pas moins à faire société. Société de fêtards, raveurs, tapant la terre et les canettes vides, ils suent, se touchent, se regardent, regardent le ciel, embrassent le paysage invisible de la musique, jusqu'à transe et épuisement. Des histoires les étreignent, des petits contes ultra scandés les irriguent en sous-texte.

Les danseurs de Gisèle Vienne explorent l’univers inquiétant de la rave party. La chorégraphe s’est nourrie de sa propre expérience pour construite “Crowd”, un spectacle qui plonge le spectateur dans les soirées techno des années 1990. Entre abandon et tensions. Quel besoin nos chorégraphes-plasticiens contemporains ont-ils de mettre en scène la fête ou la rave party ?

En 2016, Le Syndrome Ian, de Christian Rizzo, tel un ballet de groupe esthétique, avec gestes ajustés, s’inspirait des nuits parisiennes des années 1980. A son tour, Gisèle Vienne crée Crowd (« foule », en anglais), spectacle nourri de son expérience des raves techno — plutôt berlinoises — auxquelles elle a participé dans les années 1990. Violence positive et rave party... Comment Gisèle Vienne électrise la danse contemporaine. La chorégraphe présente actuellement à Paris son nouveau spectacle, “Crowd”, qui continue de se passionner pour la foule et les corps. Malgré les apparences, Gisèle Vienne n’est pas qu’une chorégraphe : c’est parfois un trio. La Franco-Autrichienne, lorsqu’elle délaisse ses pièces sauvages avec des marionnettes, partage ses créations avec l’écrivain Dennis Cooper et le DJ britannique Peter Rehberg. Déjà quatre pièces à leur actif : Apologize (2004), Une Belle Enfant blonde (2005), Kindertotenlieder (2007), et Jerk (2008), et, cette année, Crowd, des retrouvailles scéniques qui incarnent une fois encore ses obsessions et son style si particulier.

"Crowd" : un spectacle de danse qui vaut toutes les techno parades. "Crowd", de Gisèle Vienne: dirty dancing © Estelle Hanania Cela fait dix-sept ans que la franco-autrichienne Gisèle Vienne crée sur le thème de la violence, et son nouveau spectacle, Crowd, serait la démonstration supplémentaire de son travail chorégraphique sur le sujet. Mais quelle violence ? Il s’agirait plutôt de provocations adolescentes et de rapprochements spontanés des corps dans ce nouveau show qui nous plonge dans l’univers des rave-parties. Entretien avec Gisèle Vienne / Arte. Gisèle Vienne célèbre la nuit. Crowd, dynamique des corps. Une pièce de théâtre sur la free party, le projet fou d'une metteuse en scène française. Photo en Une : © Estelle Hanania Si Gisèle Vienne renvoie la free party à une fête rituelle, à une "quête de spiritualité", c’est parce que la musique frénétique et stimulante qui y est diffusée permet de libérer des émotions intenses.

Les musiciens Peter Rehberg et Stephen O’Malley, avec lesquels elle avait déjà collaboré, se sont alors chargés de choisir la bande-son de la pièce pour lui donner un ton réaliste. Le premier, producteur de musiques électroniques et expérimentales, est aussi le directeur du label Editions Mego. Fin connaisseur du répertoire, il a sélectionné des morceaux des années 80-90, essentiellement liés au label légendaire Underground Resistance. D’autres musiques se sont également glissées dans le set, dont une composition de Peter Rehberg et Stephen O’Malley produite sous le nom de KTL. Crowd de Gisèle Vienne. "Crowd" de Gisèle Vienne : free-party aux Amandiers. Crowd – Gisèle Vienne. A partir de réflexions menées autour de la violence et du rapport que nous pouvons entretenir avec elle, ce projet porte sur les différentes manières dont une communauté spécifique peut gérer (ou non) son expression.

[PLAYLIST] CROWD, de Gisèle Vienne. Jeff Mills - Mémoires de Trans. Underground Resistance - Mémoires de Trans. Émission diffusée le 1er Novembre 2013 sur Canal B. Underground Resistance - Mémoires de Trans.