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BAAL (1919) - Christine Letailleur

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De Bertolt Brecht
traduction Eloi Recoing
mise en scène Christine Letailleur

Extrait du texte. Christine Letailleur lit Brecht. Le « Baal » funèbre de Christine Letailleur - Les Echos. Christine Letailleur ouvre la poésie de « Baal » Baal !

Christine Letailleur ouvre la poésie de « Baal »

Le double a n’est pas de trop. Il s’étire et se prolonge tout au long du spectacle. Il déchire la gorge de ceux qui aiment Baal sans retour : Emmi, la femme de son ex-employeur, la jeune Sophie Dechant, bien baisées, engrossées et mal aimées, d’autres encore, et son ami le musicien Ekart... Tous lancent son sombre nom dans la nuit obscure où ils vont, errants, souvent éperdus. Un long râle qui s’amplifiant vire au brame, âcre cri d’amour animal, Baaaaaaaaaal. La poésie avant toute chose Baaaaaaal… Cette plainte est aussi un chant, une complainte, une sale légende brodée d’or qu’il entretient de routes en estaminets.

Stanislas Nordey mène Baal jusqu'à la nuit. Rennes. "Baal" au TNB, toute la révolte de Brecht. BRECHT AU TNB : CHRISTINE LETAILLEUR RESSUSCITE LE BAAL PERDU. On joue à la Baal ?

BRECHT AU TNB : CHRISTINE LETAILLEUR RESSUSCITE LE BAAL PERDU

Jeu dangereux que celui-ci : Bertolt Brecht écrivit la première version de sa pièce en 1918, juste après la Grande Guerre. Viendront ensuite cinq autres versions. La malédiction et la poésie de Baal de Bertolt Brecht au TNB. Pour cette nouvelle création, mardi, au Théâtre national de Bretagne (TNB), à Rennes, celle qui avait mis en scène en 2015 "Hinkemann", pièce de la même veine écrite dans l'après-Première guerre mondiale par le dramaturge allemand Ernst Toller, persiste et signe dans le sombre avec parfois une certaine lourdeur.

La malédiction et la poésie de Baal de Bertolt Brecht au TNB

La qualité de la mise en scène tient dans les couleurs somptueuses et tragiques des cieux à l'arrière-plan et dans le jeu d'ombres chinoises portées par les personnages sur les décors dépouillés, tout cela accompagné d'un subtil bruitage de vent. - Eructant et provocateur - Cette pièce peuplée de références d'arbres, de cieux, de nuages, de pluies, de senteurs, de feuillages, laisse exploser un hymne charnel à la nature, désespéré et révolté, long poème éructant et provocateur. C'est celui de Baal, poète en rupture avec la société bourgeoise, qui était un peu le jeune Bertolt Brecht lui-même. - 'Un bras d'honneur', 'une bête' - "C'est une bête, nous dit Brecht.

Inspiration oder Geschichte? - Perspektiven auf Bertolt Brecht - Kontext - SRF. Entretien avec Christine Letailleur. Baal (1919) Christine Letailleur est artiste associée au Théâtre National de Bretagne/Rennes et au Théâtre National de Strasbourg En 1918, Bertolt Brecht a vingt ans.

Baal (1919)

La guerre n’est pas encore finie qu’il se retrouve mobilisé comme infirmier dans un hôpital militaire et doit interrompre ses études. Baal, une pièce de théâtre extrêmement émouvante. CRITIQUE - Signé Christine Letailleur, ce spectacle est d'une force et d'une beauté bouleversantes.

Baal, une pièce de théâtre extrêmement émouvante

S'inspirant de Villon, de Rimbaud, Brecht dessine un personnage très attachant qu'incarne magistralement Stanislas Nordey. Source Figaroscope Disons-le d'emblée, ce spectacle est l'un des plus émouvants qu'il nous ait été donné de voir cette saison. Il a été créé en mars dernier, au Théâtre national de Bretagne, est passé par Strasbourg et s'installe à la Colline à partir de demain pour tout un mois. Baal est l'une des pièces les plus attachantes de Bertolt Brecht. Dans la traduction d'Éloi Recoing, cette dérive épique prend des éclats nocturnes impressionnants, accordés à la scénographie et aux lumières qui donnent quelque chose de fantastique à l'ouvrage. Jamais on n'avait autant remarqué la présence de la nature et l'obsession du ciel que Brecht prête à son héros. Geneviève Charras: "Baal": à blanc !

A propos de :"Baal est la première pièce du dramaturge et metteur en scène Bertolt Brecht (1898-1956).

Geneviève Charras: "Baal": à blanc !

Elle décrit l’errance existentielle d’un poète qui ne se soumet à aucune règle sociale, s’enivre de schnaps, de sexe et de poésie. Un « Baal » expressionniste, visuel et ténébreux à la Colline. Baal de Bertolt Brecht dans une mise en scène de Christine Letailleur. Jusqu’au 20 Mai au théâtre de la Colline Baal est avant tout le nom donné au propriétaire du plaisir : en lui, la tradition reconnaît le maître et l’époux, le jouisseur et le possesseur.

Baal de Bertolt Brecht dans une mise en scène de Christine Letailleur

Il se pare des attributs conventionnels et rassurants de l’ »artiste maudit » – rendu séducteur par la nécessité de consommations physiques répétées, décrété poète par les applaudissements de ceux qu’il dédaigne, devenu ivre de ne plus guère boire autre chose que du schnaps – sans jamais se résumer tout entier dans cette étiquette bien connue. Baal est le portrait type de l’artiste maudit, et pourtant le spectateur retrouve davantage en lui que l’aura lassante d’une mystification romantique : c’est pourquoi la mise en scène de Christine Letailleur est une véritable réussite.

La représentation de Baal ne recourt à aucun des procédés habituels de fascination dont le génie s’entoure d’ordinaire pour parader. Elle s’attache d’ailleurs à les dévoiler, plus encore qu’à les suspendre. . © Brigitte Enguérand. Thomas Clerc & Christine Letailleur // Baal tragique et recueil poétique.