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À propos de CROWD

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Sans titre. Le quatrième long-métrage de Patric Chiha Si c’était de l’amour, primé au dernier festival de Berlin sort en salles ce mercredi 4 mars.

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Au travers de ce documentaire sur une troupe de théâtre, le cinéaste autrichien livre un grand film sur la danse, la puissance du club et sa dimension transcendantale. Trax ne pouvait pas passer à côté. Par Axel Cadieux C’est l’une des premières scènes du film. Gisèle Vienne: Crowd - Review. « Crowd » Gisèle Vienne (2017) Combien de spectacles ne prennent pas le risque d’être ennuyeux et sont ennuyants ?

« Crowd » Gisèle Vienne (2017)

Combien de spectacles pour intéresser pensent qu’il faut mettre plein de choses, une farcissure de bric-à-brac, et ne sont finalement faits de rien ? Combien de spectacles insuffisamment « vides » ne laissent pas le temps de réfléchir et encombrent plutôt qu’aménagent un espace et du temps ? Combien de spectacles pour se rassurer se gorgent de fatras ? Combien de spectacles ont peur du rien ? Du silence ? A l’opposite de « Crowd » de Gisèle Vienne qui prend le temps de faire tout ce que ces autres spectacles interdisent, combien d’œuvres ne réfléchissent pas au théâtre lorsqu’ils font du théâtre (réfléchir au théâtre ne signifiant pas nécessairement tenir un discours sur lui), ne réfléchissent pas à la danse lorsqu’ils font de la danse, ne réfléchissent pas au cinéma lorsqu’ils font du cinéma, ne réfléchissent pas à la peinture lorsqu’ils peignent une toile (qui fait encore de la peinture ?)

WordPress: "Crowd" de Gisèle Vienne : free-party aux Amandiers. Gisèle Vienne nous a ouvert les portes du premier filage de Crowd.

"Crowd" de Gisèle Vienne : free-party aux Amandiers

Ode aux free-parties, son spectacle est comme une hallucination, où l’accord entre danse et musique électronique est parfait. Pièce très attendue de cette nouvelle saison, Crowd, la dernière création de Gisèle Vienne, a été en répétitions durant le mois d’août au Théâtre Nanterre-Amandiers. Alors qu’il reste encore à l’artiste quatre semaines de travail pour peaufiner son œuvre, c’est à un premier filage bluffant que nous avons pu assister. Eclectique dans ses centres d’intérêts, Gisèle Vienne conçoit chacun de ses spectacles comme une immersion dans une communauté de personnes qu’un même désir anime. En 2015, avec The Ventriloquists Convention, c’était dans le huis clos d’un concours de ventriloquie qu’elle faisait son miel des troubles rapports s’instaurant entre les manipulateurs et leurs pantins.

Crowd de Gisèle Vienne. Pièce pour 15 danseurs, Crowd s’inscrit avec force dans le travail de Gisèle Vienne qui, depuis plusieurs années, ausculte minutieusement notre part d’ombre et notre besoin de violence.

Crowd de Gisèle Vienne

Un cheminement qui, faisant fi des disciplines artistiques, rend à la scène toute sa puissance cathartique. Une pièce de théâtre sur la free party, le projet fou d'une metteuse en scène française. Photo en Une : © Estelle Hanania Si Gisèle Vienne renvoie la free party à une fête rituelle, à une "quête de spiritualité", c’est parce que la musique frénétique et stimulante qui y est diffusée permet de libérer des émotions intenses.

Une pièce de théâtre sur la free party, le projet fou d'une metteuse en scène française

Les musiciens Peter Rehberg et Stephen O’Malley, avec lesquels elle avait déjà collaboré, se sont alors chargés de choisir la bande-son de la pièce pour lui donner un ton réaliste. Le premier, producteur de musiques électroniques et expérimentales, est aussi le directeur du label Editions Mego. Fin connaisseur du répertoire, il a sélectionné des morceaux des années 80-90, essentiellement liés au label légendaire Underground Resistance. D’autres musiques se sont également glissées dans le set, dont une composition de Peter Rehberg et Stephen O’Malley produite sous le nom de KTL. Crowd, dynamique des corps. Gisèle Vienne célèbre la nuit. Entretien avec Gisèle Vienne / Arte.

Violence positive et rave party... Comment Gisèle Vienne électrise la danse contemporaine. La chorégraphe présente actuellement à Paris son nouveau spectacle, “Crowd”, qui continue de se passionner pour la foule et les corps.

Violence positive et rave party... Comment Gisèle Vienne électrise la danse contemporaine

Malgré les apparences, Gisèle Vienne n’est pas qu’une chorégraphe : c’est parfois un trio. La Franco-Autrichienne, lorsqu’elle délaisse ses pièces sauvages avec des marionnettes, partage ses créations avec l’écrivain Dennis Cooper et le DJ britannique Peter Rehberg. Déjà quatre pièces à leur actif : Apologize (2004), Une Belle Enfant blonde (2005), Kindertotenlieder (2007), et Jerk (2008), et, cette année, Crowd, des retrouvailles scéniques qui incarnent une fois encore ses obsessions et son style si particulier. Les danseurs de Gisèle Vienne explorent l’univers inquiétant de la rave party. La chorégraphe s’est nourrie de sa propre expérience pour construite “Crowd”, un spectacle qui plonge le spectateur dans les soirées techno des années 1990.

Les danseurs de Gisèle Vienne explorent l’univers inquiétant de la rave party

Gisèle Vienne : " J'essaie de trouver une contagion sensible avec les spectateurs" « Crowd », la rave exutoire de Gisèle Vienne. La metteuse en scène et marionnettiste présente au Théâtre des Amandiers sa nouvelle pièce aux accents électro.

« Crowd », la rave exutoire de Gisèle Vienne

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rosita Boisseau « C’est une fête improvisée quelque part entre les années 1990 et aujourd’hui ». Théâtre. "Crowd", quand Gisèle Vienne traverse les apparences. Difficile d’imaginer un spectacle sans texte aussi parlant que cette nouvelle création de Gisèle Vienne.

Théâtre. "Crowd", quand Gisèle Vienne traverse les apparences

En chorégraphiant ce qui au premier abord évoque furieusement une partie festive improvisée sous le signe de la sensualité et de la libération des corps, Crowd ne se contente pas de célébrer les plaisirs du déhanchement collectif. Avant même que le spectacle démarre, le sol jonché, ça et là, de détritus, cannettes, bouteilles vides, sachets de chips, laisse entendre que, substances aidant, les réjouissances durent déjà depuis longtemps. Une danseuse entre en scène, bientôt suivie d’autres participants. Ça n’a l’air de rien et pourtant on est aussitôt saisi par la façon dont ils occupent l’espace – à la fois dans le temps et hors du temps. Une alchimie troublante s’installe entre continuité et rupture. . © Estelle Hanania Quelque chose dans Crowd opère en profondeur, on en discerne les effets à la surface.

Gisèle Vienne et la nécessité d’une transgression (ENTRETIEN) Scènes La metteuse en scène Gisèle Vienne revient au Kaai avec « Crowd », fête païenne aux accents électro.

Gisèle Vienne et la nécessité d’une transgression (ENTRETIEN)

Gisèle Vienne est une des artistes des scènes françaises les plus intéressantes. Elle est fascinée par la frontière étroite entre Eros et Thanatos, le sublime et le mal, l’art et le religieux, telle qu’on la découvre dans nos inconscients. Elle traduits ses obsessions en spectacles et images visuelles souvent magnifiques et dérangeantes. Elle revient à Bruxelles au Kaaitheater avec « Crowd »: 15 jeunes arrivent l’un après l’autre sur une scène couverte de terre.

Free Slo-Mo. © Mathieu Zazzo Gisèle Vienne rembobine une fête version slow-motion cathartique avec quinze jeunes danseurs s’époumonant sur un DJ set de Peter Rehberg. Un terrain vague couvert de déchets sur lequel adviennent les jeunes fantômes d’une free-party. Chaque personnage se découvre tout en lenteur, avec son style vestimentaire et son « caractère » psychologique. Crowd / Gisèle Vienne. Entretien avec Gisèle Vienne / Arte. Le spectacle de la transgression au cœur de l'œuvre avec Gisèle Vienne - Articles et actualités C-Lab. "Crowd", le sacre de la teuf. Un terrain vague tourbé, des débris de verre et déchets au sol, Illuminator de Mad Mike du label Underground Resistance qui remplit l’espace sonore, et quinze danseurs entrant lentement sur le plateau. Habillés dans différents styles alternatifs (fluo kid, gabber, grunge), ils semblent venir des années 1990… ou bien de maintenant vu la certaine intemporalité de ces looks. Ils débarquent pour une nouvelle fête avec ses moments de joie, d’ivresse, de sensualité, mais aussi de violence, incarnée par une jeune femme désorientée le nez en sang.

Pour cette nouvelle nuit l’enjeu de cette fête est autant de s’amuser, se désirer, que s’affronter, gérer la violence dans un espace communautaire en dehors des normes du monde extérieur. "Crowd" : la foule menaçante de Gisèle Vienne. Crowd : entre ombre et violence. Le - Laurent MARCHANDIAU - Culture - Spectacle, Théâtre Plus de 15 ans que la chorégraphe autrichienne Gisèle Vienne articule son travail autour de la violence ou plutôt des violences… Cette fois-ci, elle s'attèle à l'univers des raves parties dans Crowd, une pièce pour quinze danseurs hypnotiques ou chaque corps livre bien plus qu'une danse, leur histoire.

Ils sont en jeans, « survêt », bomber ou encore en short… 15 danseurs et danseuses occupent la scène, mais ils pourraient être facilement plusieurs centaines. Crowd évoque à lui seul l'univers des raves parties, un sujet dans lequel s'est plongée Gisèle Vienne, la chorégraphe autrichienne en collaboration avec le dramaturge Dennis Cooper. Le décor est planté, les beats techno commencent à faire vibrer la salle de leur basse tandis que les corps se mettent progressivement dans une transe hypnotique. Crowd ausculte minutieusement l'univers des raves parties.