Ferdinand de Saussure. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Saussure. Ferdinand de Saussure, né à Genève le et mort au château de Vufflens-sur-Morges le , est un linguiste suisse. Reconnu comme fondateur du structuralisme en linguistique, il s'est aussi distingué par ses travaux sur les langues indo-européennes (autrefois appelées « langues indo-germaniques »). On estime (surtout en Europe) qu'il a fondé la linguistique moderne et établi les bases de la sémiologie.
Dans son Cours de linguistique générale (1916), publié après sa mort par ses élèves, il définit certains concepts fondamentaux (distinction entre langage, langue et parole, entre synchronie et diachronie, caractère arbitraire du signe linguistique, etc.) qui inspireront non seulement la linguistique ultérieure mais aussi d'autres secteurs des sciences humaines comme l'ethnologie, l'analyse littéraire, la philosophie et la psychanalyse lacanienne. Biographie[modifier | modifier le code] Le créateur de la linguistique moderne. Le créateur de la linguistique moderne : Ferdinand de Saussure, était un véritable génie ; il était est né en Suisse. Il a totalement créé un corpus de concepts permettant d’analyser le langage de façon radicalement nouvelle, par l’observation extérieure, comme en ethnologie, et sans jugement normatif sur la qualité des textes produits.
Ses cours, auxquels assistaient peu de gens, seulement la fine fleur des futurs linguistes s’intitule : Cours de linguistique générale (CLG). Il a été publié pour la première fois en 1915, a partir des notes de ses élèves. Il a été publié par les Editions Payot en 1973. Voici les principaux concepts opérationnels inventés par de Saussure et exposés dans son Cours : L'opposition Signifiant/Signifié Pour de Saussure, le « signe linguistique » (ce que dans le langage profane nous appelons le mot) est formé de deux faces, comme les deux faces d’une pièce de monnaie : Pour De SAUSSURE, signifiant et signifié sont inséparables. L'arbitraire du signe linguistique. Ferdinand de Saussure (1857-1913), Émile Benveniste (1902-1976) - De la règle du jeu au « je » du discours - Nicolas Journet, article Sciences du langage.
De la découverte de l’arbitraire du signe à celle de sa dépendance au contexte, une soixantaine d’années séparent l’œuvre de deux linguistes francophones.
Entre-temps, l’idée a fait le tour du monde. Deux hommes font une partie d’échecs sous un platane. Au bout d’une demi-heure, l’un des joueurs doit s’en aller et cède sa place à un ami. Celui-ci n’a pas assisté au début de la partie, mais il n’a pas pour autant besoin de reconstituer les coups joués par son prédécesseur. Il joue, c’est tout. L’apport de Ferdinand de Saussure L’apport de Saussure peut se résumer en quatre points : • L’objet de la linguistique, c’est la langue, et non la parole.
La maturité par la division Ces propositions, aussi évidentes paraissent-elles aujourd’hui, contiennent en germe les développements de ce que l’on a appelé par la suite la « linguistique structurale », le mot structure tendant, après Saussure, à remplacer celui de système. L'énonciation, une idée française Nicolas Journet Le Saussure inconnu Et aussi…