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Publicité mensongère

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Carrefour condamné pour ses promos bidons. Commerce/distribution - 28 novembre 2008 Carrefour vient de se faire condamner pour publicité mensongère.

Carrefour condamné pour ses promos bidons

Les produits de son catalogue promotionnel n’étaient plus disponibles en rayon. Une décision judiciaire dont feraient bien de s’inspirer certains magasins Leclerc. Quand on promet du foie gras à bon prix, il faut que le consommateur puisse trouver le produit en question en rayon. Pour avoir oublié ce principe, Carrefour va devoir payer le prix fort : 750 000 € d’amende. Le distributeur doit se réapprovisionner La réglementation sur ce point est sans ambiguïté : aucune publicité de prix ne peut être faite sur un article non disponible à la vente. Le commerçant peut s’affranchir de cette règle uniquement si sa publicité mentionne son stock de produits disponibles et si ce stock est proportionné à la campagne publicitaire. La condamnation de Carrefour devrait inciter ses concurrents, et en particulier certains magasins Leclerc, à réfléchir. Plus de livraison et aucune prise de commande. Publicité trompeuse : Candia condamnée.

Après deux ans de procédure, la CLCV a obtenu la condamnation en première instance de la société Candia pour publicité trompeuse sur son produit « Silhouette Active ».

Publicité trompeuse : Candia condamnée

Présentée comme un coupe-faim et vendue deux fois plus cher que les produits de sa catégorie, cette briquette de lait enrichi en acides gras végétaux n’a jamais fait la preuve de son efficacité. Le produit a été mis sur le marché en 2008 alors qu’un an auparavant l’Agence française de sécurité alimentaire avait rendu deux avis négatifs sur son soi-disant « principe actif ». Les experts de l’agence indiquaient notamment que les informations fournies « ne permettaient pas de considérer comme scientifiquement fondées les allégations proposées ». Devant une tromperie aussi évidente, la CLCV a saisi le tribunal d’instance de Paris afin de mettre un terme à une communication manifestement déloyale.

Le tribunal nous a donné raison. Intermarché épinglé pour une publicité mensongère. L'association BLOOM, qui a pour objectif de sensibiliser à la protection des écosystèmes marins, a porté plainte contre le géant de la distribution Intermarché pour publicité mensongère dans une campagne vantant ses pratiques de pêche.

Intermarché épinglé pour une publicité mensongère

«Intermarché a produit une campagne de publicité qui vante les mérites de ses pratiques de pêche et qui estampille ses produits de pêche d'un label, qui n'en est pas un, de pêche responsable alors que, pour certains des poissons mentionnés explicitement, il s'agit d'espèces capturées avec des chaluts déployés dans les très grandes profondeurs des océans», a expliqué mercredi à l'AFP Claire Nouvian, présidente de BLOOM. La plainte, déclarée valable par l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), sera examinée vendredi par le Jury de déontologie publicitaire.

Pêche en eaux profondes Intermarché réplique Selon une porte-parole d'Intermarché, contactée par l'AFP, l'entreprise s'inscrit en faux contre cette plainte. A.C. avec AFP. Orange condamné pour publicité trompeuse sur ses offres triple play. Orange va devoir modifier les campagnes publicitaires de ses offres triple play, intégrant accès internet, TV et téléphone.

Orange condamné pour publicité trompeuse sur ses offres triple play

Le 16 mai, l’opérateur historique a été condamné par le tribunal de commerce de Paris pour «publicité trompeuse». Déclenchée par son concurrent Tele2, la procédure visait la communication autour des formules «Mégamax»: elles ne précisaient pas que le client devait ajouter au montant des offres à 29,90 euros, l’abonnement téléphonique facturé 15 euros par mois. «Induire en erreur le consommateur» Rien à voir donc avec l’offre concurrente de Tele2, fixée à 29,90 euros, qui est sans abonnement car en zones dégroupées. En dehors de ces zones, l'opérateur tiers revend lui-même l’abonnement France Télécom mais à un prix moindre, puisque sa formule triple play est alors tarifée 34,90 euros par mois. Notons que les publicités d’Orange mises en cause ne sont pas celles liées aux offres "net" présentées justement comme "sans abonnement".