
Pour ou contre?
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L'éducation numérique c’est comme l’éducation sexuelle: ne pas en parler n'arrêtera pas les jeunes dans leurs expérimentations... Quand on parle des médias sociaux en éducation, c’est souvent par le biais du portrait sensationnaliste qui se dessine par les dossiers criminels diffusés dans les médias. Pourtant, dans l’ombre, des enseignants, des chercheurs et des passionnés voient des avenues pédagogiques aux médias sociaux et travaillent sur des projets qui montreront bien que ces outils recèlent de possibilités éducatives… Quand la cyberintimidation, les comportements inappropriés et le sexe font la nouvelle
Les médias sociaux à l’école : interdire ou éduquer? | Chez Nadia
« Si nous n'apprenons pas en groupe, nous n'apprendrons rien ». Voilà résumée par un des conférenciers la justification de l'entrée du web 2 dans l'Ecole. Car l'enquête du Café le prouve : il est en train de passer des usages personnels aux usages en classe. Une révolution pour une Ecole qui interdit encore smartphones, facebook, blogs et twitter dans les salles de classe C’est devant une salle comble que s’est déroulée à Educatice la conférence sur les réseaux sociaux dans l’éducation, animée par François Jarraud. Mais si les participants avaient réussi à être présents dès l’ouverture du salon, Internet n’était pas au rendez-vous et ce maillon manquant nous a privé de la présence (virtuelle, prévue en visio conférence Skype) et de l’expérience (bien réelle) du québécois Mario Asselin , grand précurseur avec ses élèves en ce domaine.
Les réseaux sociaux pénètrent dans la classe - Educatice 2010
Témoignage d’Aurélie , enseignante dans une école de Haute-Savoie. Elle twitte avec ses élèves de CM2, d’origines très diverses, dont certains hébergés dans un centre de demandeurs d’asile. Cette année, tu as décidé de te lancer dans une twittclasse. Qu’apporte Twitter à ton fonctionnement de classe ?
Le num?rique pour changer l'?cole | Un colloque du Sgen-CFDT
Qui a peur de l'entrée des r?seaux sociaux en classe? Les ?l?ves ! ? Ma onzi?me ann?e
De quoi avons nous peur dans la pratique des réseaux sociaux en classe? Suite à la table ronde à laquelle j’ai participé pour le café pédagogique [ http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.cafepedagogique.net%2Fcommunautes%2FEducatice2010%2FLists%2FBillets%2FPost.aspx%3FID%3D2&h=09582 ] à #Educatice, j’ai été interviewée par France inter à ce sujet . Dans ce reportage, ont été aussi interrogés des lycéens sur le même thème : leurs avis sur la question sont unanimes : il ne faut pas faire rentrer les réseaux sociaux à l’école. Ce n’ est pas leur place, ce n’est pas sérieux.Fabienne Guimont | Publié le , mis à jour le Professeur d’histoire-géographie et d’éducation civique dans un lycée professionnel de La Rochelle, Laurence Juin est l’une de ces aventurières du web 2.0 en classe. « Facebook est bloqué au lycée depuis un an car il y a eu des dérives. Je suis partie de là pour commencer à utiliser Twitter et en tirer quelque chose de positif. Les élèves signent une charte d’utilisation qu’ils ont élaborée, ils doivent écrire leurs messages de 140 signes en français correct, en utilisant des mots-clé. Cela leur apprend par exemple à prendre des notes rapidement, à les éduquer aux médias (quelles photos publier ou non sur Internet), à échanger entre élèves en réseau ou avec des étudiants indiens.
Réseaux sociaux en classe : une révolution pédagogique ?
Facebook pour le CDI
Les réseaux sociaux au CDI
Révolutions et nouveaux médias
Le livre de Clay Shirky, "Here comes everybody" - Ceci n'est pas un blog
Des rumeurs sur la fermeture de Facebook en Tunisie ?
Stephen Bates, le directeur général de Research in Motion (RIM) au Royaume-Uni et en Irlande, a été récemment entendu, aux côtés de représentants des groupes Facebook et Twitter, par une commission de parlementaires. Ces derniers ont été entendus sur les responsabilités qu’ils ont eues respectivement concernant les dernières émeutes de Londres et de plusieurs autres villes anglaises au début du mois d’août. Le grand concerné, à savoir RIM, avait été tenu responsable pour la propagation des émeutes, car les protagonistes utilisaient pour la plupart le service BBM (BlackBerry Messenger). Pour sa défense, Stephen Bates a indiqué qu’une grande partie des émeutiers a fait usage des réseaux sociaux pour propager leurs informations.
Émeutes en Grande-Bretagne : BlackBerry, Twitter et Facebook entendus
Le réseau social Facebook est le deuxième site le plus visité au monde après Google. Il compte aujourd’hui plus de 500 millions de membres actifs, dont environ 3 905 080 Marocains. Nous sommes environ 3 905 080 Marocains à surfer sur Facebook à l’heure actuelle.
Facebook est devenu un thermomètre social… et politique
Mis en place l'an dernier, le bouton "j'aime" que l'on a vu pulluler sur un très grand nombre de sites Internet a un avantage pour Facebook que beaucoup d'utilisateurs ignorent : il permet à l'entreprise de Mark Zuckerberg de savoir précisément quels membres du réseau social visitent quelles pages sur Internet. Dès lors que le bouton "J'aime" est présent sur la page, l'utilisateur est tracé même s'il ne clique pas dessus. Il lui permet aussi d'attribuer un identifiant unique à ceux qui ne sont pas membres de Facebook, pour analyser leurs habitudes sur Internet.
Un bouton "J'aime pas" pour protester contre Facebook
Xavier de la Porte revient sur un article de The New York Review of Books. Son auteur Zadie Smith analyse pourquoi le monde que les utilisateurs de ce réseau social ont créé suscite en elle le malaise. La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de Zadie Smith, qui vient de paraître dans la New York Review of Books [en]. Zadie Smith est une jeune écrivaine britannique, dont le premier roman, Sourire de loup , avait connu un succès mondial et parfaitement mérité. Elle signe pour la New York Review of Books un excellent papier sur The Social Network , le film de David Fincher qui raconte la naissance de Facebook.
Quelle philosophie est inscrite dans Facebook? » Article » OWNI, Digital Journalism
Au-delà du succès, ainsi que du réseau applicatif dense et presqu’ouvert qui s’est développé autour du site, Facebook a réussi quelque chose que je trouve vraiment intéressant : cette page d’information qui collecte vos actions et celles de vos amis sur la plate-forme, ce “feed” comme ils l’appellent, qui nourrit et se nourrit de votre réseau relationnel. Cette page conduit la viralité du réseau, elle vous informe de ce qu’il s’y passe : Daniel a ajouté telle application, Rémi s’est abonné à tel groupe, vos copains Jean-Marc et Fabien sont désormais amis avec Thierry (pas vous ?), Carole a ajouté 4 photos et 2 vidéos, c’est l’anniversaire de Véronique aujourd’hui, etc. Cette page me permet, d’un coup d’oeil, de suivre la vie de mon réseau sur la plate-forme. Les gens ne vous adressent pas forcément de messages directement mais ce sont leurs actions au sein de la plate-forme qui constituent les messages.

