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Réflexions

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La classe inversée, un modèle à suivre pour l’école numérique ? Pas certain… Les microcosmes éducatifs ne bruissent que de ça… Après les MOOC et les tablettes, la classe inversée est, semble-t-il, au cœur de la réflexion de tous ceux qui veulent bien se préoccuper de faire avancer la pédagogie et de la mettre en adéquation avec son temps.

La classe inversée, un modèle à suivre pour l’école numérique ? Pas certain…

Écrivez un article avec, dans le titre, l’expression « classe inversée » ou, mieux, « flipped classroom » qui fait tout de suite plus branché et vous verrez votre notoriété en ligne atteindre des sommets. Pour tout vous dire en secret, ce billet n’a d’autre but que celui-là… L’état de l’art Faisons le point. Sans retourner trop en arrière, se tient, à l’initiative de l’ancienne directrice de la DNE, Catherine Becchetti-Bizot, en marge des dernières « Boussoles du numérique » à Bordeaux-Cenon, les 14 et 15 octobre derniers, un séminaire exceptionnel du Plan national de formation intitulé « Le numérique : nouvelles manières d’apprendre, nouvelles manières d’enseigner ».

Les interrogations, les doutes. La classe inversée n'a pas réponse à tout. Il y a eu les Mooc, il y a désormais la classe inversée.

La classe inversée n'a pas réponse à tout

Si la méthode n'est pas vraiment nouvelle, elle suscite l'intérêt d'une communauté enseignante de plus en plus attentive à la pédagogie dans l'enseignement supérieur. Preuve s'il en faut : les ateliers sur le sujet ont fait salle comble lors d'un colloque organisé à Brest du 15 au 17 juin 2015 sur les questions pédagogiques. À cette occasion, AgroParisTech et l'École de biologie industrielle ont présenté leurs expérimentations, soulignant des avantages mais également des limites. Des étudiants plus actifs. Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation. 22 avril 2014.

Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation

De retour en classe… inversée : enthousiasme, scepticisme et recherches. Par Jean-Sébastien Dubé Depuis notre article de novembre 2011, la popularité grandissante de la classe inversée ne se dément pas, qu’il s’agisse de l’augmentation du nombre de membres du Flipped Learning Network (de 2500 fin 2011 à 15 000 en octobre 2013), de la multiplication d’articles, de recherches et de rapports d'expériences ou des quelques monographies qui ont été écrites sur le sujet, notamment Flip Your Classroom: Reach Every Student in Every Class Every Day, de Bergmann et Sams (2012).

De retour en classe… inversée : enthousiasme, scepticisme et recherches

La classe inversée. Article #classeinversée #MITIC / Résonances. «Benchmarker» et observer la pédagogie inversée. «La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker!»

«Benchmarker» et observer la pédagogie inversée

Et «Chasse à l’innovation pédagogique… l’oeil affûté du trappeur québecois!» , sont deux billets qu’a proposé la semaine dernière ÉducPros, où se pose la question de reproductibilité de l’innovation pédagogique. Jean-Charles Cailliez y partage deux expériences de professeurs qui vivent la pédagogie inversée et ont accepté d’accueillir en leur classe un collègue «observateur». Je vous propose en vrac les impressions de ces deux «professeurs-observateurs» : « Classe inversée », qu'inverse-t-on ? La « classe inversée », concrètement Ce qui m'a d'abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c'est le déroulement de la séance.

« Classe inversée », qu'inverse-t-on ?

Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends : Pour le cours d'HG :phase d'exposition (« magistral », à la maison, 2 à 4 mn)phase d'application (« entraînement », en classe)phase de structuration des connaissances (« production d'une synthèse-ressource », en classe)Pour le cours de français :phase d'exposition (à la maison, 10 mn)phase de cours dialogué (« échanges, questions », en classe, 15 mn)phase d'application (« travailler le thème en groupes », en classe, 25 mn)phase de structuration des connaissances (« élaborer une ressource », en classe, 30 mn). Qu'est-ce qui change donc avec les constituants d'une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) - structuration » ?

L’école inversée, est-ce que c’est possible? La « classe inversée », cette philosophie qui implique de voir la portion théorique à l’extérieur de la classe, notamment par des vidéos, est sur toutes les lèvres.

L’école inversée, est-ce que c’est possible?

Pourrait-on aller jusqu’à imaginer toute une école inversée? C’est le défi qu’a relevé la Clintondale High School, une école américaine située en milieu défavorisé au nord de Détroit. Aujourd’hui, les enseignants produisent de courtes vidéos que les élèves écoutent sur leurs téléphones intelligents, sur l’ordinateur familial ou dans le laboratoire informatique le midi. En classe, ils travaillent en îlots et ils réalisent des projets, des exercices traditionnels ou des expériences scientifiques. Tina Rosenberg, récipiendaire d’un prix Pulitzer, dresse un portrait de cette école et de ce mouvement sur le blogue du New York Times. Flipped Classrooms : pédagogie inversée et scénarisation pédagogique.

Pédagogie inversée. 10octobre2013 Par Arnaud Durand Dernièrement j’ai vu un reportage sur un enseignant d’histoire géographie qui faisait de la pédagogie inversée en classe.

Pédagogie inversée

Vient ensuite un collègue toujours d’histoire géographie qui me parle de la khan-académie qui fournit plein de vidéos pour les enseignants qui font de la pédagogie inversée… La classe inversée, une piste d'avenir p. La classe inversée pour sauver l’école ? 2022.

La classe inversée pour sauver l’école ?

La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : Pourquoi la pédagogie inversée ne me séduit-elle pas ? Késako ?

Pourquoi la pédagogie inversée ne me séduit-elle pas ?

Depuis quelques années, le modèle de la « classe inversée » séduit les enseignants, certainement à juste titre. Si vous vivez dans une caverne pédagogique, en quelques mots, user d’une « pédagogie inversée » consiste à exporter hors de la classe le contenu plus théorique des apprentissages, via notamment les outils numériques(vidéo à visionner avant les cours par exemple), et de consacrer le temps de classe à l’entraînement, à la manipulation, à des parcours plus individualisés. A priori, pédagogiquement, ça se tient. C’est même le sens dans lequel je voudrais vivre ma classe : faire des apprentissages, au lieu de transmettre et de recevoir des connaissances…Michèle Drechsler, inspectrice de l’Education Nationale, qualifie d’ailleurs à juste titre cette pédagogie inversée de « pédagogie du bon sens ». Alors pourquoi suis-je gêné par cet angle de vue ? Apprendre, oui, mais quoi ? Mais. Ma conviction est qu’à l’heure du numérique, apprendre doit changer.

Des apprentissages utiles. Khan Academy et pédagogie inversée — Enseigner avec le numérique. Et si on inversait la classe ? Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler. La classe inversée, Florent Berthet y croit très fort, aide ceux qui veulent s’y mettre et nous en parle. Comment décririez-vous le principe de la classe inversée ? Le principe est simple : l’élève visionne des cours en vidéo chez lui au moment des devoirs, et le temps de classe est utilisé pour les exercices et du soutient personnalisé. Ce modèle a deux avantages : d’une part, les élèves peuvent mettre en pause les vidéos et revenir en arrière dès que nécessaire, ils avancent à leur rythme, ce qui est impossible quand le cours est donné en classe.

D’autre part, ils vont pouvoir profiter de la présence du professeur et des autres élèves pour s’entraider et travailler ensemble. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans cette manière de faire apprendre ? La baladodiffusion vidéo comme moteur de la classe inversée. Pédagogie/classe inversée by Annick Arsenault Carter on Prezi.

La machine à enseigner… quel avenir ! Publié le 23 janvier sur le site Veille et Analyse TICE Lire les discours étonnants sur la mise en ligne de cours vidéo, associés à des formes pédagogiques dites nouvelles (enseignement inversé par exemple) ne peut que laisser rêveur les gens qui se soucient un tant soit peu de suivre les évolutions de la place prise par les moyens d’information et de communication dans l’éducation, mais aussi tous ceux qui s’intéressent à la pédagogie…. Un mot inventé, une technologie considérée comme nouvelle et nous voici avec une mode et un rêve, mais surtout pas d’analyse approfondie de ce qui a été, ce qui est ce qui sera, le tout ajouté à des généralisations hâtives sur « l’éducation », « l’enseignement », « la jeunesse », « les technologies », « la pédagogie » etc… Dans les annonces qui se multiplient en ce moment dans les médias, on a l’impression d’un grand spectacle de cirque dont les vedettes sont davantage les paillettes et le strass que les artistes eux-mêmes.

Apprentissage par enquête et Pédagogie inversée. «C’est le rôle de la prospective que de ne pas minimiser les tensions et les dangers futursau nom d’un optimisme de convention. Mais l’anticipation se veut aussi une incitation à l’action. En cela, elle ne saurait non plus céder au pessimisme.»Vers les sociétés du savoir, Rapport mondial de l’UNESCO, 2005 Dernièrement, une personne dans mon entourage professionnel m’a fait grandement réfléchir à propos de la grande importance que l’on accorde en éducation au spécialiste, à l’expert à qui on accorde le monopole du savoir. On aura pu constater, il y a quelques mois, dans le cadre du débrayage des étudiants, à quel point cette notion est aussi amplement ancrée dans le paysage médiatique.

À la découverte de la pédagogie inversée: le pourquoi « Annick Arsenault Carter. Comment se fait-il que certaines régions du Monde parlent de classe inversée depuis déjà deux ans et que j’en ai seulement fait connaissance il y a quelques mois? Vous la connaissez? Si vous lisez ce billet, il y a de fortes chances que vous êtes familiers ou familières avec celle-ci et/ou que vous cherchez, tout comme moi, à la comprendre davantage. Pourquoi fait-elle fureur? Pourquoi j’ai inversé ma pédagogie en début février 2012? Voici quelques explications du pourquoi. Dans l’article Warning : Flipping Your Classroom Might Lead To Increased Student Understanding Teaching Science and Math on précise qu’il s’agit d’une philosophie et non d’une stratégie.

J’aime bien que l’article souligne qu’il faut changer le statu quo, car le statu quo ne fonctionne pas. We all know how students like to interact with one another as well. L'apprentissage inversé : avancée ou régression ? Si vous fréquentez les sites américains de pédagogie, vous aurez sans doute été surpris de constater l'engouement des enseignants pour le « flipped learning », que l'on traduit par "apprentissage inversé". La tendance est lourde et les articles sur le sujet attirent de nombreuses visites et presque autant de commentaires. C'est la Khan Academy, un site qui offre des milliers de leçons gratuitement en vidéo, qui a déclenché le mouvement. Nous-mêmes avons parlé de l'apprentissage inversé depuis plus d'un an, et encore tout récemment.

L'expression "flipped learning" est due à deux professeurs de sciences, Jonathan Bergmann et Aaron Sams, qui ont utilisé cette méthode d'enseignement dès 2006. Quand des professeurs d’Histoire-Géographie renversent leur classe 1/2.