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Grande distribution : "Comment j’ai tué des petits producteurs" La Maison Plisson - Alimentation générale . Restaurant . Marché. Poult : le management démocratique existe. Le groupe toulousain Poult est aujourd’hui le deuxième vendeur de biscuits en France, derrière LU. Si la marque ne vous est pas aussi familière, c’est que Poult fabrique des produits affichant la griffe du distributeur. En fait, ses cinq usines et ses huit cents employés fournissent quasiment toutes les chaînes de supermarchés et d’hypermarchés de l’Hexagone. Jérôme Introvigne (@oimoci), ancien directeur de l’innovation, a remplacé au pied levé Carlos Verkaeren, PDG de la société, sur la scène de Lift France.

Il n’aurait logiquement pas dû être à Lift pour nous présenter cette dernière, puisqu’il l’a quittée la semaine précédente pour monter sa start-up, Skiller, une plateforme collaborative de partage de compétence professionnelle ! Mais il reste cependant suffisamment enthousiaste à l’égard de son ancien employeur pour le représenter. Image : Jérôme Introvigne sur la scène de Lift France. Mais comment passer à la pratique ? Rémi Sussan Signaler ce contenu comme inapproprié.

Une boutique sans emballage ouvre ce mardi. Info. Comment donner du poids à la vente en vrac. Acheter seulement la quantité d’amandes effilées que réclame une recette. Arrêter de nourrir sa poubelle à chaque retour d’emplettes. Cesser de consacrer une part de son budget alimentaire au seul financement de contenants éphémères… Sur le papier, la vente en vrac a tout pour plaire.

Pourtant, son développement est encore balbutiant. A ce jour, la France compte, tout au plus, « une dizaine de magasins 100% vrac », selon l’association Zero Waste France (ex-Centre national d’information indépendante sur les déchets), co-auteure d’une cartographie des lieux de vente en vrac. A l’autre bout de la chaîne, la France dépense 15 milliards d’euros par an pour traiter l’ensemble de ses déchets, selon un rapport de l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ici en pdf). 1. De la farine au dentifrice, peut-on tout vendre en vrac ? 2. . « L’essor du sac plastique nous a fait oublier le bon sens d’un filet à provision », sourit Fanny Allorent. 3. 4. 5. Le goût retrouvé du petit commerce. On croyait les épiceries disparues, mais des boutiques d'un genre nouveau apparaissent dans les centres-villes. Ce sont de petites enseignes qui ouvrent sans faire de bruit. Subitement, elles égaient les pavés de leurs étals bariolés, leurs légumes biscornus et leurs bocaux débordants, et modifient, l’air de rien, les paradigmes de la consommation moderne.

Alors qu’il y a encore dix ans, on aurait aisément parié sur la disparition des petits commerces de bouche au profit des supermarchés, voici (re)venir l’épicier de quartier version 2.0. De l’épicerie fine au magasin communautaire, ces indépendants pas forcément bio, mais qui favorisent une agriculture raisonnée, se multiplient.

A Paris, l’un des précurseurs fut la Maison Pos, dont l’objectif est de prouver que « bon n’est pas synonyme de luxe ». Martine Boutin, ancienne professionnelle des télécoms, est seule aux manettes de son Super Petit Marché. . « Travailler à la source » Les adresses, à Paris et ses environs En province. Le BIO ou la consommation d’éthique. La consommation est une pratique omniprésente dans notre société. Nous devons consommer pour nous nourrir, nous vêtir, nous déplacer et bien plus encore. Le bio s’est imposé au fil des années comme une manière différente de consommer et d’adapter notre société à de nouveaux besoins.

Pourtant, il semble se définir aujourd’hui tant par une quête d’éthique que par une technique de marketing. Le concept d’agriculture biologique commença à faire parler de lui dans les travaux de Steiner, Howard ou Rusch. Dans les années 20 déjà en Autriche, Allemagne, Suisse ou Angleterre, l’idée de prendre en compte le respect de l’environnement et des différents écosystèmes dans le mode de production fait son apparition. Le terme bio renvoie à la biologie et signifie « vivant ». Très vite, on notera deux approches : l’approche technique et industrielle, et celle visant à un projet social, environnemental et humain plus vaste. Le Bio intensif vous l’admettrez, est un concept fantastique. Par Laura Ginisty. Lutte biologique et production biologique intégrée, des définitions plus précises - Actualités - Bio-Studies. La lutte biologique (en anglais « biological control » ou « biocontrol » ) au sens strict consiste à utiliser des organismes vivants pour prévenir ou réduire les dégâts causés par des ravageurs (définition de l’OILB/SROP, 1973).

Les agents de lutte biologique sont des macro-organismes auxilliares (insectes, acariens, nématodes...) ou des micro-organismes (champignons microscopiques, virus, bactéries…). Ces organismes s’attaquent directement aux ravageurs. Les méthodes qui favorisent, directement ou non, les ennemis naturels ou les auxiliaires relèvent également de la lutte biologique. Parmi les organismes les plus connus, on trouve des insectes prédateurs (ex : les coccinelles prédatrices de pucerons) et des insectes parasitoïdes (ex. : les petites guêpes trichogrammes qui pondent leurs œufs dans les œufs des papillons Pyrales de maïs dont les chenilles mangent le maïs).

Ces stratégies peuvent être préventives et/ou curatives vis-à-vis des ravageurs : - lutte biologique. La Chouette coop recrute ses coopérateurs à la Foire de Toulouse. Et si vous alliez faire vos courses dans un supermarché tenu par des bénévoles qui ne vend que des bons produits à bas prix et vous fait travailler de temps en temps ? Du 6 au 12 avril, l’association « les amis de la Chouette coop », présente son futur supermarché coopératif à la Foire internationale de Toulouse.

Lancé mi-janvier par un groupe de toulousains, ce projet vise à monter un magasin d’un genre nouveau qui appartiendra à ses clients. « Chacun s’acquittera d’une cotisation et fournira environ trois heures de travail par mois dans le magasin », explique Céline Laporte, une des porteuses du projet. « En échange, les prix des produits seront 20 à 30% moins chers qu’ailleurs », des produits en priorité bio et locaux.

Quant aux bénéfices, ils seront entièrement réinvestis dans la structure. 730 personnes sur Toulouse et ses environs ont déjà manifesté leur intérêt. Si le projet toulousain débute, l’idée n’est pas neuve. Etape charnière : trouver un local. Et si on parlait consom'action ? # 1 # - LA VI(LL)E EN ROSELA VI(LL)E EN ROSE. Il n’y a pas un jour où l’on n’entend pas quelqu’un-e râler contre les supermarchés qui vendent des tomates en hiver, contre le bio qui-n’est-pas-vraiment-bio-puisque-la-terre-elle-est-pourrie, contre Monsanto le diabolique, contre la malbouffe, contre la surconsommation d’un côté (de la planète) et la malnutrition et famine de l’autre, contre le gaspillage honteux, contre ceci contre cela… Et si on se prenait un peu en main hein ?

Agir. Devenir acteur et actrice de nos propres besoins. C’est de la consom’action. Bien entendu, je ne suis pas la mieux placée pour en parler parce que 1/ je malbouffe chez Mac’Do au moins une fois par mois (oui d’accord aussi parce que c’est le seul truc encore ouvert à minuit dans mon quartier) 2/ je con-somme parfois des légumes en hiver (et pas que des endives ou les survivants de l’été que j’avais pris soin de congeler) 3/ je ne finis pas toujours mes assiettes et je gaspille un peu… 4/ je ne suis pas un exemple tout simplement ! Mais je me soigne ! Supermarché coopératif de La Louve : à 10 mois de l'ouverture, les clients sont déjà là. Pas encore sorti de terre qu'il suscite déjà l'engouement. Depuis quelques jours, le projet de supermarché coopératif de La Louve connaît un vif succès à Toulouse : sur les réseaux sociaux, la page Facebook enregistre 771 mentions "j'aime" et mardi, la réunion organisée dans les locaux de la Serre a rassemblé près de 80 personnes.

Un concept qui fait ses preuves à New York depuis 40 ans Le principe: les clients peuvent faire leurs courses, essentiellement des produits bio et à moindre coût, en contrepartie de trois heures mensuelles d'aide à la gestion de la grande surface. Ménage, comptabilité, mise en rayon, livraison de courses à domicile sont acceptés. "Grâce à une centrale d'achat on assure les prix 20 à 30% moins chers pour le client tout en achetant au prix juste au producteur", explique Céline Laporte, une des porteurs du projet.

A LIRE AUSSI >> A Paris, La Louve a déjà ouvert ses portes Une ouverture prévue dans 18 mois "Il ne faut pas que cela devienne un 'ghetto bobo! '" Supermarché « Bees Coop. BEES fonctionnera en modèle d’autogestion. La plus grande partie des tâches quotidiennes sera réalisé bénévolement par les membres de la coopérative. Le reste du travail sera effectué par du personnel salarié. Le supermarché disposera aussi d’un espace de restauration convivial et proposera des ateliers de cuisine. Un service d’approvisionnement tourné vers les groupes d’achats alimentaire (Gac ou gasap) est également envisagé. Ainsi, en offrant un peu moins de 3 heures de leur temps par mois, les membres de la coopérative pourront accéder à des produits de qualité à des prix imbattables tout en partageant un espace de rencontre et de découverte unique en son genre.

Ce projet ambitieux et novateur se concrétisera par plusieurs mois de travail collectif. L’essentiel des produits alimentaires, d’entretien et d’hygiène s’y trouveront afin de pouvoir faire la plupart de ses courses dans un même lieu. VIDEO. L'idée d'un supermarché où les clients sont aussi les employés germe à Toulouse. CONSOMMATION Le premier supermarché coopératif est en cours de gestation dans la Ville rose et pourrait ouvrir d'ici dix-huit mois... Beatrice Colin Créé le Mis à jour le Mots-clés consommation Un informaticien reconverti en chef de rayon, une institutrice transformée temporairement en caissière ou encore un chef d'entreprise prêt à passer le balai.

C'est l'idée un peu folle mais dans l'air du temps du supermarché coopératif. Lancé en début d'année à Toulouse par des militants de l'économie sociale et solidaire, le projet remporte déjà un franc succès sur les réseaux sociaux. «Le concept est simple: tous les clients sont employés et le supermarché appartient aux employés et clients, il n'y a pas de business angels, tous les bénéfices sont réinjectés dans la structure», résume Céline Laporte, à l'origine du projet. Tarifs 20 à 30 % moins chers >> A lire aussi: Paris: La Louve à 150.000 euros de réussir son pari d’un supermarché coopératif Ouverture envisagée d'ici 18 mois.

Un projet de supermarché coopératif | TOULOUSE. Un projet de supermarché coopératif - La Dépêche - Actualité locale - #Toulouse. TV SOL - Un projet de supermarché coopératif et social à Toulouse ! Détails Publication : 13 février 2015 Rédaction : Stéphanie Hubert Un lieu qui appartiendra à ses clients, où chacun participera à la gouvernance et à la gestion. Pour suivre son développement et le soutenir : Le projet toulousain se base sur le modèle de « La Louve » 1er en France qui devrait ouvrir d’ici à la fin de l’année à Paris.

Pour plus d'information : Une économie alternative sur le modèle de la Park Slope Food Coop crée il y a déjà 40 ans dans un quartier de la ville de New York. Une coopérative alimentaire participative. Un projet de supermarché coopératif - 18/02/2015 - LaDepeche.fr. Inspiré du modèle de La Louve (Paris), un supermarché coopératif devrait voir le jour prochainement à Toulouse, le premier de ce genre. Un groupe Facebook «Le Louveteau», a été créé il y a un mois par Céline Laporte. Elle coordonne les opérations pour l'ouverture de ce supermarché dans la Ville rose. «Ce lundi nous avons fait notre première réunion de travail où nous étions seize au total, un bon début» explique-t-elle. Durant la réunion, deux sujets ont été principalement abordés : le nom du futur supermarché, et la charte qui définira de quoi est composé le magasin et comment.

«On veut que ce supermarché soit un lieu de vie, certains ont proposé l'idée d'une garderie, d'autres d'un coin de restauration notamment». Mais ce ne sont pour le moment que des idées, rien n'est encore décidé, «c'est trop tôt». Céline Laporte tient à préciser que «toutes les décisions sont prises en commun, il n'y a pas de supérieurs. Des Toulousains montent un supermarché coopératif. À Toulouse, le projet de supermarché coopératif commence tout juste à voir le jour. Un groupe Facebook a été lancé à la mi-janvier et, lundi 9 février, une dizaine de personnes s'est rassemblée dans un espace de coworking pour une première réunion.

Objectif : ouvrir d'ici à un an et demi un supermarché sous la forme d'une coopérative. "Les clients deviennent des coopérateurs qui ont un pouvoir sur les décisions de l'enseigne. Ils paient un droit d'entrée et doivent travailler dans le magasin trois heures par mois à la caisse, à la mise en rayon ou à l'approvisionnement, explique Céline Laporte, entrepreneure et parmi les pionnières du projet à Toulouse.

En économisant sur la masse salariale, le supermarché peut proposer des prix 20 % à 30 % moins élevés que dans les enseignes traditionnelles. " Les produits seront en priorité bio et locaux pour proposer des denrées de qualité aux membres du supermarché. Un concept gagnant à New York Ce projet un peu fou vient tout droit des États-Unis. Un projet de magasin coopératif se monte à Toulouse... Kézako ? - TERRES DE SAVEURS ET SAVOIRS. TESA ne pouvait pas louper cette information ! Un groupe de toulousain a décidé de se lancer dans l'aventure du magasin coopératif. On ne peut pas vraiment parler de "magasin d'un nouveau genre", puisque ce format de People's supermarket existe aux Etats Unis depuis 40 ans.

Par contre, on peut considérer qu’implanter une telle la démarche en France est une démarche innovante. L'initiative ne peut qu'éveiller notre curiosité : la greffe prendra-t-elle en France ? Le principe ? Toutefois n'avoir que cette lecture serait bien réducteur. Reportage sur la Park Slope Food Coop Nous retiendrons notamment de ce reportage, le commentaire étonnant de la française.

Heureusement, la Culture n'est pas figée ! Nous n'étions pas satifsfait de l'offre alimentaire qui nous était proposée. Avant Toulouse, un premier projet a vu le jour dans la région parisienne. Le principe : créer un système de commercialisation à but non lucratif. Ces valeurs sont nobles.