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Tech & Web

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Du collaboratif au contributif : vers le 3ème web. Intervention lors du OuiShare Fest 2014-05-16 Propos recueillis par Dominique Firbal L’économie collaborative est un modèle économique pour demain. C’est ce que Bernard Stiegler, philosophe et spécialiste des mutations portées par les technologies numériques constate et soutient. Acteur de ces mutations, il a mis en place un outil de réflexion contributif avec son Institut de Recherche et d’Innovation[i]. Ses travaux et réflexions ont nourri les débats de la communauté OuiShare durant les derniers mois. Lors du OuiShare Fest, il a évoqué les enjeux de cette nouvelle économie numérique mais aussi les pièges qu’elle peut contenir. Ecoutons-le. La société est en pleine mutation. OuiShare travaille sur l’évolution des modèles économiques et il est extrêmement important de s’attacher à cette évolution de manière absolument prioritaire.

La pharmacologie de la contribution Cette économie est jusqu’à ce jour, un nouveau stade du développement industriel. Le blues du net La question fondamentale.

Social network

Bernard Stiegler : pensée des techniques et culture informationnelle Alexandre Serres (.doc 2008_09_12) Technologies relationnelles. Les technologies relationnelles désignent l'ensemble des technologies qui non seulement mettent en relation, mais également engramment les relations. A ce titre, les technologies relationnelles sont un moment, contemporain, du processus de grammatisation qui consiste à discrétiser les flux temporels, c'est-à-dire à spatialiser le temps.

Après la grammatisation de la parole dans l'écriture, puis du geste dans la machine-outil, les technologies relationnelles grammatisent à présent les relations sociales. Bien que les services de réseaux sociaux (tels Facebook et Twitter, qui sont les plus connus, mais il en existe bien d’autres) soient la manifestation la plus visible des technologies relationnelles, ils n'en sont qu'une partie.

Leur milieu technologique est l'internet et le web, qui forment le milieu technologique associé permettant le développement de logiques contributives.

Vers une économie de la contribution

Web Philosophie. - Automatisation, liberté de penser et prise de décision : l’enjeu des digital studies. 3. Temps et individuation technique, psychique, et collective dans l'oeuvre de Simondon. Game. Open data. - Les retours du dimanche, 2011 : Année indignée, 2012 année de tous les dangers. Cette année là, il y a tout juste 50 ans, ce n'était pas simplement les débuts du succès de Claude François, mais aussi comme il est dit dans la chanson, celle de la disparition de Marylin Monroe, du premier 45 tours des Beatles et de la sortie en France de West Side Story. Et de quoi, 50 ans après, sera fait 2012, l'année du Dragon censée apporter santé et richesse à ses natifs?

Serons nous comme en 2011, assaillis « d'événements monstres » chers à l'historien Pierre Nora qui écrivait déjà en 1974, que l'événement, à l'ère des mass médias, « jeté dans la vie privée, offert en spectacle ... devient monstrueux »?. Révolutions arabes, tsunami, Fukushima, DSK, crise financière, crise de l'Europe, indignés, primaires socialistes...La liste des événements majeurs de l'année 2011 donne le vertige. Mais quels sont ceux qui s'inscriront dans les manuels d'histoire numériques des générations futures? Alors que nous promet 2012 ? L'euro va-t-il survivre ?

L'Europe va t-elle imploser ? Entretien avec... Bernard Stiegler (Philosophe, Directeur de l'IRI, Professeur à l'université de technologie de Compiègne) Eux-mêmes dans leurs pratiques. La véritable question est de faire comprendre aux élèves les enjeux du processus de grammatisation dans ses différents aspects, avec ses spécificités technologiques et sociales, et qui ne concerne d’ailleurs pas que le langage où la perception audiovisuelle, mais aussi les gestes des ouvriers avec la machine outil, et plus généralement, tout ce qu’intègre l’automatisation. Les élèves et les professeurs eux-mêmes sont perdus devant une multitude de faits technologiques qui se développent en tous sens dans ces domaines, alors que c’est toujours le processus de grammatisation qui déroule diversement ses effets.

Si on n’a pas cette vision d’ensemble, on ne peut pas comprendre ce qui se produit, ni donc accéder à l’intelligibilité qui fonde tout enseignement. Q. : Par rapport à l’informatique, pensez vous qu’il faut déconstruire, au sens théorique, soulever le capot des ordinateurs ? Q Regard sur le web Q Q BS : Vous parlez du public. Le blog de Confiance numerique : nouvelles approches: Bernard Stiegler sur la confiance. Le 28 avril, Bernard Stiegler intervenait à un petit déjeuner de la Fondation Télécom, pour parler de la confiance. Nous en publions ici (avec retard !) Quelques notes assez brutes. La confiance est en crise, voire en métacrise. C'est une crise de société, parce qu'une société c'est d'abord de la confiance. On n'a plus confiance dans les politiques, dans les autres, dans les industriels, dans les scientifiques – donc dans la technologie –, dans la finance, dans les prêtres.

On n'a plus confiance dans la capacité de l'être humain de faire face à la complexité des problèmes mondiaux. Il y a par ailleurs des questions plus précises et techniques sur les données personnelles, mais ce sera moins mon sujet d'aujourd'hui. Commençons par une anecdote. Vous avez entendu dire que 62% des internautes français font plus confiance à l'internet qu'à la pub pour prendre leurs décisions de consommation.

D'où cela vient-il ? La fidélité est un sujet essentiel. Confiance et sécurité ? 500 millions d'amis - pharmacologie de l'amitié. Literate natives, analog natives, digital natives - Entre Hermès et Hestia. Bernard Stiegler - culture as the heart of a new economical and industrial development.

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Oops (Tech & Web) Bernard Stiegler: « Le temps est venu de passer d’un consumérisme toxique à une économie de la contribution » | geek politics. Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre. Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques.

En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme « autodestructeur » et la soumission totale aux « impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises » et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications. L’homme habite un petit moulin industriel reconverti en maison à Epineuil-le-Fleuriel, au beau milieu de la France paysanne. Le règne de l’incurie Où se situe la solution ? La passion avant l’argent. ITW Geek Politics Bernard Stiegler. Le réseau numérique à l’origine d’un nouveau modèle industriel. B-stiegler Mp3. Philippe Aigrain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aigrain. Philippe Aigrain Philippe Aigrain (né en 1949) est un informaticien, chercheur, ancien chef du secteur technique du logiciel à la Commission européenne.

Ses idées sont devenues emblématiques dans le militantisme en faveur des biens communs et contre les abus de la propriété intellectuelle et de l'appropriation de l'information par quelques uns. Elles sont notamment développée dans son livre Cause commune : l'information entre bien commun et propriété (sous licence Creative Commons), devenu une référence dans la réflexion sur le sujet. Éléments de biographie[modifier | modifier le code] Philippe Aigrain obtient en 1980 un doctorat en informatique de l'université Paris VII-Denis-Diderot sur « L'interprétation globale des pressions APL ».

Soutien au logiciel libre et à l'Open data[modifier | modifier le code] Enfin, Philippe Agrain est cofondateur du webmedia Nonfiction. Œuvres[modifier | modifier le code] Grammatisation. Grammatisation (techniques de reproduction) La grammatisation– expression qui prolonge et détourne un concept de Sylvain Auroux – désigne la transformation d’un continu temporel en un discret spatial : c’est un processus de description, de formalisation et de discrétisation des comportements humains (calculs, langages et gestes) qui permet leur reproductibilité ; c’est une abstraction de formes par l’extériorisation des flux dans les « rétentions tertiaires » (exportées dans nos machines, nos appareils).

Grammatiser, c’est donc discrétiser, en vue de reproduire. Sera nommée gramme toute unité discrète inscrite dans un support technique de mémoire (hypomnemata). Le processus de grammatisation ne concerne pas seulement le langage (telle cette machine à écrire qu’était la cité grecque), mais aussi les gestes et les comportements (telle la machine-outil symbolisée par la rencontre de l’ingénieur James Watt et de l’entrepreneur Matthew Boulton). Philosophie et technique, partie 1. Radio Suisse Romande (mp3) Philosophie et technique, partie 2. Radio Suisse Romande (mp3) André Leroi-Gourhan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

André Leroi-Gourhan. André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986 à Paris) est un ethnologue, archéologue et historien français, spécialiste de la Préhistoire. C'est aussi un penseur de la technologie et de la culture, qui sait allier précision scientifique et concepts philosophiques. Biographie[modifier | modifier le code] Il entreprend une deuxième thèse de doctorat, ès-sciences, consacrée aux Traces d'équilibres mécaniques du crâne des vertébrés terrestres (1954)[1]. Parmi ses élèves, on dénombre le chanteur Nino Ferrer, passionné d'archéologie, et l'archéologue François Beaudouin. Leroi-Gourhan et l’art préhistorique[modifier | modifier le code] « Grotte de Lascaux », in L’art des cavernes - Atlas des grottes ornées paléolithiques françaises, Ministère de la culture. Il participe au début de la paléoethnologie (appelée aussi palethnologie), l'étude des hommes préhistoriques dans leur milieu. La conscience à lheure des objets temporel.Décembre 2002 sur France Culture (mp3)

Le cinéma, ou la synchronisation des consciences. Décembre 2002 sur France Culture (mp3) Le numérique : une nouvelle ère industrielle ? Le numérique : une nouvelle ère industrielle ?, vidéo scientifique - Web TV universcience.tv. Christian Fauré » Blog Archive » Mais qui sont les criminels des technologies de l’esprit ? La société automatique, par Bernard Stiegler. PHITECO B. Stiegler "Penser la technique dans la disruption. Eléments pour une néganthropologie" Bernard Stiegler: «L’accélération de l’innovation court-circuite tout ce qui contribue à l’élaboration de la civilisation»

«Disruptif». Le terme, dixit le dictionnaire de l’Académie française, dérive du latin disrumpere, «briser en morceaux, faire éclater». Dans le langage des entreprises du numérique, «l’innovation disruptive», c’est l’innovation de rupture, celle qui bouscule les positions établies, court-circuite les règles du jeu, impose un changement de paradigme. De Google à Uber, la «disruption» bouleverse nos vies connectées. Mais à quel prix ? Vous décrivez la disruption, cette accélération de l’innovation, comme une «nouvelle forme de barbarie». En ce que cela s’oppose à la civilisation. En quoi ce que nous vivons est-il différent de ruptures technologiques majeures antérieures ?

La déstabilisation est devenue permanente. Il n’y a pas de «nouvelle pensée» qui émerge mais, écrivez-vous, une absence de pensée… Nous n’arrivons plus à élaborer des savoirs. Qu’est-ce que la disruption nous «fait», individuellement et collectivement ? Elle nous rend fous. La situation est donc si désespérée ?