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Bibliographie

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Développement durable

Développements durables. Tous les ... - La Cliothèque. Yvette Veyret et Jacqueline Jalta. Autrement, 2010. 235 pages Yvette Veyret, professeur d’université à Nanterre, géographe des risques et du développement durable, et Jacqueline Jalta (IA-IPR de l’académie de Paris) offrent ici au lecteur un mémo pour faire le point sur le développement durable. Cette notion, « utopie ! » diront certains, est aujourd’hui omniprésente dans les médias et depuis peu dans les programmes de l’enseignement. C’est sous la forme d’un beau livre que la réponse est donnée. Pour ce faire, le volume prend la forme de douze questions qui peuvent, tout à fait, être choisies comme la problématique d’un cours : le rapport population / développement durable, objets de débats ?

Copyright Les Clionautes. Gérard Granier et Yvette Veyret, 2006, Développement durable. Quels enjeux géographiques ? Dossier n°8053, La Documentation Photographique, La Documentation Française, 63 p. 1Les publications de La Documentation Photographique constituent un registre singulier de la production éditoriale en géographie par la fonction qu’elles occupent dans le paysage des publications à vocation pédagogique. Les dossiers de La Documentation Photographique offrent non seulement aux enseignants une documentation variée (photographies, statistiques, cartes…) mais aussi font repère et donnent direction pour mieux appréhender les dimensions disciplinaires. 2Le développement durable, tout le monde en parle et le concept fait débat !

Face à la multiplication des discours scientifiques, politiques, à la médiatisation croissante et au développement du corpus théorique dont est l’objet le développement durable, la réflexion offerte par Gérard Granier, Inspecteur Pédagogique Régionale histoire et géographie de l’Académie de Rouen et Yvette Veyret, Professeure de Géographie à l’Université de Paris X, donne un éclairage disciplinaire au développement durable. Les hautes densités démographiques de l'Inde. Bibliographie | citer cet article Les densités démographiques fournissent un objet de réflexion majeur au géographe : elles traduisent un aspect important des rapports des sociétés humaines à l’espace, parce qu’elles sont à la fois expression et facteur : expression des rapports des sociétés à la nature par le biais des techniques de production, résultats du fonctionnement de processus d’évolutions internes des sociétés et du jeu des interactions qui mettent en cause leurs structures, leurs mémoires, leurs environnements et qui impliquent des temporalités variées.

Facteur, puisque la densité d’occupation de l’espace que chaque génération trouve devant elle pèse lourdement sur les possibilités qu’elle a et qu'elle aura d’agir. Les systèmes de production nécessaires et souhaitables, les actions d’aménagement, toutes sortes de choix sont pour une part contraints, ou au moins influencés par la densité d’occupation de l’espace héritée des périodes antérieures [1]. 1. Les densités indiennes. Quartiers fantômes et propriétaires invisibles. Les propriétés abandonnées, symptômes de la crise des villes américaines.

En révélant les logiques du trafic de drogue dans les quartiers péricentraux de Baltimore, la série américaine The Wire [1] a également mis sur le devant de la scène la question du délaissement urbain dans ces quartiers. Les "vacants" (bâtiments inoccupés) sont omniprésents dans le paysage des épisodes, au point de devenir parfois des quasi-personnages [2] au cœur de l’intrigue. Sous l'influence de The Wire, Baltimore a rejoint Détroit au rang des métropoles emblématiques de la crise urbaine américaine. À Baltimore, 16 % des logements étaient vacants en 2010, et à Détroit, 23 %, soit deux fois plus qu'en 2000 [3].

Ces deux villes sont loin de représenter des cas isolés : entre 2000 et 2010, le nombre de logements vacants aux États-Unis a augmenté de 44 % [4]. Le délaissement concerne principalement les villes de la Rust Belt touchées par la désindustralisation. À Cleveland (Ohio) et St Louis (Missouri), les logements vacants constituent presque 20 % du parc de logements. 1. 1.1. 1.2. Le potentiel d'énergie renouvelable de l'océan mondial entre contraintes d'exploitation et enjeux de territorialisation. Qui n’a pas, un jour de tempête, été frappé par la furie des éléments ? Qui en même temps, ne s’est pas interrogé sur les difficultés de maîtriser une telle débauche d’énergie, en mettant en comparaison cette brutalité de la nature avec d’autres formes d’énergie, plus secrètes, plus constantes ou plus faciles à domestiquer ? Il est vrai que l’énergie contenue dans ces mouvements de l’air et de l’eau arrive la plupart du temps à s’exprimer de manière moins violente que pendant de telles phases paroxystiques, grâce à des flux d’intensité variable, qu’ils soient liés aux courants ou aux ondes animant les masses d’eau, ou qu’ils soient engendrés par des mouvements atmosphériques, dépendant eux-mêmes des échanges entre les eaux de surface et l’air sus-jacent. 1.

A la recherche des environnements favorables aux EMR Les différentes énergies marines renouvelables et leur stade technologique 2. Droits, juridiction et obligations de l'État côtier dans la zone économique exclusive 1. 2. 3. Image à la une : eau pure, eau polluée, le Gange à Varanasi (Inde) Ablutions religieuses et séchage d’habits sur les ghâts de Varanasi Date de la prise de vue 21 novembre 2014 Auteur de l'image Perrine Vincent Localisation Shivala Ghât, Varanasi, Inde Le regard de la géographe Varanasi, dont l’existence est attestée au VIIIe siècle avant J-C, compte aujourd'hui 1.2 millions d'habitants. Les ghâts sont les escaliers de pierres qui plongent dans le Gange et sur lesquels se côtoient des usages contrastés : nettoyage et séchage d’habits, ablutions et rituels hindous nommés pujas, toilettes corporelles d’hommes (doc. 1) ou lavage d’animaux tels que les buffles, pêche et balades en bateaux, crémations de cadavres (doc. 1).

Varanasi accueille environ 40 000 visiteurs par jour. Ceci conduit à réfléchir au paradoxe suivant : comment le Gange peut-il être à la fois pollué et pur ? [1] La trinité hindoue, nommé Trimurti, qui domine la hiérarchie des dieux est constituée de Brahma (le Créateur), Vishnu (le Conservateur) et Shiva (le Destructeur). Documents complémentaires. Le Monde Sup' - La démographie mondiale:Amazon.fr:Livres. La Méditerranée, interface : quelles inégalités de développement ? 1. Indices, indicateurs : compréhension, simulations. L'interface méditerranéenne peut être analysée à l'aide d'indicateurs qui permettent des comparaisons internationales. De source institutionnelle (Agences des Nations Unies, Banque mondiale, OCDE, UE, etc.) ou fruit d'initiatives privées et de la société civile (lobbies, ONG, groupes d'intérêt collectif, comités d'éthique, etc.), certains de ces indicateurs (IDH, IDHA, IPH, de liberté, de perception de la corruption, de participation des femmes) sont présentés dans le document ci-joint) Notons que leur utilisation suppose (éventuellement en collaboration avec les enseignants de sciences économiques et sociales ou de mathématiques) une réflexion préalable et des précautions méthodologiques : Quels sont les principes et les modes de collecte des données initiales, quelles sont leurs limites, quels biais peuvent-ils engendrer ?

Sur quelles méthodes, sur quels principes de calcul ces indicateurs reposent-ils ? Les dessous de l'IDH L'indicateur de développement humain (IDH) L'IDH en 1990. Image à la une : jardins féminins aux portes du Sahel. Bibliographie | citer cet article Dans le jardin de Widou-Thiengoly, les femmes se livrent à l'arrosage des manguiers Date de la prise de vue 8 mars 2014 Auteur de l'image Léa Billen Localisation Jardin polyvalent de Widou-Thiengoly, région de Louga, Sénégal Le regard de la géographe Les jardins polyvalents villageois constituent l'une des réalisations du volet de la Grande Muraille Verte relatif à la lutte contre la pauvreté. Des jardins en milieu présahélien Sur cette image, deux femmes du groupement qui gère le jardin de Widou-Thiengoly arrosent des manguiers. Une réduction de la marginalité féminine ?

Une « muraille » de jardins ? [1] La tontine est une forme traditionnelle d'épargne et de microcrédit. Documents complémentaires Ressources complémentaires Ancey V., Ickowicz A., Corniaux C., Manoli C., Magnani S., 2009, « Stratégies pastorales de sécurisation chez les Peuls du Ferlo (Sénégal) », Journal des africanistes, n° 78, p.105-119. Léa BILLEN, agrégée de géographie, ENS de Lyon. Présentation générale du dossier.