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Economie

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[Grand Angle] Le Japon un pays qui n'a pas de dettes !!

Inégalités

Economie. Intérêts de la dette publique française. Combien coûtent les intérêts de la dette en France en 2014 ? 46.100.000.000 euros par an Grâce à des taux d'intérêt historiquement bas, la charge de la dette française (aussi appelé le service de la dette) a été en 2014 et 2015 plus faible qu’attendu ce qui a permis de limiter le poids de la dette dans le budget de l’Etat à 46,1 milliards en 2015, contre 46,3 milliards en 2012. 1.700 euros Les intérêts sur notre dette publique représente un coût de 1.700 euros par famille française en 2014 Les recettes et dépenses publiques : Les montants nets pour le budget général, y compris fonds de concours Les totaux pour les budgets annexes, y compris fonds de concours Les comptes spéciaux - Comptes d'affectation spéciale Les comptes de concours financiers Les comptes de commerce Les comptes d'opérations monétaires Conséquences de la charge de la dette française Rappel : La dette publique comprend les dettes de l'Etat, de la sécurité sociale et des collectivités territoriales.

Source : INSEE. Le paradoxe de Solow, le retour. En 1987, Robert Solow s'inquiétait de voir les nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) pénétrer l'économie réelle sans pour autant impacter les gains de productivités. Tout le monde a retenu sa fameuse phrase "you can see the computer age everywhere but in the productivity statistics". Puis les Etats-Unis ont connu un age d'or, avec une très forte croissance dans les années 1990-2000 et le paradoxe semblait avoir disparu. Les études sur les répercutions de cette croissance se sont multipliées, elles ont notamment montré que les TIC intensives en travail qualifié et en capital creusaient les inégalités. En remplaçant des travailleurs peu qualifiés et en valorisant les rémunérations des qualifiés, cette "nouvelle" croissance semble avoir déformée la distribution des revenus (la nouvelle mondialisation avec une fragmentation des firmes est aussi coupable d'après Krugman, 2008).

Source: Autor (2010) F. La redistribution. France Culture - Il faut que ça change ! les vérités en... « Les marchés ont perdu toute faculté à délivrer la moindre information sur l’état du monde réel » La mathématisation extrême de la finance explique la déconnexion des marchés face à l’environnement, relève dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au service « Planète ». Le Monde | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Chronique. Il ne s’est rien produit de très important le 1er février. Aucun grand séisme, aucun accident industriel notable, aucune déclaration de guerre, aucune catastrophe qui eût été à la fois majeure et mondiale n’a été à déplorer. Dans son dernier livre (Le Mensonge de la finance. Des marchés « fumigènes » A mesure qu’ils se sont harnachés d’une mathématique complexe et impénétrable, bardés de produits dérivés et d’instruments informatiques de trading à haute fréquence (plusieurs centaines d’ordres peuvent être passés par un unique opérateur en l’espace d’une fraction de seconde), les marchés ont perdu toute faculté à délivrer la moindre information sur l’état du monde réel – sur la raréfaction ou la disponibilité d’une ressource naturelle par exemple.

Monnaie - Finance. Les Européens dans la nasse de l'austérité, par Christian de Brie (Le Monde diplomatique, juillet 1996) « Etant données la mondialisation croissante de l’économie et la poursuite de la libéralisation du commerce, les entreprises de tous les pays seront de plus en plus contraintes d’adapter leurs structures de production et d’échange pour poursuivre l’évolution des capacités concurrentielles. Les gouvernements des pays développés peuvent faciliter cet ajustement structurel en créant un environnement macro-économique favorable (1) . » Ainsi s’exprime le secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

Ajustement structurel ? L’Europe va-t-elle enfin pouvoir bénéficier des célèbres plans mis au point par la Banque mondiale et dont les « bienfaits » ont été à ce jour réservés au tiers-monde ? Les rapports de la Banque sont formels, et les populations des pays concernés, qui dans leur immense majorité s’enfoncent dans la pauvreté et la dépendance, ont le grand tort de ne pas les lire.

En Espagne, le gouvernement de droite de M. Economie. Insoumis France - Une très bonne analyse de Natacha Polony... BBC Newsnight - Does economic growth really make our lives... Les Etats-Unis envisagent de séparer à nouveau banques de dépôt et banques d’affaires. L’idée de séparer les activités de banque de dépôt et de banque d’investissement est un véritable serpent de mer. La mesure avait été promise par un certain nombre de gouvernements afin de tirer les leçons de la crise financière. L’objectif : rendre étanches les deux métiers afin de sécuriser l’argent des épargnants, qui, lors du cataclysme de 2008, avait été inconsidérément exposé à la spéculation et à la prise de risque des établissements financiers. Mais, une décennie plus tard, on ne voit toujours rien venir. En Europe comme aux Etats-Unis, les bonnes résolutions sont restées lettre morte. Pourtant, outre-Atlantique, les positions évoluent. Loi promulguée par Roosevelt en 1933 « Je suis en train de regarder ça, en ce moment », a déclaré Donald Trump, début mai. « Il y a des gens qui veulent revenir à l’ancien système, n’est-ce pas ?

Cette loi avait été promulguée par Franklin Roosevelt en 1933. . « Se contenter de séparer les activités ne signifie pas qu’on met les gens à l’abri » Dessine-moi l'éco : Pourquoi la déflation peut-elle être dangereuse ? - vidéo dailymotion. Comments. «L'État et les banques, 5 ans après, le hold-up continue» par Myret Zaki et Etienne Chouard. Financiarisation de l'économie : cash misère #DATAGUEULE 70.

QE

L'argent - Dette au service de la domination de la Haute Finance. Économie. Plus chère la vie. L'évasion fiscale mondiale : dix fois le PIB de la France. Les actifs financiers de particuliers dissimulés dans des paradis fiscaux atteindraient entre 17 000 et 26 000 milliards d'euros, selon Tax Justice Network. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow Imaginez la richesse nationale annuelle des Etats-Unis et du Japon. C'est ce que pèserait le stock de l'évasion fiscale accumulée au fil des années par les particuliers, selon une étude réalisée par le groupe de pression Tax Justice Network, analysée sur le site du Guardian à travers deux articles (1 et 2). Selon les données collectées auprès de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, des Nations unies et des banques centrales, les actifs financiers de particuliers dissimulés dans des paradis fiscaux atteindraient 17 000 milliards d'euros.

Un "trou noir dans l'économie mondiale" Un trou noir visible depuis longtemps dans les statistiques financières compilées par les grandes organisations internationales. >> Décryptage : "Qu'est-ce qu'un paradis fiscal ? " Les 0,001 % Impôt : les mille et une recettes de l’optimisation fiscale. L'optimisation fiscale, art des multinationales.

Décadence de la Civilisation. Rapport : la plupart des industries en faillite sans l’aide des États. Mandatée par une entité soutenue par l’Onu, la société Trucost a étudié l’impact économique de la dégradation de l’environnement par les grandes compagnies capitalistes du monde. Son rapport relativement peu médiatisé à sa sortie révèle une vérité accablante : si la collectivité ne payaient pas pour elles, les grandes entreprises ne réaliseraient tout bonnement aucun profit.

Et la note est salée : 7300 milliards de dollars. De quoi mettre en faillite tout un système. Née à la suite du G8+5 des ministre de l’Environnement qui s’est tenu à Potsdam (Allemagne) en 2007, The Economics of Ecosystems and Biodiversity (TEEB, soit « l’Économie des écosystèmes et de la biodiversité ») est un groupe d’étude focalisé sur l’économie de l’environnement. Deux ans plus tard, les résultats étaient remis au Programme pour l’Environnement des Nations unies, estimant les dégâts causés au monde naturel par l’activité humaine entre 2000 et 4500 milliards de dollars, pour la seule année 2008. RSI. Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité » LA TRIBUNE - Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ? JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable.

Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière. Nous n'avons donc pas tiré les leçons de la crise... Nous avons créé cette terrible récession nous-mêmes, ce n'était pas un tsunami accidentel... et la menace demeure. Les maux de notre économie n'ont pas été résolus pour une raison simple : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. Les problèmes n'ont pas été diagnostiqués. Aux États-Unis, par exemple, la loi Dodd Frank censée réguler la finance a atteint à peine 40 % de ses objectifs initiaux. Vous semblez très pessimiste. Nous ne sommes donc pas sortis de la crise ?