background preloader

INTERNET

Facebook Twitter

Quel est l'impact environnemental d'Internet ? L’utilisation d’Internet est-elle bonne pour l’environnement ? Aujourd’hui, le Web et les nouvelles technologies digitales font partie intégrante de nos sociétés. À tel point qu’il est aujourd’hui difficile de se passer du net, des moteurs de recherche, et de son ordinateur. Mais quel est l’impact de ces nouvelles pratiques (et d’Internet) sur l’environnement ? La réponse dans notre infographie. En 1990, à peine quelques millions d’individus sur la planète avaient un accès à Internet. Internet est-il une technologie durable ? L’utilisation massive d’internet va permettre (et permet déjà) de mener de nombreuses révolutions dans notre mode de vie. Internet est-il bon pour l'environnement et la planète ?

Faire ses courses assis devant son ordinateur, lire son magazine préféré sur une tablette, son polar sur une liseuse, se mettre à la visioconférence...

Internet est-il bon pour l'environnement et la planète ?

La cause semble entendue : toutes ces activités seraient bonnes pour l'environnement, permettant d'économiser les transports, donc d'épargner les forêts et de réduire les émissions de CO2. Comme toujours, les choses ne sont pas si simples. On s'en doute un peu : nos joujoux high-tech consomment de l'électricité, les octets transitent par des data centers très énergivores, et les trajets des camionnettes des supermarchés en ligne ne sont pas toujours optimisés. Mais ce n'est pas tout. Dans un ouvrage(1) très détaillé, des chercheurs du CNRS passent en revue l'impact environnemental de nos ordinateurs, iPad, écrans plats et smartphones, mais aussi des réseaux nécessaires pour les faire communiquer.

Tout commence avec les puces électroniques. Miniformat mais maxidégâts: l'impact écologique d'une puce électronique. Internet pollue autant que le trafic aérien mondial. Selon un rapport publié par la Global e-Sustainability Intitiative (GeSI), la consommation internet pollue autant que le trafic aérien.

Internet pollue autant que le trafic aérien mondial

Selon une étude, les serveurs informatiques utilisés par les géants du web produisent 2 % des émissions de C02 à l’échelle mondiale, ce qui représente à peu près autant que le trafic aérien. Une étude qui risque de faire beaucoup de bruit à deux mois de la COP21. Internet pollue autant que le trafic aérien Selon le GeSI (Global e-sustainability Initiative), Internet générerait 2 % des émissions de CO2 mondiales soit, à peu de chose près, la même quantité que le trafic aérien. Même si regarder des vidéos sur internet, tchater avec ses amis, partager des photos, etc. semble anodin, pour que tout cela fonctionne, les centres de données hébergeant les serveurs doivent utiliser de l’énergie, beaucoup d’énergie… D’autant plus qu’ils doivent veiller à ce que les serveurs, qui ont plutôt tendance à chauffer, gardent une température raisonnable.

Source. Chiffres Internet - 2015. Les chiffres liés à Internet donnent le tournis.

Chiffres Internet - 2015

Et pourtant, aujourd’hui, seul 42% de la population mondiale est connectée à Internet. La création de données numériques n’a jamais été aussi féconde et l’augmentation est exponentielle. Les mails échangés sont toujours aussi nombreux, même si la plupart d’entre eux sont des spams. Régulièrement, nous mettons à jour cette page rassemblant les principales statistiques à connaître sur Internet. Et si vous vous intéressez aux médias sociaux, je vous conseille de consulter notre page dédiée aux statistiques sur les réseaux sociaux. Les 10 plus gros e-commerçants français en volume d'affaires. Si les classements d'audience donnent une première idée du paysage concurrentiel du secteur, rien ne vaut la comparaison des ventes en ligne des acteurs.

Les 10 plus gros e-commerçants français en volume d'affaires

Le JDN s'essaie à l'exercice. L’e-commerce français a ces dernières semaines été le théâtre de deux annonces qui devraient en partie recomposer le paysage concurrentiel : le rachat de Rueducommerce par Carrefour et le rapprochement de la Fnac et de Darty. Une excellente raison pour se pencher sur les volumes d’affaires des plus gros e-marchands de l’Hexagone.

Issus de sources variées et parfois de nos estimations, ces chiffres doivent toutefois être pris avec des pincettes. E-Commerce : les ventes de produits de grande... Portés par le succès du e-commerce à l’échelle mondiale, les produits de grande consommation (PGC-FLS) connaissent un succès retentissant sur Internet.

E-Commerce : les ventes de produits de grande...

Selon les résultats de l’étude « Futur du E-Commerce en PGC-FLS » menée par Kantar Worldpanel, leurs ventes via les sites marchands ont progressé de 15% au cours des douze derniers mois, soit un chiffre d’affaires à l’échelle mondiale de 48 milliards de dollars. A titre de comparaison, le marché du e-commerce français devrait atteindre cette année un chiffre d’affaires global de 70 milliards d’euros. Les PGC signent donc une belle performance au regard du rythme de progression de l’ensemble du marché qui, sur la même période, n’est qu’en très légère croissance de +1,6%. Si le canal Web est donc en forte croissance, il ne représente que 4,4% des ventes annuelles mondiales des produits de grande consommation.

E-commerce : les dessous prisés, le m-commerce en embuscade NetPME. Environ 36 millions de cyberacheteurs (1,3 million en plus par rapport à 2015 selon Médiamétrie/Netratings) ont fait des achats sur internet au deuxième trimestre 2016 pour un total de 17,4 milliards d’euros, selon les résultats de l’Observatoire du Consommateur Connecté – dévoilés par la Fevad lors du salon du e-commerce il y a quelques jours.

E-commerce : les dessous prisés, le m-commerce en embuscade NetPME

Ce chiffre est à mettre en rapport avec les 230 millions de transactions, ce qui représente une augmentation de 21 % par rapport à l’an dernier. En tête des achats, la mode et l’habillement ; 48 % des internautes investissent dans ce domaine pour un panier d’achat moyen de 55 €. Les internautes succombent donc à la mode lorsqu’ils surfent.