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Pourquoi je n’utilise plus (beaucoup) Twitter en classe
Cet article est le second d'une enquête en deux volets : "Comment les adolescents utilisent Twitter ". Lire la première partie : " Les adolescents sur Twitter, acte I : C'est histoire d'être 'in' " [Avis aux lecteurs qui ne comprennent pas tout à Twitter : cette présentation que nous avions publiée en 2009 peut vous être utile pour l'article qui va suivre , de même que ce petit lexique du jargon employé sur le réseau. ]
Les adolescents sur Twitter, acte II : la mise en scène frénétique de soi
Les adolescents sur Twitter, acte I : "C'est histoire d'être 'in'"
Cet article est le premier d'une enquête en deux volets : "Comment les adolescents utilisent Twitter ". Lire la seconde partie : " Les adolescents sur Twitter, acte II : la mise en scène frénétique de soi " [Avis aux lecteurs qui ne comprennent pas tout à Twitter : cette présentation, que nous avions publiée en 2009, peut vous être utile pour l'article qui va suivre , de même que ce petit lexique du jargon employé sur le réseau. ]GAZOUILLIS – Les femmes tweetent plus que les hommes… sauf en France
Une jeune femme anglophone possédant un iPhone et suivie par 208 "followers" : voici le profil type de l'utilisateur moyen de Twitter, selon une étude "exhaustive" du réseau de micro-blogging réalisée par Beevolve Technologies , une société spécialisée dans l'analyse et la veille des réseaux sociaux. L'étude, repérée par le site GigaOm , porte sur 36 millions d'utilisateurs dans le monde. Un échantillon respectable si l'on se réfère aux 140 millions d'utilisateurs actifs revendiqués par Twitter en mars, sur un total d'un demi-milliard d'inscrits.Vous avez envie d'agrandir votre réseau professionnel, mais pas suffisamment pour vous coltiner un énième ouvrage rébarbatif à ce sujet ?
Agrandir son réseau 2.0
In a place where technology is seen as an all-powerful answer, it is increasingly being seen as too powerful, even addictive.
Silicon Valley Worries About Addiction to Devices
Internet ne nous rend pas seul , soulignions-nous dernièrement. Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ?
Technologies et coopération
Où sont les coopérations fortes
Liens faibles, liens forts. Cette semaine le dossier d'InternetActu vous propose de revenir sur ce que sont les liens faibles, ce concept forgé par le sociologue américain Mark Granovetter permettant de distinguer nos relations selon selon leur proximité, mais aussi selon leur diversité et la richesse de ce qu'elles nous apportent. A l'heure des réseaux sociaux numériques, la compréhension de la structuration et du rôle de nos relations est devenu d'autant plus importante qu'elles forgent de plus en plus toutes nos actions en ligne. Quelle est la force des liens faibles, quelles sont leurs limites ? C'est le dossier d'InternetActu.Comment nous arrive l’information ? Prendre la mesure des liens faibles
Liens faibles, liens forts. Cette semaine le dossier d'InternetActu vous propose de revenir sur ce que sont les liens faibles, ce concept forgé par le sociologue américain Mark Granovetter permettant de distinguer nos relations selon selon leur proximité, mais aussi selon leur diversité et la richesse de ce qu'elles nous apportent. A l'heure des réseaux sociaux numériques, la compréhension de la structuration et du rôle de nos relations est devenu d'autant plus importante qu'elles forgent de plus en plus toutes nos actions en ligne. Quelle est la force des liens faibles, quelles sont leurs limites ? C'est le dossier d'InternetActu. La lecture de la semaine, il s'agit - ça faisait longtemps -, de l'éditorial de Clive Thompson dans le magazine américain Wired .Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle
Liens faibles, liens forts. Cette semaine le dossier d'InternetActu vous propose de revenir sur ce que sont les liens faibles, ce concept forgé par le sociologue américain Mark Granovetter permettant de distinguer nos relations selon selon leur proximité, mais aussi selon leur diversité et la richesse de ce qu'elles nous apportent. A l'heure des réseaux sociaux numériques, la compréhension de la structuration et du rôle de nos relations est devenu d'autant plus importante qu'elles forgent de plus en plus toutes nos actions en ligne. Quelle est la force des liens faibles, quelles sont leurs limites ? C'est le dossier d'InternetActu.Surfez, vous êtes notés
Nous sommes 16 millions à être concernés...Réseaux sociaux (1/3) : diviser le monde pour le comprendre
Par Hubert Guillaud le 03/01/12 | 9 commentaires | 4,472 lectures | Impression Les 12 et 13 décembre 2011 se tenait à Lyon un colloque universitaire sur les réseaux sociaux organisé par l’ Institut rhône-alpin des systèmes complexes . Comme le soulignait Pablo Jensen en introduction, le sujet est plus qu’à la mode. Partout, on a l’impression que les Big Data vont nous permettre de révéler les données du comportement humain, comme l’exprimait récemment un article du New York Times : permettant à la fois de prédire le plus individuel (le divorce prochain d’un détenteur de carte de crédit selon l’évolution de ses achats) comme le plus collectif (détecter de possibles rebellions grâce aux données issues du web de 21 pays d’Amérique Latine que scrute en continu l’ Iarpa américaine). Comme si les données allaient nous permettre de découvrir les lois sociales qui nous gouvernent…, souligne avec ironie le chercheur.Par Hubert Guillaud le 04/01/12 | 4 commentaires | 2,888 lectures | Impression Les 12 et 13 décembre 2011 se tenait à Lyon un colloque universitaire sur les réseaux sociaux organisé par l’ Institut rhône-alpin des systèmes complexes . Retour sur quelques-unes des présentations. Des outils pour mesurer le réel Pour Alain Barrat , chercheur au Centre de physique théorique de Marseille, les réseaux sociaux en ligne constituent un laboratoire très intéressant qui nous procure de nouvelles données pour faire des études à grande échelle, mais permettent également l’étude de l’évolution temporelle des réseaux (ce qui est plus difficile dans le réel).
Réseaux sociaux (2/3) : des outils pour zoomer et dézoomer
Les trois quarts (72%) des salariés d'entreprises utilisent les réseaux sociaux, mais leur utilisation à des fins professionnelles reste d'autant plus minoritaire que les entreprises, de leur côté, en font un usage encore balbutiant malgré les effets de mode. Tels sont les principaux enseignements d'une étude de l'organisme de formation professionnelle Cegos auprès de 1200 salariés et de 300 responsables de réseaux sociaux d'entreprises de plus de 50 salariés, publiée le 19 janvier. Les salariés utilisent plus les réseaux à usage essentiellement privé (Facebook, 61%; YouTube 23%; Google; 14%) que les réseaux à usage professionnel (Viadeo 9%; Linkedin 6%) - tandis que 28% n'en utilisent aucun -, mais ils en font un usage fréquent (48% au moins une fois par jour).
Réseaux sociaux dans l’entreprise : il manque le mode d’emploi
Pourquoi certaines disciplines sont-elles plus actives sur les réseaux sociaux que d’autres ?
Les réseaux sociaux scientifiques : différences d’approches suivant les disciplines
Pédagogie
Communication

