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Géographie/urbanisme

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Territoire - Les grandes aires urbaines d'ACAL : la croissance démographique tirée par les couronnes des grands pôles. Imprimer la page Audrey Isel (Insee), Alexandre Escouflaire (Université de Strasbourg) Résumé La nouvelle région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine compte vingt aires urbaines dont le pôle rassemble au moins 30 000 habitants : huit se trouvent en Lorraine, six en Alsace et autant en Champagne-Ardenne.

Territoire - Les grandes aires urbaines d'ACAL : la croissance démographique tirée par les couronnes des grands pôles

La ville chef-lieu, Strasbourg, est la plus peuplée. Avec elle, quatre autres aires dépassent les 200 000 habitants : Nancy, Metz, Reims et Mulhouse. Peu de changements ont affecté la hiérarchie des très grandes aires depuis trente ans, mais la fin du classement a connu certains ajustements, notamment avec les fortes progressions des aires alsaciennes. Avec près de 500 000 personnes supplémentaires en trente ans, l’excédent naturel des grandes aires pallie leur déficit migratoire, qui s’élève à 214 000 habitants.

Sommaire Encadré Les aires frontalières d’ACAL : essor du côté de la Suisse et du Luxembourg, recul du côté de l’Allemagne Publication Figure 1 - Strasbourg, première aire urbaine d'ACAL. Conférence des présidents d'université. A l’occasion de l’université d’été de la CPU qui a lieu le 25 et 26 août, Philippe Estèbe, géographe et auteur notamment de L’égalité des territoires (PUF 2015), participe à la table ronde « Les territoires de l’Université », aux côtés de Nicolas Portier, directeur général de l’Assemblée des Communautés de France.

Conférence des présidents d'université

Pour le site de la CPU, il analyse le lien qui unit l’université et son territoire et annonce les grands défis géographiques auxquels, selon lui, l’université va être confrontée dans les années à venir. CPU : En quoi les caractéristiques d’un territoire influencent-elles les missions de l’université ? Philippe Estèbe : L’ancrage géographique et le développement de la stratégie d’une université sont intimement liés. En fonction des spécificités territoriales, trois dimensions peuvent être retenues : - l’accessibilité physique et sociale de l’enseignement supérieur pour les étudiants, les enseignants et les chercheurs.

13h15 de France 2 du 11 juillet 2015 en replay. Les réfugiés en cartes: chemins, murs, accueil. Cette carte est réalisée par Morgane Dujmovic, doctorante en géographie (attachée au laboratoire TELEMME de l'Université Aix-Marseille/CNRS) en recherche à l'Université de Zagreb.

Les réfugiés en cartes: chemins, murs, accueil

Elle est issue de deux entretiens réalisés à Zagreb avec un migrant placé en camp pour demandeurs d’asile, qui a effectué la « traversée des Balkans » depuis le Maroc. De nombreux détails du parcours ont été volontairement occultés. Depuis plusieurs années les routes migratoires des Balkans sont réactivées par des migrants originaires du Proche et Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique. En 2015, le phénomène s’accentue: sur le premier semestre de l’année, on estime par exemple à un millier le nombre de migrants qui transitent chaque jour par la Serbie. À la même période, 80.000 demandes d’asile sont enregistrées en Hongrie, contre 43.000 sur l’ensemble de l’année 2014.

Dans le même temps, plusieurs dispositifs de renvois gouvernementaux de migrants vers les pays d’origine ou de transit sont mis en place. Cartographier le monde pour le changer, par Paul Vannier (Le Monde diplomatique, février 2011) « La vraie géographie, celle de l’action, devait-elle rester le monopole des états-majors des superpuissances ou des grandes firmes multinationales ?

Cartographier le monde pour le changer, par Paul Vannier (Le Monde diplomatique, février 2011)

Ne pouvait-elle pas concerner aussi le plus grand nombre des citoyens ? » C’est cette interrogation qui conduit Yves Lacoste à créer la revue Hérodote (1). Nous sommes en 1976 : l’école française de géopolitique est née. William Bunge, le géographe révolutionnaire de Detroit. Cet article complète l’enquête d’Allan Popelard et Paul Vannier, « Detroit, la ville afro-américaine qui rétrécit », publiée dans Le Monde diplomatique de janvier 2010 (en kiosques).

William Bunge, le géographe révolutionnaire de Detroit

Qui connaît William Bunge ? Bien rares sont ceux qui, en France, ont eu vent de ce géographe américain dont les travaux, aux Etats-Unis, marquèrent la discipline géographique de leur empreinte. Son œuvre, d’une grande richesse et d’une grande originalité, mérite pourtant l’attention (1). Après la publication en 1962 de son livre Theoretical Geography, Bunge devient l’une des figures internationalement reconnue de la géographie quantitative.

Cette nouvelle école, apparue en Suède et dans le monde anglo-saxon, connaît alors un grand succès en tentant, grâce au traitement informatique de séries statistiques, de décrire les lois de l’organisation de l’espace. William Bunge se détache cependant dès la fin des années 1960 du courant qu’il a lui-même contribué à développer. Une géographie radicale.