La Mondialisation - France Culture. La mondialisation. Depuis le début des années 1990, la « mondialisation » désigne une nouvelle phase dans l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers, écologiques et culturels. Un examen attentif montre que ce phénomène n’est ni linéaire ni irréversible. Vidéo - Qu'est-ce que la mondialisation ? - Magnard. Les nouvelles géographies de la mondialisation. Glossaire. Publié le 13/12/2012 Auteur(s) : Sylviane Tabarly, professeure agrégée de géographie, responsable éditoriale de Géoconfluences de 2002 à 2012 - Dgesco et École normale supérieure de LyonMarie-Christine Doceul, professeure de chaire supérieure, responsable éditoriale de Géoconfluences - DGESCO, ENS de LyonJean-Benoît Bouron, agrégé de géographie, responsable éditorial de Géoconfluences - DGESCO, ENS de Lyon.
Nutella : un produit mondialisé. Le dessous des cartes : Comment le commerce international se transforme-t-il ? Dessine-moi l'éco - Le pétrole est-il toujours de "l'or noir" ? LE TRANSPORT MARITIME, CŒUR DE LA MONDIALISATION. Containers : la vie en boîtes - #DATAGUEULE 33. Nous vivons dans une joyeuse société d'abondance.
Expliquez-nous ... le G7. Au départ, le G7 est le sommet des sept pays les plus industrialisés des années 70.
Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Canada. Pour comprendre l'histoire du G7 il faut remonter 40 ans en arrière. En novembre 1975, le président français Valery Giscard-d’Estaing organise le premier sommet du G6 à Rambouillet. On parle de G6 parce que le Canada ne fait pas encore partie de ce petit club privilégié. Lors de ce sommet, les six grands dirigeants décident de se réunir chaque année pour parler économie de manière informelle, décontractée. Il faut se replacer dans le contexte des années 70 avec notamment, un VGE fraichement élu président.
Pour en revenir au G7, il devient un sommet à sept l’année suivante en 1976 avec l'arrivée du Canada. Le président de la Commission européenne est également présent lors de ces sommets qui sont préparés des mois à l’avance par des "sherpas", des conseillers surdiplômés qui mâchent le travail pour les chefs d'Etat et de gouvernement. A Johannesburg, les BRICS se cherchent un nouveau souffle. Dessine-moi l'éco : Qu'est-ce que l'avantage comparatif ? Ces entreprises plus fortes que les États.
Il faudrait peut-être penser à tourner la saison 2 du Léviathan, de Thomas Hobbes.
Dans son oeuvre majeure, publiée au milieu du xviie siècle, le grand philosophe anglais représente l'Etat sous les traits du monstre marin, toujours prompt à déployer ses omnipotents tentacules pour asservir le commerce, la finance et l'industrie. Autres temps, autres rapports de force. Aujourd'hui, l'ignoble "serpent tortueux" du livre d'Isaïe s'est métamorphosé en une indolente couleuvre et le Léviathan-Etat en... Léviathan-SA. Comment Google est devenu un empire. Quand les multinationales attaquent les États. Financiarisation de l'économie : cash misère - #DATAGUEULE 70.
Il était une fois un euro.
Perdu au milieu de dizaines de milliards de ses semblables. Il circulait de ventes en achats, d'actions en actions mais, contrairement aux autres, il s'interrogeait. Il se demandait ce qu'il y avait au-delà ? Il voulait voir le monde, le vrai. Celui du dehors. Avec Sandra Rigot, maître de conférence en économie et auteure de "L'entreprise Liquidée. Retrouvez toutes les sources de l’épisode 70, “Financiarisation de l'économie : cash misère” sur : Dessine-moi l'éco : La financiarisation des entreprises.
Et si les Gafam faisaient faillite ? Et si les Gafam faisaient faillite... pure spéculation bien sûr.
Les géants du numérique qui surdominent la cote américaine depuis quelques années recouvrent des domaines d'activité, des modèles d'affaires et des degrés de maturité très différents. Pronostiquer la faillite en bloc des Gafam n'a aucun sens. Leurs points communs, c'est qu'ils sont les fers de lance de l'économie de l'internet, avec la data, le soft et le réseau au cœur de leur construction.
Chacun, sur des domaines différents a bâti un écosystème à portée planétaire. Qui s'étend de plus en plus, menaçant de placer sous tutelle les autres acteurs économiques, y compris les États. Autre point commun, c'est la structure de leur bilan. 1/ Financièrement les Gafam paraissent insubmersibles. 2/ Occupant des fonctions névralgiques au sein de l'économie mondiale, ils sont de surcroît quasiment devenus too big to fail. Pour une alternative européenne aux GAFAM. Les paradis fiscaux. Inside Lehman Brothers. Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers est officiellement déclarée en faillite.
Lâchée par le gouvernement et sans repreneur, la vénérable banque d'investissement, fondée à New York en 1850, disparaît en laissant à ses créanciers une dette de plusieurs centaines de milliards de dollars. Lancée depuis plusieurs années dans une course folle au profit, cette grande institution financière, dirigée par Richard Fuld, a développé des prêts hypothécaires à risques, rapidement devenus emprunts toxiques. Accordés à des ménages modestes voire sans revenus, ces subprimes ont permis à des centaines de milliers d'Américains de devenir propriétaires de leur logement.
Cinq questions (pas si) bêtes sur la chute de Lehman Brothers. Comment une banque aussi importante peut-elle s’effondrer ?
Pourquoi les autorités ne l’ont-elles pas sauvée ? Tous les éléments pour comprendre les implications de cet événement historique. LE MONDE | 14.09.2018 à 14h25 • Mis à jour le 14.09.2018 à 16h52 | Par Mathilde Damgé. La mondialisation a fait exploser les inégalités.
Pourquoi l'Amérique de Trump rejette la mondialisation. Trump défend "l'Amérique d'abord", Xi la mondialisation. Les Etats reprennent-ils le pouvoir sur les GAFAM ? Le droit de la concurrence et l’échelle européenne sont-ils les nouveaux leviers pour redonner leur souveraineté politique aux Etats face à des multinationales de plus en plus puissantes comme les célèbres GAFAM (Google, Apple, Facebook ; Amazon, Microsoft) ?
Les GAFAM sont dans le collimateur de Bruxelles… et les amandes record se comptent en milliards. Encore tout récemment, fin juin, Google a été condamné à payer 2 milliards 420 millions d'euros… pour abus de position dominante. Mais la firme de Mountain view n’est pas seule, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft ont tous eu à faire aux règles européennes de la concurrence. La commission… qui a plutôt été ces dernières années synonyme de dérégulation, de concurrence libre et non faussée, de libéralisation du marché… se serait-elle convertie à l’économie dirigée ?
On en est évidemment très loin. Dans cet affrontement, l’Union Européenne mobilise donc un outil bien précis. Scandale Facebook : «Les GAFA sont une monarchie absolue qui menace la démocratie» Pour une autre mondialisation. Partager cet article Disons-le d’emblée : la victoire de Trump s’explique avant tout par l’explosion des inégalités économiques et territoriales aux Etats-Unis depuis plusieurs décennies, et l’incapacité des gouvernements successifs à y faire face.
Les administrations Clinton puis Obama n’ont fait souvent qu’accompagner le mouvement de libéralisation et de sacralisation du marché lancé sous Reagan puis Bush père et fils, quand elles ne l’ont pas elles-mêmes exacerbés, comme avec la dérégulation financière et commerciale menée sous Clinton. Les soupçons de proximité avec la finance et l’incapacité de l’élite politico-médiatique démocrate à tirer les leçons du vote Sanders ont fait le reste.
Hillary a remporté d’un cheveu le vote populaire (60,1 millions de voix contre 59,8 millions pour Trump, pour une population adulte totale de 240 millions), mais la participation des plus jeunes et des plus modestes était beaucoup trop faible pour pouvoir remporter les Etats clés. Régionalisation, protectionnisme, relocalisation : la fin de la mondialisation ? La mondialisation se définit selon cinq composantes : le commerce international, les investissements directs étrangers, la finance (les capitaux à court terme), la connaissance (les brevets), et les migrations internationales. Vers une "dé-mondialisation heureuse"? (1/4) : Déclin du commerce mondial : la (dé)mondialisation en question. La semaine dernière, lors de la conférence des ambassadeurs, François Hollande a marqué le coup en annonçant l’arrêt des négociations pour le TAFTA, le Traité de Libre Echange Transatlantique...
Une décision dans l’ère du temps semble-t-il puisque la question du libre échange s’est également invitée dans la campagne présidentielle américaine…et elle n’a plus la cote : chacun avec des réponses différentes, Hillary Clinton et Donald Trump ont pris la défense des « laissés-pour-compte de la globalisation des échanges ». Une globalisation des échanges d’ailleurs sur le déclin, puisque, selon l’OMC, la croissance du commerce mondial stagne à 2,8% et l’OCDE revoit depuis 6 ans ses prévisions à la baisse...Pour certains économistes, inutile de s’attendre à une véritable reprise du commerce mondial : la stagnation serait un fait durable auquel il faut adapter notre modèle économique. Comment interpréter ce phénomène de baisse du commerce mondial ? Une émission préparée par Samuel Bernard. Trump met la pression sur Apple. Les fronts ouverts par Donald Trump dans sa guerre commerciale.