background preloader

A l'école

Facebook Twitter

ENT Box - partie 1 - Acanthoceras. Que ce cache-t-il derrière ce petit sous-marin ?

ENT Box - partie 1 - Acanthoceras

ENT Box Développé par M.A Chardine, professeur de Sciences physiques, ENT Box c’est un Environnement Numérique de Travail en classe sans connexion Internet. Comment ça marche ? Très simplement avec un ordinateur et un routeur wifi + les portables / tablettes des élèves. #BYOD Le professeur installe sur son ordinateur ENT Box, et branche un routeur wifi sur celui-ci. Chaque élève se connecte à l’aide de son téléphone, de sa tablette ou depuis un ordinateur relié au routeur sur la page définie par ENT Box : Via ENT Box, les élèves ont accès à un système de page web qui comprend à la fois :

L'écriture numérique — Enseigner avec le numérique. Stéphanie Tricard (Canopé académie d'Orléans-Tours) a coordonné un imposant dossier dédié à l'écriture numérique qui ne se limite pas à la « simple » élaboration ou transcription sur un support numérique.

L'écriture numérique — Enseigner avec le numérique

Comme le rappelle l'auteure, « c'est bien plus une re-création, une interprétation de ce qui est donné à voir et à comprendre au travers des données offertes par les outils et leur univers de diffusion. C’est une écriture plurielle, tant elle est liée à des supports variés qui induisent des pratiques d'écritures différentes ». Définir l'écriture numérique Concernant la littérature numérique et l’écriture numérique en tant qu’objet d’enseignement, le dossier intègre une conférence de Serge Bouchardon (agrégé de lettres modernes, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Technologie de Compiègne) organisée en 2 parties.

Pratiques pédagogiques Sources Réseaux et médias sociaux.

Byod

Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre. Instituteur en classe spécialisée et psychothérapeute, l’auteur propose dans un ouvrage récent [1] une analyse fort intéressante du cas des élèves qui « ont peur d’apprendre » et donne des pistes fondées sur une pratique pédagogique dans laquelle des références culturelles fortes (en l’occurrence les mythes grecs) sont des moyens de travailler avec les élèves en grand échec ?...

Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre

[2] Je suis contrarié à chaque fois que j’entends dire que les enfants dont j’ai la charge ne veulent pas savoir, alors que l’observation vous montre que l’avidité et la curiosité excessive, parce qu’impossible à différer, font partie des causes majeures de leur dysfonctionnement intellectuel. Je l’entends dire par des enseignants qui citent souvent le manque de curiosité comme explication première à ce désinvestissement massif devant les choses de l’esprit. Les risques de la pensée Comment l’accès à la pensée et aux apprentissages pourrait-il être source de déstabilisation ?

Le corps-carapace Serge Boimare. Comment retrouver le plaisir d'enseigner grâce aux mauvais élèves  Les 6 principes à connaitre: 1) Sortir des explications simplistes sur les causes de la difficulté à apprendre pour donner sa place à l'empêchement de penser Cessons de vouloir toujours expliquer l'échec scolaire par un manque de bases ou par un comportement inadapté.

Comment retrouver le plaisir d'enseigner grâce aux mauvais élèves 

La résistance à l'apprentissage est d'abord la conséquence d'un fonctionnement intellectuel singulier aménagé sur des stratégies d'évitement des contraintes de l'apprentissage. Les enfants qui n'ont pas construit au cours de leurs premières expériences éducatives les compétences psychiques indispensables pour affronter le manque, l'attente, la règle et la solitude, sont très vite déstabilisés par des peurs infantiles. Dès qu'ils sont confrontés au doute, ils vont les camoufler derrière des idées d'auto-dévalorisation ou de persécution.

#Twictée : la dictée en 140 signes, c’est ça l’avenir de l’orthographe ? Pour enseigner l’orthographe aux écoliers, certains profs n’hésitent plus à utiliser Twitter dans le cadre de dictées en ligne – les « twictées ». L’idée est simple. Il s’agit d’abord de dicter une phrase (inférieure à 140 signes, la limite imposée pour un tweet) comprenant tout un tas de difficultés orthographiques que les élèves recopient au stylo sur leurs cahiers.

La classe est ensuite divisée en groupes de deux ou trois, les enfants négociant ce qu’ils pensent être la bonne écriture de tel ou tel mot. Lorsqu’ils parviennent à un accord, ils tweetent leur mini-texte sur tablette, à l’ordinateur, ou parfois même sur le téléphone portable du prof, qu’ils adressent en message privé à une « classe miroir » – une des soixante autres « twittclasses » disséminées du Togo au Canada.

C’est elle qui envoie ensuite ses corrections sous forme de « twoutils », c’est-à-dire de hashtags de type #ponctuation ou #lettrequichanteleson. Twictée : la dictée collaborative et active en 140 caractères. De plus en plus de professeurs du primaire et du secondaire se lancent dans les twictées, des dictées en ligne, collaboratives et actives, qui reposent sur le réseau social Twitter. Témoignages. Un élève de la classe de l’école de Dabisse écrit un tweet. En 2010, Bruno Mallet, enseignant à l’école publique Fenez, à Le Mée-sur-Seine, lance une Twittclasse.

Il s’agit, pour sa classe de CE2, d’utiliser le réseau social Twitter dans ses travaux quotidiens. “Mes élèves utilisaient surtout Twitter pour réinvestir ce qu’ils avaient appris dans la classe en matière de conjugaison, à travers de petits jeux d’écriture”, explique le professeur des écoles. La plupart des Twittclasses respectent une “charte d’utilisation”. Un jour, l’enseignant découvre les Twictées, lancées par deux enseignants, Régis Forgione et Fabien Hobart.