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Histoire, économie, philosophie

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Enfance Violence Exil dans le monde au XXe siècle. Séminaire « Le prix de l’homme » 1 Philippe Steiner est agrégé de sciences sociales (1979) et a soutenu une thèse sur la Physiocratie (...) 2 Bruno Dumézil est agrégé d’histoire.

Séminaire « Le prix de l’homme »

En 2003, il soutient une thèse pour le doctorat, sur le thème (...) 3 Pascal Buresi est agrégé d'Histoire, ancien Membre de l’École des Hautes Études Hispaniques (Casa (...) 4 Valérie Theis est agrégée d’histoire (1998), elle a soutenu une thèse de doctorat d’histoire : » L (...) Laurence Fontaine, Le marché. Histoire et usages d’une conquête sociale. 1Spécialiste reconnue d’histoire économique de l’époque moderne, Laurence Fontaine se propose de replacer la notion de marché dans son histoire afin d’éclairer son statut ambigu : d’un côté, le marché est considéré comme l’archétype et la cause des maux de l’économie contemporaine (notamment à travers les dérives des marchés financiers) ; d’un autre côté, il représente dans les pays en voie de développement une voie de sortie de la précarité, en particulier pour les plus pauvres et les femmes, ce qui donne tout son sens aux efforts visant à développer l’accès de ces couches sociales modestes au crédit.

Laurence Fontaine, Le marché. Histoire et usages d’une conquête sociale

Les historiens de garde - L'histoire est un combat « Se battre pour défendre l'histoire et la populariser. 2013 Ouvrières, ouvriers. La démocratie au Moyen Age. Les économies morales revisitées. Sacré Moyen Age - Le Paysan 2 sur 2. Exploitation, ségrégation et révolte urbaine au Moyen Âge et au début des Temps Modernes. À propos de deux ouvrages récents. Frédéric Lordon : « Il faut bloquer pour que tout se débloque »

Frédéric Lordon, économiste, a prononcé ce discours lors de l’assemblée générale de la Nuit Debout, samedi 9 avril place de la République.

Frédéric Lordon : « Il faut bloquer pour que tout se débloque »

Ecouter : Transcription : Où en sommes-nous ? On ne compte plus les villes de province où il y a une nuit debout, et la plaine européenne est en train de s’embraser également : Barcelone, Madrid, Saragosse, Nurcie, Bruxelles, Liège, Berlin. La place de la République elle-même s’est donnée une antenne à Stalingrad [métro Stalingrad, NDLR]. Il y a dix jours, le conditionnel était de rigueur et nous pouvions seulement dire, « il se pourrait que nous soyons en train de faire quelque chose ». Enfin, quelque chose se passe. Il est certain en tout cas qu’il doit en trouver une. Comment échapper à cette fatalité ? Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale.

L'ONG Oxfam publie, lundi 19 janvier, une nouvelle étude, consultable en ligne, révélant l'ampleur des inégalités dans le partage des richesses sur la planète.

Les 1 % les plus riches posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

Selon ses calculs, réalisés à partir de données fournies par le Crédit Suisse, la richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète dépassera bientôt celle détenue par les 99 % restants. Selon Oxfam, « la part du patrimoine mondial détenu par les 1 % les plus riches était passée de 44 % en 2009 à 48 % en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016 ».

Cela signifie que s'ils continuent à s'enrichir, ils posséderont plus que l'ensemble des autres habitants de la planète réunis. La quasi-totalité des 52 % de patrimoine restant sont aux mains des 20 % les plus riches. « Au final, 80 % de la population mondiale doit se contenter de seulement 5,5 % des richesses », estime le rapport. BoardJEEAfinal. «Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels» Dans son dernier ouvrage*, Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008.

«Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels»

Pour le professeur de finance de l’Université de Zurich, une société civilisée vacille dans les deux cas. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions. Entretien. Le Temps: Vous comparez la crise financière et la Première Guerre mondiale, n’est-ce pas exagéré? Marc Chesney: Il s’agit uniquement de comparer l’Europe de 1914 à celle d’aujourd’hui. Lire aussi: En Suisse, les inégalités de revenu sont moins flagrantes qu’ailleurs Le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté d’environ 60 millions par rapport à 2007.

. – Vous le dites, la croissance frémit. . – La chute des prix du pétrole explique principalement ces frémissements de croissance. . – En apparence effectivement. Why Socialism? Albert Einstein is the world-famous physicist.

Why Socialism?

This article was originally published in the first issue of Monthly Review (May 1949). It was subsequently published in May 1998 to commemorate the first issue of MR‘s fiftieth year. —The Editors Is it advisable for one who is not an expert on economic and social issues to express views on the subject of socialism? I believe for a number of reasons that it is. Let us first consider the question from the point of view of scientific knowledge. But historic tradition is, so to speak, of yesterday; nowhere have we really overcome what Thorstein Veblen called “the predatory phase” of human development. Second, socialism is directed towards a social-ethical end. For these reasons, we should be on our guard not to overestimate science and scientific methods when it is a question of human problems; and we should not assume that experts are the only ones who have a right to express themselves on questions affecting the organization of society.

Edgar Morin : "Le temps est venu de changer de civilisation".