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Culture informationnelle

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Sur la science des données | Pierre Levy's Blog. L’accès du grand public à la puissance de diffusion du Web ainsi que les flots de données numériques qui coulent désormais de toutes les activités humaines nous confrontent au problème suivant : comment transformer les torrents de données en fleuves de connaissances ? Certains observateurs enthousiastes du traitement statistique des « big data », comme Chris Anderson, (l’ancien rédacteur en chef de Wired), se sont empressés de déclarer que les théories scientifiques – en général! – étaient désormais obsolètes [Voir : de Chris Anderson « The End of Theory: The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete », Wired, 23 juin 2008.]

Nous n’aurions plus besoin que de mégadonnées et d’algorithmes statistiques opérant dans les centres de calcul : les théories – et donc les hypothèses qu’elles proposent et la réflexion dont elles sont issues – appartiendraient à une étape révolue de la méthode scientifique. Il paraît que les nombres parlent d’eux-mêmes. Références documentaires Like this: Les Communs de la connaissance, objet d’enseignement pour les professeurs documentalistes - InterCDI. Dossier coordonné par Hélène Mulot Contributions de Olivier Le Deuff, Lionel Maurel, Louise Merzeau, Muriel Almayrac, Marion Carbillet, Hélène Mulot et Solène Font La notion de Communs est récente à l’école.

Sur les blogs de professeurs documentalistes, la notion date de 2012, suite à la création du collectif SavoirsCom1. Les Communs, ce sont des activités organisées collectivement par une communauté selon un mode de gestion qu’elle définit elle-même, afin de gérer, valoriser et protéger des ressources. Les biens communs peuvent être matériels (un jardin partagé, une rivière, l’eau…) ou immatériels (Internet, une connaissance, un logiciel…).

À LA SOURCE DES COMMUNS DE LA CONNAISSANCELes racines documentaires de la mise en commun : entre information et communication Olivier Le Deuff est Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Bordeaux Montaigne, Pessac (33). Lire la suite. Hervé Le Crosnier : « Le réseau est devenu un des nouveaux lieux de la lutte des classes » – Le Comptoir. Ancien conservateur de bibliothèque, Hervé Le Crosnier est actuellement enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la documentation à l’Université de Caen Basse-Normandie. Également éditeur chez C&F éditions, il publie des ouvrages sur des sujets divers – les utopies d’Internet, l’évaluation de l’information en ligne, l’adolescence ou encore le moteur de recherche Google –, tous liés à la problématique du numérique et son impact sur nos sociétés.

Influencé par les travaux de la politologue et économiste américaine Elinor Ostrom (1933-2012), il a fait des biens communs, et en particulier des communs de la connaissance, son cheval de bataille. Partisan des travaux collectifs comme Wikipédia, promoteur du libre sur Internet et observateur des phénomènes contemporains d’expropriation du commun, il se fait un point d’honneur à adopter un discours accessible et à mettre à disposition ses travaux en ligne. Un autre exemple : les luddites, en Angleterre, au début du XIXe siècle. Fiches Pédagogiques. Définir la littératie numérique. Habilo Médias, Centre canadien d'éducation aux médias et de littératie numérique, publie en ligne un document de discussion intitulé « Définir la politique de littératie numérique et la pratique dans le paysage de l’éducation canadienne » visant à définir les caractéristiques et les points d’intérêt de la littératie numérique et de la citoyenneté numérique dans l’ensemble du pays, à explorer des idées et des pratiques pour enseigner et apprendre avec les technologies numériques ainsi que de nouvelles perspectives dans les écoles où l’enseignement et l’apprentissage se font avec ces mêmes technologies.

Quelle définition de la littératie numérique ? Selon les auteurs, il n'existe pas de définition consensuelle de la littératie numérique. Pour se forger une solide culture numérique, ils retiennent toutefois l'idée d'une combinaison de capacités technologiques, de compétences intellectuelles et de comportements éthiques. Enseigner la littératie numérique Utiliser, comprendre et créer. Référentiel de compétences Web mis à jour (par Mozilla) La Fondation Mozilla a mis à jour son référentiel de compétences Web / Carte de littératie Web (en anglais, le « Web Literacy Map » spécifications) dans sa version 1.1. Ce cadre liste les compétences et aptitudes que la fondation considèrent essentielles pour s’améliorer à lire, écrire et participer sur le Web… offrant ainsi une définition renouvelée de la culture numérique (ou Littératie Web).

Bref, Mozilla considère l’internaute et le mobinaute d’aujourd’hui comme un utilisateur actif et acteur de l’Internet : il agit non seulement par le choix de sites visités mais aussi par ses contributions au Web. Chacun peut apporter sa pierre au référentiel de compétences Web / Carte de littératie Web via le Wiki de Mozilla : WebMaker / WebLiteracyMap. Carte de littératie Web (Version 1.1. du référentiel de compétences Web, avril 2015) 3 branches de compétences Web (version 1.0 du référentiel de compétences Web, octobre 2013) Explorer : Naviguer sur le Web Créer : Créer pour le web Licence : Faire une recherche, ça s’apprend!… dès le primaire. En collaboration avec Julie-Christine Gagné, professionnelle de recherche, Université Laval Professeure en technologie éducative à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, j’ai trop souvent constaté que les étudiants du 1er cycle universitaire et même des cycles supérieurs ne savent pas comment faire une recherche d’information pour documenter leurs travaux.

Et, comme les étudiants de 1er cycle de ma faculté se destinent à l’enseignement, j’ai estimé essentiel qu’ils acquièrent des compétences informationnelles afin d’être en mesure de les enseigner – à leur tour – à leurs élèves. De plus, comme les enseignants en exercice se sentent généralement démunis à l’égard de la recherche d’information et de la formation de leurs élèves aux compétences informationnelles, j’ai mis sur pied un projet pour tenter de répondre à ces besoins. Dans cet article, Julie-Christine Gagné et moi vous présentons brièvement le projet Faire une recherche, ça s’apprend! Le projet Remerciements. L'éducation aux médias et à l'information. Ce dossier a été coordonné par le Canopé-académie de Lyon et le Canopé-académie de Toulouse pour Savoirs CDI.

La loi de refondation de l'école annonçait à la rentrée 2013 une « éducation renouvelée aux médias, à l’information et à l’usage responsable d’internet et des réseaux sociaux dispensée de l’école primaire au lycée » avec une forte empreinte numérique. Il s’agissait que les élèves acquièrent les « connaissances et compétences nécessaires à la maîtrise de l’information, devenue aujourd’hui une condition essentielle de l’accès aux autres savoirs ».

Quelles conséquences au niveau didactique pour l’enseignant documentaliste qui participe depuis de nombreuses années à l’éducation aux médias d’une part, à l’éducation à la maîtrise de l’information d’autre part ? Des pistes pédagogiques sont proposées en un second temps, tout d’abord à travers le prisme des programmes du collège. Proposition de progression modulaire pour l’EMI. J’ai souhaité reprendre dans un même article trois séquences sur lesquelles j’ai travaillé et qui forment un tout. Leur articulation est pensée de sorte qu’elles constituent une progression possible, à mettre en œuvre dans le cadre de l’éducation aux médias et à l’information (EMI). Celle-ci restant pour l’essentiel à construire, je me suis appuyé sur le champ des savoirs info-documentaires, que je me suis appliqué à mettre en perspective des prescriptions institutionnelles d’autonomie, de distanciation critique et de citoyenneté.

J’en ai extrait ce que j’espère être un ensemble cohérent, qui prend pour objectif général ce que l’on pourrait appeler un « savoir-juger », avec toute la réserve que laisse supposer une telle dénomination. J’envisage ces trois séquences comme trois étapes successives dont chacune se caractérise par l’acquisition de connaissances et de compétences spécifiques qui restent abordées, à un moindre niveau, dans les deux autres. La classification décimale de Dewey. Outils et réflexions pour élaborer des progressions info-documentaires du collège au lycée. Apprêter la nourriture informationnelle. Le nombre d’initiatives d’enseignement visant à «éduquer aux médias» fournit un indice quant à l’importance de l’utilisation des médias électroniques pour les jeunes.

Qu’apprend t’on dans ces services ? On y apprend à chercher et trouver, à sélectionner et qualifier les sources d’information, à utiliser efficacement Internet et à éviter ses pièges. On essaie surtout d’augmenter l’esprit critique tant à propos des messages, aussi bien ceux que l’on reçoit que ceux que l’on diffuse, que des médias. L’analogie entre l’information et la nourriture existe depuis longtemps. On parle d’infobésité, de menu, de cocktail, etc.; cette analogie est particulièrement riche. Analogie culinaire JP Rangaswami dans «Information is food» fait observer qu’il y a une corrélation biologique forte entre la taille de l’estomac proportionnellement à celle du cerveau: dans le règne animal plus l’estomac est gros, plus le cerveau est petit. Rétablir le contrôle JP Rangaswami «Information is food» sur Ted.