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Reflexions

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UP le mag - Inspirer le quotidien. Sans transition ! La réappropriation de l’espace public urbain : convivialité, partage et convictions. Du mobilier pour se retrouver ensemble dehors L’adoption du smartphone par la grande majorité des citadins a bouleversé nos modes de vie dans nos rapports au temps et à l’espace.

La réappropriation de l’espace public urbain : convivialité, partage et convictions

Nous n’avons plus besoin d’ancrage et pouvons à loisir acheter à manger autant que louer un hôtel pour nos prochaines vacances en marchant dans la rue. Autrement dit sans avoir besoin d’un espace et d’un temps particulier. Dans cette perspective, les nouveaux abribus parisiens proposés par JCDecaux début 2015 qui n’ont pas été au goût de tout le monde disposent d’une technologie non-négligeable. Munis d’un port USB qui permet de recharger son smartphone en attendant le bus, les citadins n’ont plus à faire face à l’éternel problème de batterie, et peuvent vivre toute leur journée pleinement et activement dehors. La Relève et La Peste. Même pas mal. FoncierArt2. Auteur : Olivier de LabrusseDate : novembre 2013 Pour l'essentiel le foncier des garrigues s'est construit dans le contexte de la “longue durée historique” de l'Antiquité romaine au Moyen Âge et jusqu'au milieu du XIX e siècle.

FoncierArt2

L'héritage actuel des cadastrations antiques Pour les spécialistes de l'Antiquité, le poids des “centuriations” (découpage orthonormé* de l'espace) et du parcellaire qui en découle peut parfois être considérable. Bloom Association » Comment la France a tué ses villes - URBIS le mag.

Centre-ville de Toulon.

Comment la France a tué ses villes - URBIS le mag

C'est un livre au titre choc que vient de publier Olivier Razemon, journaliste indépendant dont le travail s’articule principalement autour de l’urbanisme et des transports. Car c’est une réalité que personne ne peut plus ignorer désormais : les villes moyennes françaises vont mal. POSITIVR - Votre dose d'inspiration positive. Franck Lepage. Coluche bourdieusien. Dinosaure post-soixante-huitard ?

Franck Lepage. Coluche bourdieusien

Saltimbanque révolutionnaire ? Gourou solitaire ? On peine à qualifier Franck Lepage, ancien animateur socio-cul devenu auteur-metteur en scène-interprète de one man show un peu particuliers. « Quelle vision du monde propose l’architecture aujourd’hui ? » par Julie Gimbal. François Baraize. « L’après urbanisme » : mieux penser la relation entre l’Humain et la ville. #VivreAvec : Attentats, crise des migrants… quand l’actualité booste l’engagement associatif. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Manon Rescan A la fin de l’année 2015, Anne-Marie Thierry a dû allonger ses permanences dans une antenne de France Bénévolat du 10e arrondissement de Paris.

#VivreAvec : Attentats, crise des migrants… quand l’actualité booste l’engagement associatif

Ses trois heures hebdomadaires n’étaient plus suffisantes pour accueillir tous les volontaires la sollicitant pour entrer en contact avec des associations à la recherche de bénévoles. Cela avait commencé dès le mois de septembre. Après la diffusion de la photo d’Aylan Kurdi, l’enfant syrien mort sur une plage en Turquie, les citoyens avaient été exceptionnellement nombreux à proposer de donner de leur temps aux réfugiés arrivant en France.

Sélection d’articles. Parus sur Montpellier journal depuis son ouverture, le 15 octobre 2008 (dernière mis à jour : septembre 2012) : Lire aussi la sélection de septembre 2012 à juillet 2013.

Sélection d’articles

En accès libre : À propos de Montpellier journal Social – politique Environnement Intellectuels Vidéosurveillance – sécurité. Pousin ARU 85. Plus verte la ville. On peut rêver de plaquer sa rue.

Plus verte la ville

Loi Création, architecture et patrimoine : “le permis de faire” en grand danger - Permis de construire, le blog archi de Luc Le Chatelier. C'était une des audaces du projet de loi "CAP” présentée par Fleur Pellerin.

Loi Création, architecture et patrimoine : “le permis de faire” en grand danger - Permis de construire, le blog archi de Luc Le Chatelier

Le “permis de faire”, ou comment remettre de la vie dans la règle, fera-t-il les frais du limogeage de la ministre ? Le langage des couleurs. Les couleurs ont un langage profond et puissant auquel nous sommes sensibles.

Le langage des couleurs

Le rouge : c’est la couleur de l’énergie, de la passion, de la force, de la motivation et du dynamisme. Il nous nous stimule et nous incite à agir. Il symbolise l’esprit des pionniers, des révolutionnaires, des extravertis. Il fait monter la tension, accélère les pulsations cardiaques, élève la température du corps et met l’attention en alerte. L'urbanisme social, un pléonasme à redécouvrirLa république de l'Architecture. « Pour mon père, le médecin devait faire des recherches, comprendre les rapports entre la situation économique et la santé cesser d’être un sorcier pour devenir un acteur social et un scientifique… il dénonçait les médecins-magiciens, «Pour eux le médecin doit demeurer le souverain pontife, tout en haut et tout puissant, qui dispense comme un don divin des conseils familiers et des consolations, qui pratique la charité envers les nécessiteux avec la vague impression d’être un prêtre descendu du ciel…et dissimule sous des termes grecs son impuissance» disait-il ».

L'urbanisme social, un pléonasme à redécouvrirLa république de l'Architecture

En lisant ces lignes de L’oubli que nous serons, le beau livre dans lequel Hèctor Abad raconte son père, assassiné en 1987, et dresse un portrait de sa chère ville de Medellin, l’idée m’est venue de remplacer médecin par urbaniste. FEMMES ET ESPACE PUBLIC. Matière à cogiter. Theconversation. Les deux mécanismes qui provoquent le gaspillage des terres agricoles. Madame Polony, chroniqueuse du Figaro, a découvert dans ce texte, « L’insupportable uniformisation des paysages », le désastre en cours depuis trente ans en France : la destruction des paysages, des sols, du territoire par le remplacement des prairies, champs, bois et zones humides par des centres commerciaux, zones d’activité (ZA), centres de loisirs (Center parcs, Disney Land, Pierre et Vacances), nœuds routiers, nappes de pavillons et autres.

Mais si l’observation est juste, la cause alléguée ne l’est pas. La source du problème n’est pas à « Paris », chez les hauts fonctionnaires et politiques nationaux, mais bien dans les territoires, villes et villages. Deux mécanismes de niveau local rendent impossible l’arrêt ou du moins la décrue du phénomène. Un : le mirage des emplois Le premier mécanisme fait des ravages. Les maires se voient proposer des dizaines de projets d’urbanisation qui promettent emplois et activité économique. Alors voilà. - Journal de soignés/soignants réconciliés.

Concevoir l’espace public avec les habitants : la concertation comme gage de « délicatesse urbaine » Dossier : Espaces publics urbains et concertation « Venez imaginer ensemble la ville de demain ! La sociologie visuelle au service de la réhabilitation des « cités » « Le local », La Visitation, Marseille © William Kornblum. Rentrée scolaire : la pédagogue qui voulait révolutionner le système éducatif français. Basta ! : Quelles compétences ont été développées par les enfants de votre classe de Maternelles, à Gennevilliers, entre 2011 et 2014 ?

L’influence du cadre de vie sur l’épanouissement de l’enfant. Les enfants dans la ville. En France, les études urbaines se sont encore peu intéressées aux enfants. Si les analyses de la jeunesse [1] abondent, elles ont tendanciellement privilégié les espaces domestiques et scolaires pour saisir les formes de socialisation et comprendre comment une société élabore et met en œuvre des conceptions de « ce dont les enfants sont capables » (Garnier 1995).

Il est, d’ailleurs, paradoxal que les sciences humaines et sociales au sens le plus large du terme s’intéressent de façon si marginale (Hirschfield 2002) aux enfants (hors des sous-thématiques disciplinaires relatives à l’éducation), si l’on considère qu’une de leurs prémisses fondatrices est que la culture et le fait social sont des choses apprises et non innées [2]. Pourtant, l’enfance est longtemps demeurée un « petit objet » (Sirota 2012) pour les études urbaines françaises [3] comme pour les sciences sociales en général. Les enfants comme centre de perspective sur la ville. Une oasis urbaine pour sans domicile fixe. «Le pavillonaire, c’est révolutionnaire !»