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Neurosciences et pédagogie

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Chez les ados, le manque de sommeil fait diminuer le volume de matière grise - Sciencesetavenir.fr. Difficultés d'apprentissage et de concentration, hyperactivité, impulsivité, prise de poids... Depuis plus de dix ans, nombre d'études ont mis en évidence les conséquences d'un manque de sommeil chez les adolescents (lire le dossier du n°838 de Sciences et Avenir). Une mauvaise habitude qui se voit directement dans... l'anatomie de leur cerveau ! C'est ce qu'ont révélé des chercheurs de l'Inserm dans la revue Scientific Reports. Moins de matière grise dans 3 zones du cerveau Dans cette étude, les chercheurs ont analysé le cerveau et les habitudes de sommeil de 177 élèves âgés de 14 ans et scolarisés dans des collèges de région parisienne.

La conclusion de ces travaux ? © Inserm / Alexandra Pinci "Un conseil : éviter de se coucher systématiquement trop tard pendant les week-ends" Pour les chercheurs, la diminution du volume de matière grise est particulièrement importante chez les adolescents se couchant tard le week-end (voir schéma ci-dessus). Les résultats de la plus longue étude sur le bonheur - L'Optimisme. Assez de toutes ces disparitions que l’on s’empresse de relayer sur Facebook ! Oui, certains grands artistes ou autres personnalités nous ont quittés cette année… Mais soyez rassurés, il nous en reste !

La sélection (pas du tout objective) de l’Optimisme. Michel Sardou Soyez honnêtes, vous avez tous au moins déjà fini une soirée en chantant les lacs du Connemara… Rassurez-vous, Michel est toujours en vie ! Florence Foresti Bonne nouvelle ! Elon Musk On compte sur lui pour changer le monde… La reine Elizabeth Elle aurait raté la messe de Noël la semaine passée, du coup, nous ne sommes plus très sûrs… Matthieu Ricard Car on a sacrément besoin de méditer … Léonardo Dicaprio Il n’avait donc pas coulé ! Oscar Il vous tiendra compagnie toute l’année 2017 ! Vous Parce que vous le valez bien !!! Ca en fait du beau monde, n’est-ce pas ?

Le contrôle de soi chez l’enfant. Pourquoi certains enfants sont-ils plus impulsifs que d’autres? Quelles sont les stratégies associées à un meilleur contrôle de soi? Cet article de Katrina Schartz se penche sur les travaux du chercheur en psychologie Walter Mischel à ce sujet. Shutterstock / Suzanne Tucker Une expérimentation bien connue dans le domaine de la psychologie se nomme le test de la guimauve (« the marshmallow experiment »). L’expérimentation consiste à placer un enfant seul dans une pièce et lui remettre une guimauve en lui disant qu’il peut la manger, mais que s’il attend le retour de l’adulte (15 minutes plus tard), il obtiendra une deuxième guimauve (récompense différée). L’enfant a la possibilité de sonner une cloche, au son de laquelle l’adulte reviendra dans la pièce, ce qui permettra à l’enfant de manger la guimauve, mais sans en obtenir une deuxième. Le contrôle de soi est la capacité de contrôler ses pensées, ses impulsions et ses émotions.

Les stratégies d’autocontrôle [Consultez l'article] Lire une histoire avant l'heure du coucher : quels impacts sur le cerveau du jeune enfant? Pourquoi est-ce si important de faire la lecture à son enfant dès son plus jeune âge? Des chercheurs se sont penchés sur l’activité cérébrale des enfants à qui on fait régulièrement la lecture. Dans les dernières années, les milieux de l’éducation et de la santé ont redoublé d’ardeur pour sensibiliser les parents à l’importance de faire la lecture à leurs enfants. Les liens entre cette pratique et la réussite scolaire des enfants sont bien connus, et la recherche est de plus en plus en mesure d’expliquer ce qui se passe dans le cerveau de l’enfant à qui ont lit régulièrement des histoires, comparativement à celui qui n’a pas vécu de telles expériences de lecture.

Récemment, le journal Pediatrics a publié une étude dans laquelle les chercheurs ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour observer l’activité cérébrale d’enfants âgés de 3 à 5 ans au moment où on leur faisait la lecture d’histoires. Détecter les enfants à risque en lecture dès l’âge de 3 ans La visualisation. Courbe_attention010605.pdf. "Les paroles humiliantes peuvent détruire des neurones chez les enfants" - L'Express Styles. Pourquoi les nouvelles connaissances sur le cerveau devraient-elles changer la manière d'éduquer notre progéniture? Les chercheurs du XXIe siècle nous disent ce qui favorise le bon développement de l'enfant: une relation bienveillante, empathique, soutenante.

Car cette attitude permet à son cerveau, très fragile, d'évoluer de façon optimale. Les liens affectifs influencent à la fois les capacités de mémoire, d'apprentissage, de réflexion, mais aussi les capacités relationnelles, les émotions, les sentiments. Ils modifient la sécrétion de molécules cérébrales, le développement des neurones. Ils modifient également la régulation du stress, et même la faculté d'agir de certains gènes. Le psychiatre John Bowlby, décédé en 1990, postulait déjà que le besoin d'attachement était vital pour l'enfant; les neurosciences l'ont confirmé ces dix dernières années. En quoi est-ce une révolution? Pourtant, ces parents ont grandi à l'époque Dolto... Les champions des tâches multiples - Cerveau&Psycho.

Faire plusieurs choses à la fois, c'est possible, mais de récentes études montrent qu'on les fait mal, sauf si l'on est un champion du multitâche ! Lighthunter / Shutterstock.com Dans ce numéro L'essentiel - Tenter de faire plus de deux choses à la fois nous oblige à répartir notre attention, de sorte que nous nous concentrons moins sur chacune de ces activités. - Une personne qui parle au téléphone tout en conduisant, par exemple, est un conducteur plus dangereux qu'une personne qui aurait atteint la limite légale d'alcool dans le sang. - Pourtant, une petite proportion de la population pratique le multitâche avec facilité.

L'auteur David Strayer et Jason Watson sont psychologues à l'Université de l'Utah, aux États-Unis. Pour en savoir plus P. J. D. E. On attribue à Einstein la boutade suivante : « Tout homme capable de conduire prudemment tout en embrassant une jolie fille n'accorde pas au baiser l'attention qu'il mérite ». Non, le multitâche efficace est un mythe.

Connaître ses limites. Blog de la Consultante Enervante : Les neurosciences au service des entreprises humanistes: Leaders humanistes et circuits de la récompense. Leader et humanistes. Combien de fois, à la juxtaposition de ces deux notions, entendons-nous objecter : « Mais c’est impossible, et incompatible dans une entreprise ! ». Il semble que cette conviction soit assez partagée, parfois bien ancrée. Lorsque c’est le cas, il peut s’ensuivre un « effet Pygmalion » qui vient automatiquement créer les conditions de réalisation de cette conviction. Ainsi sommes-nous amenés, dans les accompagnements vers une culture humaniste dans l’entreprise, à travailler avec les personnes afin que cette croyance ne devienne pas limitante. L’histoire nous a d’ailleurs démontré que l’alliance du leadership et de l’humanisme peut soulever des montagnes : Ghandi, Martin Luther Luther King, Nelson Mandela ne sont-ils pas les éminents représentants de la puissance d’action de cette alchimie ?

Des personnages emblématiques, certes, mais quid des leaders humanistes dans l’entreprise ? La force et les modes d’action des leaders humanistes Pour aller plus loin, cliquer ici. Blog de la Consultante Enervante : Les neurosciences au service des entreprises humanistes: La formation est efficace et durable lorsqu’elle s'appuie sur le fonctionnement du cerveau. Entreprises et apprenants demandent aujourd’hui des formations différentes, innovantes, plus interactives et surtout plus efficientes. Quels sont les types de formations qui offrent cette valeur ajoutée ? Qu’est ce qui leur confère leur efficacité ? Quelle est l’andragogie active de ces outils ? L’innovation est au cœur des besoins de l’entreprise dans de nombreux domaines. La demande d’innovation montante de la part des apprenants est légitime et arrive au bon moment Elle est légitime : parce que les formations classiques sont à bout de souffle.

Les écoles alternatives existent pourtant, et certaines donnent des résultats intéressants. Citons également les initiatives de certaines grandes écoles qui innovent, testent, osent avec bonheur une nouvelle culture de formation des futurs entrepreneurs et cadres. Dans l’entreprise, au travers de la formation continue, ce sont à nouveau nos « générations Y » qui poussent, bousculent, demandent des évolutions. L’art et le jeu. L'hyper pouvoir de l'amour | Florence Servan-Schreiber | TEDxLille.

Le cerveau dans la main, une animation pour aider les enfants à gérer leurs émotions. Edgar Morin : « La pensée complexe aide à affronter l'erreur, l'illusion, l'incertitude et le risque », Sciences & Prospectives. Accueil Qu'est-ce que la pensée complexe ? D'abord, lorsque les gens disent « c'est complexe », en fait, ils veulent dire « je suis incapable de décrire(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Europe Les tensions entre l’Union européenne et la Grèce au cœur du G7 Juncker attend toujours des contre-propositions de Tsipras. A Athènes, le plan des créanciers est refusé en bloc Le gouvernement grec et le parti Syriza affirment rejeter en bloc les propositions des créanciers. Tsipras rejette la proposition "absurde" des créanciers Devant le Parlement grec, et à destination de son opinion publique, le Premier ministre a tenu un discours musclé en rejetant le plan de réformes de ses... à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Airbus lève le voile sur son projet d’Ariane 6 réutilisable Quand SpaceX essaye de récupérer en mer le premier étage de sa fusée Falcon 9, mais rien que...

Le ministre veut «? La méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau. Selon une étude américaine, la pratique régulière de la méditation modifie l'activité de l'amygdale (en rouge ci-dessus), cette zone du cerveau notamment impliquée dans la peur, le stress et d'anxiété. Crédits : Life Science Databases(LSDB) Une étude américaine montre que la pratique régulière de la méditation modifie de façon durable le fonctionnement du cerveau.

S'engager dans une pratique régulière de la méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau, selon une étude menée par par des chercheurs de l'Hôpital Général du Massachusets (Boston, Etats-Unis), et publiée le 1er novembre 2012 dans la revue Frontiers in Human Neuroscience. Si les neurologues savaient depuis longtemps que le cerveau d'une personne en train de méditer a un fonctionnement différent de celui habituel, cette étude vient aujourd'hui montrer que la méditation peut aussi engendrer des modifications neuronales durables, c'est-à-dire subsistant après l'activité de méditation proprement dite. Résultat ? 86-septembre-2013.pdf. Neurosciences et pédagogie. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner.

Steve Masson, professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur du Laboratoire en recherche en neuroéducation, présente trois découvertes récentes dans le domaine des neurosciences et de l’apprentissage susceptibles de changer les pratiques en enseignement : 1) L’apprentissage modifie l’architecture du cerveau « À l’aide de l’imagerie cérébrale, il est donc possible d’identifier les changements cérébraux découlant des apprentissages scolaires. » 2) L’architecture du cerveau influence l’apprentissage « Mieux connaître l’architecture cérébrale des élèves pourrait donc nous aider à mieux comprendre les contraintes biologiques liées aux apprentissages scolaires. » 3) L’enseignement influence les effets de l’apprentissage sur le cerveau « Ainsi, deux types d’enseignement peuvent avoir des effets différents sur le développement du cerveau des élèves. » La neuroéducation au service des enseignants À la lumière de ses découvertes, l’auteur précise : [Consulter l’article] neil conway.

La neuroéducation, nouvelle avenue de recherche. Par Dominique Forget Vous devez utiliser vos doigts pour compter le nombre de jours qui vous séparent de vos prochaines vacances? Vous êtes incapable de calculer le pourboire lorsqu'arrive l'addition au restaurant? Vos «neurones mathématiques» souffrent peut-être de paresse! Si seulement vous pouviez faire quelques calculs mentaux tandis qu'un appareil d'imagerie suivrait à la loupe l'activité de votre cerveau... on connaîtrait peut-être la source de vos difficultés... et même quelques stratégies efficaces pour rééduquer votre cerveau! Cette fantaisie n'est pas si loin de la réalité.

Le prochain congrès de l'ACFAS consacrera un colloque entier à une nouvelle discipline en émergence, où l'UQAM est en voie de se tailler une place de choix : la neuroéducation. «Ce champ d'étude est encore peu développé au Québec, mais il suscite beaucoup d'intérêt», souligne Steve Masson, étudiant au doctorat en sciences de l'éducation et organisateur du colloque. Nombreux défis Nouveau cours. Educational neuroscience. The potential of educational neuroscience has received varying degrees of support from both cognitive neuroscientists and educators.

Davis[10] argues that medical models of cognition, "...have only a very limited role in the broader field of education and learning mainly because learning-related intentional states are not internal to individuals in a way which can be examined by brain activity. " Pettito and Dunbar[11] on the other hand, suggest that educational neuroscience "provides the most relevant level of analysis for resolving today’s core problems in education.

" Howard-Jones and Pickering[12] surveyed the opinions of teachers and educators on the topic, and found that they were generally enthusiastic about the use of neuroscientific findings in the field of education, and that they felt these findings would be more likely to influence their teaching methodology than curriculum content. The need for a new discipline[edit] Early brain development[edit] Language and literacy[edit] Cerveau, apprentissage et enseignement. Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires.

Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner.

Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner. Les 12 lois du cerveau. Phrase-résumée de “Les 12 lois du cerveau” : Un neuroscientifique clair et pragmatique nous fait partir à la conquête des découvertes récentes sur le fonctionnement du cerveau humain pour mieux nous comprendre et vivre une vie meilleure. Ce livre a été édité en version originale en 2008, sous le titre Brain Rules, et fait partie du Personal MBA. En France, il est paru en novembre 2010, traduit de l’anglais (Etats Unis) par Sabine Rolland chez LEDUC.S éditions (300 pages). Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Patrick Boutain du blog Mémoire facile dans lequel il vous apprend à améliorer votre mémoire L’auteur : John Medina est un biologiste moléculaire du développement et consultant chercheur.

Il est reconnu comme l’un des plus grands neuroscientifiques de notre époque. Crédit Flickr par Gaetan Lee Chronique de “Les 12 lois du cerveau” : John Medina insiste sur la nécessité de faciliter l’interactivité entre trois univers : neurosciences, enseignements et entreprises.