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Les insectes pourraient avoir complètement disparu dans cent ans. Les insectes du monde entier sont en voie d’extinction, menaçant d’un « effondrement catastrophique des écosystèmes naturels », s’est alarmé, fin janvier, la revue scientifique mondiale Biological Conservation. Plus de 40 % des espèces d’insectes sont en déclin et un tiers sont menacées, selon les chercheurs. Leur taux de mortalité est huit fois plus rapide que celui des mammifères, oiseaux et reptiles. Au cours des trente dernières années, la masse totale des insectes existant dans le monde a diminué de 2,5 % chaque année. A ce rythme, s’inquiètent les scientifiques, ils pourraient disparaître d’ici à un siècle. « C’est très rapide.

Dans dix ans, il y aura un quart d’insectes de moins, dans cinquante ans, plus que la moitié, et dans cent ans, il n’y en aura plus », a déclaré au Guardian dimanche 10 février Francisco Sánchez-Bayo, de l’université de Sydney (Australie), qui a collecté les données avec Kris Wyckhuys de l’Académie des sciences agricoles à Beijing (Chine). Selon M. Le Monde. AGRICULTURE DURABLE, Formes d’agriculture durable privilégiant les composantes agronomiques.

AGRICULTURE - Agriculture biologique. « AGRICULTURE » est également traité dans : AGRICULTURE - Vue d'ensemble Écrit par Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART • 1 498 mots L'agriculture consiste à cultiver des et à élever des animaux domestiques pour en obtenir des aliments, mais aussi des textiles, des arômes, des médicaments, des ornements, des bois de chauffage, de construction, d'ameublement ou de pâte à papier, des animaux de travail, de course ou de compagnie, de […] Lire la suite☛ AGRICULTURE - Histoire des agricultures jusqu'au XIXe siècle Écrit par Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART • 6 077 mots • 2 médias Il y a dix mille ans, au début du , les quelque cinq millions d'êtres humains, généralement nomades, qui peuplaient la Terre se nourrissaient des produits de la , de la pêche et de la cueillette. AGRICULTURE - Histoire des agricultures depuis le XXe siècle Écrit par Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART • 9 954 mots • 3 médias Écrit par Marcel BOURNÉRIAS • 804 mots.

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VIDÉO. Monsanto. Questionnaire pour les agriculteurs NON BIO. Réduire l’usage des pesticides. Un défi pour le conseil aux agriculteurs. 1La France est l’un des principaux consommateurs de pesticides au monde. Depuis une dizaine d’années, les dommages environnementaux induits par leur usage (contamination des milieux, dégradation des écosystèmes …) sont mieux connus et différentes initiatives ont été prises pour en réduire l’utilisation. Les procédures d’autorisation de nouveaux produits sont devenues plus strictes, conduisant à une réduction importante du nombre de molécules vendues.

Une taxe (TGAP) a été introduite en 2000 sur les livraisons de produits antiparasitaires à usage agricole. Enfin, différents systèmes de certification ont été mis en place pour mieux valoriser les produits agricoles issus de pratiques économes en intrants chimiques. En dehors de ces initiatives, le contexte général de baisse des prix agricoles jusqu’en 2006 a été favorable à une modération des dépenses des agriculteurs en intrants.

Malgré tous ces éléments, la réduction de la consommation de pesticides est restée modeste. 1 . 2 . 4 . 6 . En 2017, 415 tonnes de pesticides ont été achetées en Corse. C'est exactement 366 tonnes pour la Haute-Corse et 48 tonnes pour la Corse-du-Sud de pesticides qui ont été vendus en Corse en 2017, toutes molécules confondues. Ces valeurs, qui peuvent paraître énormes, classent pourtant les deux départements dans le bas du tableau à l'échelle nationale. En effet, c'est dans l'Aube que le plus de pesticides sont vendus. Vient ensuite la Gironde puis la Marne. Le site Générations futures publie plusieurs cartes sur la base de ces relevés. Il est intéressant de comparer ces données avec les surfaces agricoles pour chaque département.

Ainsi la Haute-Corse vend 3,49 kg de pesticides par hectare de SAU contre 0,77 kg en Corse-du-Sud. En Corse, très peu de glyphosate Les principaux pesticides vendus en Corse sont le soufre sublimé, un répulsif naturel utilisé pour faire fuir certains animaux, notamment dans l'agriculture biologique. Des données qui peuvent être faussées. DOC 25. Ici, pas de champs de blé à perte de vue, pas de fermes géantes ni de domaines viticoles sur des centaines d'hectares. La Corse a beau être loin de la Beauce, de la Bretagne ou du Bordelais, elle n'est pas pour autant à l'abri des pesticides : dans l'air que nous respirons et dans les eaux des fleuves et des étangs, ces produits chimiques, insecticides, fongicides ou herbicides, sont bien présents.

À l'occasion d'un séminaire organisé au Corsic'Agropôle, l'association Qualitair Corse, membre du réseau de surveillance de la qualité de l'air en France, a présenté les résultats de la nouvelle station de mesures d'Aleria. Installée en 2016, cette station en pleine zone agricole a pour mission de révéler les résidus de pesticides, issus de pulvérisations ou remis en suspension par le vent, présents dans l'air ambiant.

Difficile donc de savoir si la Corse est très exposée ou relativement épargnée par la présence de pesticides dans l'air. Des chiffres inquiétants. DOC 24. DOC 23. DOC 22. DOC 21. DOC 20. DOC 19. DOC 18. DOC 17. DOC 16. C’en est fini des néonicotinoïdes dans les champs français. A partir du samedi 1er septembre, ces pesticides sont bannis en France, afin de protéger les colonies d’abeilles décimées par l’usage de ce produit chimique. « Cette interdiction place notre pays en précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l’environnement et de la santé », s’est réjouie la ministre de la santé Agnès Buzyn sur son compteTwitter. Disponibles depuis le milieu des années 1990, les néonicotinoïdes, ensemble de sept insecticides neurotoxiques (acétamipride, clothianidine, imidaclopride, thiaclopride, thiaméthoxame, nitenpyrame et dinotéfurane), sont devenus les insecticides les plus utilisés dans le monde.

Betteraves, blé, colza, arbres fruitiers, vigne… Ils sont utilisés pour débarrasser les cultures des chenilles, cochenilles, pucerons ou insectes mangeurs de bois. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les experts européens confirment les risques des néonicotinoïdes pour les abeilles Le Monde avec AFP. DOC 15. « Il y a un faisceau aujourd’hui de présomptions qui nous dit que ce sont les pesticides qui sont à l’origine de ces malformations », estime le député européen.

Interrogé sur RTL, le député européen Yannick Jadot a réclamé lundi 8 octobre la création d’un registre national sur les cas de malformations, après la médiatisation récente de plusieurs cas de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits différents en France. « On ne veut pas voir » en France les effets des pesticides sur la santé, a accusé la tête de liste d’EELV pour les européennes, se disant « absolument scandalisé par cette affaire ». « Ce qu’on ne veut pas voir aujourd’hui, c’est qu’il est très probable que ces malformations soient liées aux pesticides, toutes les familles qui ont été touchées par ces malformations vivent à côté des champs de maïs et des champs de tournesol. » Lire aussi : Les autorités sanitaires confirment des cas groupés de bébés malformés, sans identifier de cause. DOC 14. Ces animaux sont dépourvus génétiquement d’un mécanisme de lutte contre des composés organophosphorés neurotoxiques.

LE MONDE | 16.08.2018 à 03h26 • Mis à jour le 16.08.2018 à 07h47 | Par Sylvie Burnouf L’évolution a permis aux mammifères marins de s’adapter aux conditions extrêmes des fonds marins. Elle n’avait pas prévu l’arrivée en masse, des millions d’années plus tard, des pesticides. Or, contrairement à leurs homologues terrestres, lamantins, dauphins, baleines et phoques ont perdu un mécanisme majeur de défense contre les effets neurotoxiques de certaines substances organophosphorées, comme le chlorpyriphos ou le diazinon, révèle une étude publiée le 10 août dans la revue Science. L’omniprésence de ces composés dans l’environnement constitue, de fait, une menace grave pour ces mammifères marins.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont comparé l’ADN de 58 espèces de mammifères, dont cinq marines et 53 terrestres. Pollution généralisée. DOC 13. Exposées pendant un an à des doses réalistes d’un cocktail de pesticides, des souris deviennent diabétiques. Des données cohérentes avec des études épidémiologiques menées sur les humains. LE MONDE | 29.06.2018 à 12h41 • Mis à jour le 30.06.2018 à 06h35 | Par Stéphane Foucart Il devient de plus en plus compliqué de contester l’existence d’effets sanitaires des pesticides sur les humains, par voie alimentaire. En témoignent de nouveaux travaux, rendus publics mercredi 27 juin, et publiés dans la revue Environmental Health Perspectives (EHP).

Conduits par des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ceux-ci montrent que des rongeurs mâles chroniquement exposés par leur alimentation à un cocktail de six pesticides courants, à des niveaux réputés sans risque, enregistrent une forte prise de poids, une augmentation du taux de masse grasse et un diabète. Pendant... DOC 12. Un groupe de citoyens a réuni le nombre de signatures nécessaires pour lancer une votation populaire contre les pesticides de synthèse. Vendredi 25 mai, Etienne Kuhn ira à Berne, au Parlement fédéral suisse, déposer son initiative « pour une Suisse libre de pesticides de synthèse ». Ce citoyen neuchâtelois, aidé de six amis, a réussi à récolter en moins de deux ans les 100 000 signatures nécessaires à tout citoyen helvète pour lancer une initiative populaire, c’est-à-dire un projet de référendum.

En vertu de la démocratie du pays, sa proposition devrait être soumise au vote de tous les électeurs d’ici trois ans. Son texte propose de modifier la Constitution en interdisant les produits phytosanitaires de synthèse « dans la production agricole, la transformation des produits agricoles et l’entretien du territoire » . « Il faut être cohérent » Pour Etienne Kuhn, il était important de ne pas cibler que les agriculteurs.

Etienne Kuhn n’est pas le seul à avoir lancé un référendum sur le sujet. DOC 11. Plusieurs publications récentes ont relativisé la responsabilité des pesticides. Quitte à s’arranger grandement avec les faits. L’information n’est pas passée inaperçue. Récemment, la publication des résultats de deux études sur le déclin de nombreuses espèces d’oiseaux a connu un écho médiatique important (dont la « une » du Monde datée 21 avril). Rapidement, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a une fois de plus appelé à changer les pratiques agricoles pour « inverser la tendance » et réduire l’utilisation des pesticides. Lire aussi : Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse » « Les chercheurs n’ont pas démontré le lien de causalité avec les pesticides. » Par exemple, une étude épidémiologique relevant la proportion de fumeurs touchés par un cancer du poumon ne permet pas, en elle-même, d’établir un lien de causalité entre la cigarette et la maladie.

Les faibles doses de pesticides sans impact ? DOC 10. La France peine à réduire sa dépendance aux pesticides, faute de pouvoir convaincre les agriculteurs que des alternatives crédibles existent. LE MONDE | 27.02.2018 à 10h20 • Mis à jour le 04.09.2018 à 09h43 | Par Maxime Vaudano Glyphosate, contamination des fruits et légumes, de l’air, des cours d’eau, menaces pour les abeilles… Les débats sur les pesticides se concentrent souvent sur les risques qu’ils font peser sur la santé et l’environnement. Deux tiers des résides présents dans l’alimentation européenne sont le fait de molécules suspectées d’être des perturbateurs endocriniens, révèle une enquête de l’ONG Générations futures publiée mardi 4 septembre. Pourtant, l’utilisation des pesticides perdure. Pour le comprendre, il faut saisir le rôle que jouent ces produits dans notre agriculture, encore aujourd’hui très dépendante.

A quoi ça sert ? Les agriculteurs utilisent principalement : Du côté des fruits, la pomme est beaucoup plus traitée que la pêche ou la prune : Peut-on s’en passer ? DOC 9. Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFMTV Midi Aucune explication n'a encore pu être trouvée aux cas de malformations de bébés apparus dans l’Ain, en Bretagne, et en Loire-Atlantique. Si certains évoquent le rôle des pesticides, la piste n’est pour le moment pas avérée formellement. Le mystère reste entier, et pourtant, le nom d'un coupable potentiel est déjà sur toutes les lèvres. Depuis plusieurs semaines, face aux cas de bébés nés sans bras (agénésies transverses du membre supérieur ou ATMS) dans l’Ain, en Bretagne et en Loire-Atlantique, la piste des pesticides est régulièrement avancée. Pourtant, aucune preuve tangible n’est en mesure de confirmer l’hypothèse.

"Je n’ai pas d’élément qui me permette de dire qu’on aurait une piste particulière de ce côté-là. Pas de certitude sur l'origine des malformations La semaine passée, Santé Publique France a rendu ses rapports sur les trois secteurs géographiques où ont été détectés des cas d’ATMS. Loaded: 0% Progress: 0% Stream TypeLIVE 1x. DOC 8. L’agriculture bio propose une alternative au système traditionnel. Sur des aliments bio, il n’y a pas, ou alors nettement moins de résidus de pesticides interdits[1] que dans les produits conventionnels.[2] Les produits bio ont moins d’impact sur l’environnement.[3]Ils sont également meilleurs pour la santé.[4] Le bio a le vent en poupe.

L’agriculture moderne, essentiellement basée sur un système « productiviste »[5] a montré ses limites, tant en matière d’efficacité que de santé et d’environnement. Et le bio est aujourd’hui un secteur très organisé et contrôlé, qui gagne progressivement des parts de marché. Sommaire : 1. Ne peuvent s’appeler bio que des aliments qui respectent la réglementation européenne en matière d’agriculture biologique. Et qu’en est-il pour les produits transformés ? 2. Oui et non. Il y a par contre des labels ou des mentions privées qui ajoutent des critères. Par exemple : Mention Nature & Progrès. 3.Peut-on faire confiance aux labels bio ?

Oui ! 4. 5. Oui et non. 6. DOC 7. Par Louis-Marie Houdebine - SPS n° 290, avril 2010 L’agriculture biologique est en expansion et elle est sujette à un soutien militant en même temps qu’à un scepticisme ironique. Les contours de cette pratique agricole et alimentaire sont flous car stricts mais fluctuants selon les régions. Les réponses aux questions qu’elle pose visent à clarifier la situation. 1. L’agriculture biologique est-elle une innovation ? La révolution verte qui repose en partie sur l’utilisation d’engrais chimiques et de pesticides divers a permis depuis un demi siècle, à des centaines de millions de personnes, de disposer de plus de nourriture. 2. De multiples rapports, dont un publié par l’AFSSA1 en 2003 à la suite d’un congrès international sur le sujet, et un autre par les instances britanniques2 en 2009, montrent que la composition chimique et biochimique des produits biologiques ne diffèrent que très légèrement de leurs homologues conventionnels. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Les difficultés du bio 9. 10. DOC 6. DOC 5. DOC 4. DOC 3. Des dizaines de pesticides contaminent les femmes enceintes.