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Etudes et travail

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Le mythe commode de la fée du logis | Ricochet. Certes, le Canada fait relativement bonne figure. Le rapport entre le temps consacré par les hommes aux tâches domestiques et celui alloué par les femmes se situe légèrement au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE. Néanmoins, ce ratio plafonne à peine au-dessus des 60%. Certains diront que ce sont des chiffres encourageants, surtout si on regarde l’évolution du partage des tâches domestiques depuis l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail. Depuis 1976, les femmes sont deux fois plus nombreuses à travailler en dehors du foyer. De plus, l’accès aux services de garde abordables et les politiques parentales qui incitent – bien que timidement – les pères à passer du temps à la maison à la naissance de leurs enfants ont contribué à décloisonner le partage des responsabilités domestiques. Ainsi, les hommes apprennent tranquillement, mais sûrement, à mettre la main à la pâte. Les choses, diront les optimistes, vont s’équilibrer naturellement.

Simples vestiges d’une autre époque? Femmes et pauvreté : données statistiques. En France, comme dans la majorité des pays européens, le taux de pauvreté des femmes est légèrement supérieur à celui des hommes: 13,8% des femmes sont concernées contre 12,2% des hommes en 2008. Ce seuil de pauvreté correspondait en 2010 à 964 euros mensuels pour une personne seule. La moitié des personnes concernées vivent avec moins de 781 euros par mois.

On peut étudier cette situation selon deux axes : - La pauvreté monétaire renvoie aux ressources du ménage. En 2010, la pauvreté monétaire touchait 14 % des personnes vivant en France soit 14,5% de femmes et 13% d’hommes. Elle touchait 33% des familles monoparentales. - La pauvreté économique est identifiée au niveau de l’individu dès lors que son revenu d’activité, en comprenant les indemnités de chômage ou de maladie, est inférieur au seuil de pauvreté. . - En raison de leur plus longue espérance de vie, les femmes sont plus souvent seules après 65 ans. Monoparentalité 84% des familles monoparentales ont une femme à leur tête. Le plus grand frein à la carrière des femmes n'est pas d'avoir des enfants, c'est d'avoir un mari qui ne coopère pas.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur Harvard Business Review, Slate.com Plusieurs études récentes rappellent que contrairement aux hommes, les femmes sont pénalisées au travail (en termes de salaire et de progression de carrière) lorsqu'elles ont des enfants. Mais une étude à paraître dans la Harvard Business Review montre que plus encore qu'avoir des enfants, le facteur déterminant est de savoir si une femme est dans un couple où la carrière du mari passe systématiquement avant la sienne. Trois chercheuses en sociologie et en business, Robin Ely, Pamela Stone et Colleen Ammerman, ont interrogé plus de 25.000 diplômés de la prestigieuse Harvard Business School. Elles ont trouvé que plus d'hommes avaient atteint des positions de haute responsabilité et qu'ils étaient en moyenne plus satisfaits au travail que les femmes. Mais contrairement à leurs attentes, elles n'ont pas trouvé que cet écart était causé par le fait d'avoir des enfants. Combien vaut le travail d’une mère au foyer ?

« Combien vaut le travail d’une mère au foyer ? », c’est le titre de l’enquête annuelle réalisée par le site américain Salary. En 2013, plus de 6000 mamans ont détaillé sur le site combien de temps par semaine elles consacraient à l’accomplissement des diverses taches domestiques. Alors ? Cela représente 94 heures de travail hebdomadaire pour une mère au foyer américaine, en moyenne. Ce qui équivaudrait, d’après les calculs de Salary, à un revenu annuel de 83 006,85 euros, soit 6917 euros par mois.

Beau métier. Une infographie met en lumière ces résultats, où l’on peut observer qu’une mère au foyer serait cuisinière pendant 14 heures par semaine payées 9,91 euros, ferait le taxi 8 heures par semaine pour 9,94 euros de l'heure, et serait également psychologue 7,3 heures par semaine, payées 27,79 euros. Salary permet également de personnaliser ce calcul et de l’adapter à chaque maman. Orientations scientifiques des filles en France : un bilan contrasté. 1Jusqu’au 18e siècle, l’ensemble des savoirs savants était interdit aux femmes car la plupart des hommes considéraient que l’instruction des filles était inutile (Mosconi, 1994).

Pour accéder aux savoirs scientifiques les femmes comptaient sur leurs lectures personnelles ou sur l’instruction d’un scientifique de la famille (père, mari, frère) (Biarnais, 1984). 2Malgré ces interdictions, quelques femmes comme Sophie Germain (passionnée de mathématiques), Madeleine de Scudéry, Madame du Chastellet… marquent le domaine des sciences. Les femmes qui ont traduit des ouvrages scientifiques, celles qui ont enseigné ou rédigé des ouvrages élémentaires pour les filles, et même celles qui ont publié sur un sujet particulier étaient exclues du champ scientifique (Biarnais, 1984). Mais, les personnes dont nous parlons ont été considérées comme des exceptions. 1 Créé en 1880, le Baccalauréat est un diplôme du système éducatif qui sanctionne la fin des études s (...) 2 Filles et garçons. Parité : Repères statistiques (HCEFH) Plafond de verre. Avec la campagne (2012), revient le salaire des femmes. Depuis des générations, le principe de l'égalité professionnelle est affirmé.

Mais dans les faits, les femmes ne gagnent toujours pas autant que les hommes. Le mouvement de rapprochement des salaires entre les hommes et les femmes, engagé à partir de 1960, semble s’être arrêté en 1990. A tel point que, encore aujourd’hui et bien que le préambule de la Constitution de 1946 rappelle que «la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme», des députés se sentent obligés de déposer des propositions de loi pour consacrer l’égalité salariale hommes/femmes dans la Constitution.

C’est dire si la parité semble encore inaccessible. Alors, les candidats à l’élection présidentielle se saisissent tous du dossier, sans exception. Pas d’amélioration en dix ans Tous temps de travail confondus, c'est-à-dire pour ce qui intéresse les femmes dans leur vie quotidienne, l’écart atteint jusqu’à 27%. Reprenant une enquête de l’Insee, le ministère décortique ces différences. Les inégalités de salaires hommes-femmes : état des lieux. 27 mai 2016 - Tous temps de travail confondus, les hommes gagnent 23 % de plus que les femmes. Près de 11 % des écarts de salaires entre les deux sexes sont inexpliqués et relèvent d’une discrimination « pure ».

Le salaire mensuel net moyen des hommes, pour un poste à temps plein, est de 2 410 euros en 2014, celui des femmes de 1 962 euros, soit un écart de 448 euros, presque un demi-smic. Les hommes perçoivent donc, en moyenne et en équivalent temps plein [1], un salaire supérieur de 22,8 % à celui des femmes (voir plus bas notre encadré méthodologique sur la façon de mesurer l’écart). Ou, ce qui revient au même, les femmes touchent en moyenne 81,4 % du salaire des hommes (1 962 divisé par 2 410), ou ont un salaire inférieur de 18,6 %. Plus on progresse dans l’échelle des salaires, plus l’écart entre les femmes et les hommes est important. Salaires en équivalent temps plein. Les écarts dépendent aussi de la catégorie sociale Salaires en équivalent temps plein. Ecarts de salaire H/F 2009. Disparités sur le marché du travail : analyse sur longue période.

La feminisation d'une profession est-elle le signe d'une baisse de prestige ? Il faut attendre 1967 pour qu’une femme soit nommée au Conseil de l’Ordre [26][26] Cf. Revue Française des Affaires Sociales, La femme.... Selon une étude réalisée sur un large échantillon de médecins (Herzlich et alii, 1993), “la féminisation ne s’est pas faite au détriment des hommes, elle accompagne une expansion globale du nombre des praticiens” (Paichler, 2001). Autrement dit, l’affaiblissement des contraintes qui pesaient sur les filles dans l’institution scolaire et familiale, explique leur entrée dans la profession.

Les doctoresses nées entre 1900 et 1930 ressemblent aux autres femmes qui exercent une profession intellectuelle, au sens où elles ont une origine sociale plus élevée que leurs confrères ; leur mère a plus souvent fréquenté l’Université. Entre 1980 et 1995, la proportion de femmes a presque doublé chez les médecins spécialisés, passant de 17,6% à 27,2%. On observe deux types de réactions chez les hommes, démographes ou praticiens qui scrutent l’avenir.

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