Long arrêt, fascinée, devant cette petite figure méso-américaine du Metropolitan Museum – Female Figure, Mexico, Xochipala, 15th – 10 th B.C. (?), Ceramic, Anonymous Loan. Femme que, ne serait l’étiquette explicative, je prendrais pour ma contemporaine tant sa coiffure, l’habit sur ses épaules et le geste même de la pose de ce gilet-châle à côtes horizontales sont d’aujourd’hui, sont les miens. Je ne pourrais pas vraiment l’expliquer mais la précision des côtes et de la petite frange au bas du vêtement ne comptent pas pour rien dans l’émotion suscitée par le face à face avec la dame de Xochipala. Je sais bien peu de ce site archéologique de provenance, Xochipala, et moins encore du sculpteur ou de la vie des modèles des figurines qu’on y a trouvées, mais je sais bien notre ressemblance et forcément certaines de nos pensées communes. La section Arts of Africa, Oceania, and the Americas était celle que je me proposais d’explorer plus en détail lors de cette troisième visite du musée.

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des tentatives tentatives le contemporain s'écrit numérique ** <a href="http://ws.amazon.fr/widgets/q?rt=tf_ssw&amp;ServiceVersion=20070822&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=V20070822%2FFR%2Fchristinefr-21%2F8003%2F064de6f1-29ef-485e-819c-973179500ead&amp;Operation=NoScript">Widgets Amazon.fr</a> site ↓ flux dernier article derniers commentaires ↓ rechab : Des chaises en plastique blanches, aux pieds...rechab : ------------ ->touristes-accidentels Tous semblent...Pierre R. des tentatives
paumée

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Air du temps, radio qui actualise ma désespérance de ce sacré résultat de cette stupide primaire socialiste, agacement devant ceux qui voient un changement alors que les lois qui se succèdent étaient déjà de même inspiration, petite fièvre ou manque de fer, de magnésium ou de sommeil, léger grommellement de carcasse.... ai mis un bonnet sur ma tristesse pesante, qui me faisait ressentir chaque sourire comme une lâcheté, et m'en suis allée dans la ville, sous un ciel ravissant, dans un froid qui nous revient, yeux brouillés de larmes comme chaque fois qu'un petit vent les frappe d'un air de moins de huit ou neuf degrés. Petite bataille pour obtenir ce que je voulais de ma banque (et zut j'ai été trop timorée et modeste, ça va être juste) malgré les quatre coups de téléphone de la veille... succès tout de même, qui n'aura d'effet que dans près d'un mois.. regagner l'antre, se frayer passage entre les camions d'une entreprise de ravalement qui profitent de l'absence des terrasses
Le bloc-note poétique En 2012, j’ai pris une photographie tous les jours avec l’appareil photo numérique que j’avais sous la main (iPhone, iPad, Kodak, Canon, etc.) et je l’ai diffusée sur mon Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes. À la fin de chaque semaine, je reprenais l’ensemble des photographies pour les diffuser dans un article avec le texte que j’avais écrit à partir des phrases trouvées pendant la semaine. (...) Comme chaque année, une fois Noël passé, des millions de sapins sont lâchement abandonnés au bord des routes, des rues et des ruelles des pays de tradition chrétienne. La tradition chrétienne veut d’ailleurs qu’il reste dans son habit de fête jusqu’au 6 janvier, jour de l’Épiphanie. Mais dès le début janvier j’en ai vu de très nombreux traîner en ville. LIMINAIRE

LIMINAIRE

[déboîtements] Le blog de Christophe Grossi
Robinson en ville - Accueil samedi 9 février 2013 Je me lève le premier, ce qui me donne un moment pour lire seul à la cuisine, dans la lumière encore pauvre. Quand les garçons sortent de leur chambre la lumière est presque entière. Je prépare leur petit déjeuner, et comme ils déjeunent en lisant une BD, je lis un bouquin sur les insectes en buvant mon thé, découvre abeilles maçonnes et abeilles charpentières. Puis rangement du linge, des jouets, des bouquins. Après le café, j'accompagne l'aîné chez son copain Aymane. De retour à la maison, jeux avec le cadet. Robinson en ville - Accueil
THE ONE SHOT MI
SILO

SILO

les tickets de pain c’est toute une époque (celle des files d’attente, du marché noir & de la gestapo) les tickets de viande, même topo, etc. : les tickets de rationnement, quoi ! sans ticket c’était l’enfer… ou le paradis !
"Il suffirait pourtant d'appeler... « Excusez-moi, je vous dérange, c'est idiot, je ne sais pas ce que j'ai, je n'arrive pas à retrouver le nom de ce peintre italien de la Renaissance, vous ne connaissez que lui, il peignait des personnages faits de légumes, de fruits... » aussitôt les secours arriveraient, le trou serait obturé, tout se remettrait en place... Mais où serait-elle, cette satisfaction, cette jubilation... la preuve que les forces qui veillent ici sont toujours capables à elles seules, sans aide du dehors, de parvenir à refermer ce qui peut n'importe où, à n'importe quel moment s'ouvrir, laisser passer, se répandre ces exhalaisons... le souffle, l'haleine de l'absence irréparable, de la disparition..." Nathalie Sarraute, Ici, Gallimard, 1995 Ici, lieu de la mémoire et de l'oubli, de l'inquiétude face à ce qui, pense-t-on, nous manque, nous fait défaut. Ici : lieu qui révèle ce qui échappe, cette image qu'on ne maîtrise pas, trous et écueils, tyrannie de la bonne réponse.

Fenêtres open space

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Jeudi 18 oct. - Entendu nettement ce matin, de l'autre côté de la brume, les cloches de l'église de C. et les trains de l'Arsenal. Il pleut. Le gnou sceptique Le gnou sceptique
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Ici c'est fait pour écrire

Ici c'est fait pour écrire Surpris Surpris ( 2 août 1942 -En forêt de Fontainebleau près de Verreux) On passait par là avec ma femme, mes enfants et notre épagneul, on se promenait
Semenoir Semenoir en lien avec martine drai, entrée déjà au semenoir ici les petites chaussures enfance plastique transparent - c'est des méduses ou quoi - pour marcher sur beaux rochers bruns bretons et fouiller les creux avec filets et pêcher crevettes et les lâcher plus loin dans un autre creux à petite flaque de mer