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Propositions réformes UE/euro

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Tusk planche sur une feuille de route en faveur de l’unité européenne – EURACTIV.fr. Le président du Conseil européen, s’est donné deux semaines pour discuter avec les dirigeants de chaque État membre et proposer un projet pour l’avenir de l’UE. Donald Tusk a déjà rencontré les chefs d’État et de gouvernement estonien, bulgare, croate et allemand à l’occasion du sommet du 29 septembre à Tallinn. Il recueillera les impressions de tous les autres pays européens avant de proposer un projet pour l’avenir de l’Europe, a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.

Lors du dîner de jeudi soir, les dirigeants des États membres ont demandé à Donald Tusk comment ils devraient réagir aux discours sur l’avenir du bloc prononcés récemment par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, et Emmanuel Macron, le président français. Les représentants des États membres étaient réunis à Tallinn pour un sommet sur la technologie, à l’exception de Mariano Rajoy, Premier ministre espagnol, retenu à Madrid par le référendum d’indépendance catalan. Eviter les inquiétudes. Le président polonais défend une Union de «nations libres» – EURACTIV.fr. Andrzej Duda, le président polonais, a présenté sa vision pour l’avenir de l’UE lors d’un discours marquant le début de l’année académique du Collège de l’Europe de Varsovie. Un article d’Euractiv Pologne. Andrzej Duda estime que le projet européen est en danger et qu’en cherchant des solutions, les personnalités politiques devraient être attentifs à ne pas « briser la fragile unité européenne ».

Ce n’est pas la première fois que le président s’exprime contre une Europe à deux ou plusieurs vitesses. La Pologne et d’autres États de la région, comme la République tchèque, qui n’ont pas encore adopté l’euro s’inquiètent de voir les pays de la zone euro décider d’une intégration rapide et profonde qui les laisserait sur le carreau. « Je ne doute pas un instant que le maintien d’une construction hiérarchique d’une Europe à deux vitesse aura pour résultat un affaiblissement interne et externe de la communauté. . « L’ombre de la Guerre froide » L'UE se concerte pour sortir de l'impasse en Pologne. Zone euro: les projets français de réforme peinent à trouver des soutiens en Europe - Page 2. Réforme de la zone euro: la boite à outils de la Commission européenne. REUTERS/Nacho Doce L’euro a résisté à la crise de 2010-2012, mais à quel prix !

Une récession économique prolongée, des politiques d’austérité sans précédent appliquées à la Grèce, au Portugal, à l’Irlande, à Chypre et à l’Espagne en échange d’une aide financière. Pour faire face à ce tsunami venu des États-Unis qui a déstabilisé la monnaie unique, les Européens ont dû bricoler dans l’urgence afin de renforcer les fondations de leur maison commune. La Commission européenne estime qu’il y a urgence à achever les travaux avant la prochaine crise : hier, elle a rendu publiques ses propositions sur « l’approfondissement de l’union économique et monétaire », un document de 48 pages qui tombe au meilleur moment politique : Brexit, isolationnisme américain, menaces russes, élection d’Emmanuel Macron.

Voici l’essentiel de ses propositions qu’elle souhaite voir adopter entre 2019 et 2025. · L’Union bancaire et l’Union financière · Le budget de la zone euro · Les institutions de la zone euro. Négociations ou sortie : que veut vraiment Jean-Luc Mélenchon sur l’Europe ? Le candidat de La France insoumise a demandé à ses soutiens, mardi, de ne « pas croire » qu’il voudrait « sortir de l’Europe, de l’euro ». Explications. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Eléa Pommiers et Adrien Sénécat Que veut vraiment Jean-Luc Mélenchon pour l’Europe ? Le candidat de La France insoumise est sous le feu des critiques pour son plan à deux options. Pour répondre à ses adversaires, Jean-Luc Mélenchon a déclaré, mardi 18 avril, lors de son meeting, qu’il ne souhaitait sortir ni de l’Europe ni de l’euro : « Ne croyez pas ce qu’ils vous disent : “Il veut sortir de l’Europe, de l’euro” (…), allons, un peu de sérieux », a déclaré le candidat.

Quelle est sa proposition pour l’Union européenne ? « L’Europe est une grande idée, mais les traités qui l’organisent sont une grande calamité. » C’est ainsi que le candidat de La France insoumise a résumé sa position lors du débat du 4 avril. Que contient le « plan A » ? Dans son « plan A », Jean-Luc Mélenchon dit vouloir notamment : La France insoumise de Mélenchon doit rompre avec le fantôme de "l'Europe sociale" | Marianne. Il y a eu la crise grecque de 2015.

Elle est d'ailleurs sur le point de refaire surface puisque les créanciers du pays sont en désaccord sur presque tout, en particulier sur ce qu'il convient de faire de la dette – insoutenable – de ce pays. Il y aura bientôt le Brexit, dont le déclenchement officiel est prévu le 29 mars, et dont on n'a aucune idée de la manière dont la France s'y prépare. Pourtant, notre pays a d'énormes intérêts dans l'affaire, lui qui dégage avec le Royaume-Uni son excédent commercial le plus élevé (12 milliards d'euros en 2015).

Il y a bien sûr les conséquences de la « crises des dettes souveraines » et de la crise de l'euro du début des années 2010 qui n'en finissent pas de ricocher. Dans ce contexte, nous imaginions que la question de l'Union européenne serait naturellement centrale dans la campagne présidentielle, d'autant plus que l'UE est le carcan à l'intérieur duquel se dessinent toutes les politiques économiques des États membres. Mais il y a pire. L'Europe, grande oubliée du débat à cinq de la présidentielle. C'est une absence qui aurait dû frapper, voire indigner. Or, à part une remarque timide et pour la forme d'Emmanuel Macron, aucun des cinq « principaux » candidats du « grand débat » de ce 21 mars ne s'est réellement inquiété de l'absence des enjeux européens dans la discussion.

Cette absence révèle évidemment une réalité : aucun de ces candidats n'a réellement envie de porter un projet européen. On préfère donc se concentrer sur les bons vieux sujets avec lesquels on sait faire mouche auprès des éditorialistes politiques et de sa clientèle électorale : les impôts, l'immigration, le marché du travail, la retraite, la défense, etc.

Silence impardonnable sur l'Europe Mais ce silence est impardonnable. Le débat sur la sortie de l'euro En réalité, l'Europe a bien fait irruption dans le débat lorsque François Fillon a mis en avant les dangers d'une sortie de l'euro proposée par Marine Le Pen. Absence fâcheuse de débat L'avantage du tout ou rien Justifier le statu quo. Europe : les illusions d'Emmanuel Macron. Le programme européen d'Emmanuel Macron qui a été présenté ce 2 mars se veut d'un fédéralisme assumé concernant l'évolution de la zone euro. L'ancien ministre de l'Économie prône un fédéralisme assumé de la zone euro avec la création d'un budget propre, d'un « ministre de l'Économie et des Finances » et d'un parlement regroupant des élus des États membres. Autant de mesures qui visent à combler le manque d'autorité politique au sein de l'union économique et monétaire.

Un manque qui a, depuis la crise de 2010, été diagnostiqué comme une des faiblesses majeures de la monnaie commune. Ces propositions sont, donc, a priori les plus logiques du monde. Emmanuel Macron assume sa position pro-européenne et en fait même un positionnement politique fondateur de sa candidature. Après sept ans de crise profonde, il est impensable d'adopter un tel positionnement sans envisager une réforme d'une structure qui a si mal réagi au choc de la crise financière et qui apparaît encore comme si déséquilibrée.

"La seule armée européenne, c'est l'armée française" REUTERS/Eric Gaillard Pour Jean-Luc Sauron, la relance de l’Union ne se fera pas à vingt-sept faute de vision commune. Pour ce professeur à l’Université de Paris-Dauphine, auteur d’un décapant «Faites l’Europe, pas la guerre» (éditions Gualino, 9 €), il faut être plus pragmatique et approfondir la coopération entre quelques pays en pariant sur le fait que l’Union suivra. Il estime aussi que la seule défense européenne concevable, c’est un financement communautaire de l’effort militaire de la France, ce pays ayant la seule armée apte à combattre au moins pour quelques années. Les vingt-sept chefs d’État et de gouvernement se réunissent demain à Malte pour évoquer l’avenir de l’Union après le Brexit.

Alors que le sommet de Bratislava, en septembre, n’a débouché sur rien, peut-on attendre quelque chose de cette nouvelle réunion ? Ce sont des sommets d’attente avant les rendez-vous électoraux de mars aux Pays-Bas, de mai-juin en France et de septembre en Allemagne. Pas nécessairement. Présidentielle 2017 : le retour à l'ECU voulu par le FN est-il sérieux ? Marine Le Pen a fait sensation ces derniers jours en évoquant un « retour à l'ECU » plutôt qu'une sortie complète de la zone euro. Concrètement, la candidate du Front National a expliqué à Reuters, par exemple, que « l'ECU a longtemps coexisté avec les monnaies nationales ».

Elle a également assuré que « la coexistence entre une monnaie nationale et une monnaie commune n'a aucune conséquence sur la vie quotidienne des Français ». Pour elle, un « serpent monétaire apparaît raisonnable et c'est une demande d'un certain nombre de pays ». Serpent, système, ECU ? Cette orientation appelle plusieurs remarques. D'abord, il semble qu'il y ait quelques confusions dans les termes utilisés qui traduisent, en réalité, une confusion sur le projet lui-même.

Si donc, la demande d'un « serpent monétaire » est forte (ce qui reste à démontrer, aucun pays n'ayant réellement formulé cette demande pour l'instant), l'ECU est inutile. ECU ou « monnaie commune » ? Quelle nouvelle souveraineté monétaire ? Europe : les candidats du PS en quête de crédibilité. Sur la question de l'Europe, les candidats socialistes à la primaire de la Belle Alliance Populaire (BAP) sont, semblent-ils, autant gêné que sur les autres thèmes.

Cette gêne se traduit logiquement dans des programmes ambigus et peu réalistes où semble émerger le malaise européen du PS, qui est la clé de voûte d'un malaise plus profond. Le bilan du quinquennat de François Hollande Ce malaise provient de deux sources. La première, c'est le bilan du quinquennat de François Hollande, élu en 2012 sur une promesse de « renégociation » du pacte budgétaire.

Cette promesse a rapidement échoué, dès le sommet européen de fin juin 2012 : le « pacte de croissance » alors arraché a été une illusion et nul ne s'y est trompé. Cette stratégie a été gagnante dans son objectif - la France a pu consolider son budget plus lentement que prévu - mais elle a été perdante à double titre. La question de la crédibilité des programmes La deuxième source de difficulté réside dans les programmes eux-mêmes.

UE : le groupe de Visegrad veut plus de pouvoir pour les Etats. Après le référendum britannique sur le Brexit, les pays d’Europe centrale ont l’intention de contribuer activement au débat sur l’avenir de l’Union européenne, sans se laisser dicter leur conduite par Paris, Rome et Berlin. La réunion des chefs de gouvernement du groupe de Visegrad (V4 : Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), jeudi 21 juillet à Varsovie, avait pour objectif d’adresser aux partenaires européens un message clair : l’UE doit être réformée en profondeur pour donner plus de souveraineté aux Etats. Le groupe a promis d’élaborer une proposition commune en vue du sommet du 16 septembre à Bratislava, censé redonner un nouveau souffle à la construction européenne.

La réunion de Varsovie en a esquissé les grandes orientations. Les Quatre se prononcent pour un rôle accru des parlements nationaux, qui devront être « les décideurs en dernier ressort » dans le processus législatif européen. Lire aussi : Brexit : François Hollande pose ses conditions à Theresa May. Réforme de la zone euro : des propositions franco-allemandes pleines de bonne volonté. La France et l'Allemagne vont lancer une proposition commune de réforme de l'Union européenne et de la zone euro pour tenter de dépasser l'épreuve créée par le Brexit approuvé le 23 juin par les Britanniques.

Ce dimanche 24 juin, l'agence Reuters indique avoir eu accès à une « déclaration commune » des ministres des Affaires étrangères des deux pays, Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier. Les deux hommes prennent acte « avec regret » du vote britannique et reconnaissent que le soutien au projet « émoussé ». Et ils repoussent la possibilité d'avoir recours aux habituels recours de l'UE : « nous ne pouvons nous contenter ni d'un simple appel à plus d'Europe ni d'une phase de réflexion ». Ils proposent donc de passer par des actions plus concrètes. L'abandon de la politique d'ajustement unilatéral Cette évolution se traduit en matière économique.

Plus d'investissement Un Eurogroupe sous contrôle Sur le plan plus institutionnel, les deux ministres proposent plusieurs changements. Arnaud Montebourg : « L’austérité détruit l’idéal européen » Quasi-candidat à la présidentielle, via peut-être une primaire à gauche, Arnaud Montebourg dénonce la construction européenne « antidémocratique », et propose de récupérer en partie la souveraineté monétaire, sans pour autant sortir de l’euro. Comment analysez-vous le « Brexit » ? Arnaud Montebourg : C’est un choc pour l’Europe, mais un choc prévisible. Depuis vingt ans, à chaque fois que les peuples ont été consultés, ils ont manifesté leur rejet de la Construction européenne telle qu’on veut la leur imposer.

L’UE s’est construite contre les peuples, autour d’un projet libéral, qui se traduit par l’obsession de la réduction des déficits publics et de la dette. Le gouvernement britannique ne semble pas pressé d’enclencher le processus du « Brexit »… Un éventuel contournement du référendum britannique serait une insulte à la démocratie et une faute politique majeure. Appelez-vous à un référendum en France sur l’appartenance à l’UE ? Non. Que reprochez-vous à l’UE ? « Brexit » : la gauche allemande se démarque de Merkel. Y a-t-il une réponse sociale-démocrate à la crise que traverse l’Union européenne ? Sigmar Gabriel, président du parti social-démocrate allemand (SPD), et Martin Schulz (SPD également), président du Parlement européen, tentent de répondre par l’affirmative et par là-même de se démarquer de la chancelière Angela Merkel.

Ils ont publié, vendredi 24 juin, un texte intitulé « Refonder l’Europe » dans lequel ils émettent dix propositions. Sur le plan institutionnel, ils souhaitent que la Commission de Bruxelles devienne un « vrai gouvernement européen » contrôlé par deux Chambres, le Parlement européen et une assemblée représentant les Etats-membres. Par ailleurs – et cela constitue le cœur du document – les deux hommes préconisent un « tournant de la politique économique » et un « pacte pour la croissance » en Europe.

Ils souhaitent notamment que l’actuel pacte de stabilité et de croissance insiste davantage sur ce second aspect et moins sur le premier. Pour un « FBI européen » Bruxelles mise sur la sécurité pour relancer l’Europe. L'Allemagne redoute un face-à-face avec la France. Macron : « Nous devons délivrer l’Europe de ce qu’elle est devenue » Dans un entretien au Monde, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, pose les conditions de la France en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne lors du référendum du 23 juin.

Il évoque les conditions de relance de l’UE, qui doit jouer un rôle de puissance protectrice pour ses citoyens. Que voteriez-vous au référendum sur le « Brexit » ? Je veux d’abord rendre hommage à Jo Cox, la députée travailliste assassinée ; c’est un crime contre le débat démocratique. Si j’étais Britannique, je voterais résolument « Remain » parce que c’est l’intérêt du Royaume-Uni. La sortie de l’UE signifierait la « guerneseyfication » [du nom de l’île anglo-normande qui dépend de la couronne britannique mais ne fait pas partie de l’UE] du Royaume-Uni, qui serait alors un petit pays à l’échelle du monde. Si les Britanniques font le choix du « Brexit », quel statut leur réserver ? Nicolas Sarkozy : « Le débat sur le “Brexit” est une opportunité pour refonder l’Europe »

A Bruxelles, la fin des illusions. Thierry Breton : "la gestion de la crise de 2007 à 2012 a été la plus mauvaise de toute l'Europe" Pourquoi le projet de réforme français de la zone euro va échouer. Eurogroupe, pourquoi tant de haine ? Zone euro : que veut l'Allemagne ? L’Eurogroupe, cet embryon de gouvernement européen. François Hollande veut faire de l’Europe un sujet majeur de la rentrée. Des experts allemands proposent un mécanisme de faillite des Etats. Rapport des cinq présidents sur l'Union économique et monétaire - Commission européenne. « Il faut un ministère des finances de la zone euro » François Hollande : "Ce qui nous menace, ce n'est pas l'excès d'Europe, mais son insuffisance"