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ROYAUME UNI BREXIT

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Grande-Bretagne : le DUP, l'allié infréquentable de Theresa May. Royaume-Uni : l'économie pâtit du Brexit. Les Britanniques votent pour les élections législatives ce jeudi.

Seuls la finance et le grand commerce ne souffriront pas du brexit... En revanche les classes populaires qui l'ont demandé dans le but de limiter la présence étrangère commencent à souffrir de ses effets, et ce avant même le round de négociation qui va durer 2 ans ! Après avoir détruit leur système de santé, leur système de transports et leur industrie et fait croire que leur taux de pauvreté (du niveau de la Pologne) était dû à l'Europe, ils ne leur reste plus qu'à continuer à optimiser la finance pour devenir un paradis fiscal et l'état voyou de l'Europe. – lanava

Ce scrutin intervient dans un contexte où l'économie connaît des signes de ralentissement.

Royaume-Uni : l'économie pâtit du Brexit

C'est un scrutin décisif pour Theresa May. Les Britanniques votent en effet pour des élections législatives, ce jeudi. Dans un contexte dominé par le Brexit, l'économie intervient comme un des enjeux majeurs de cette élection générale anticipée. Si la sortie du Royaume-Uni de l'UE n'est pas encore actée, plusieurs indicateurs permettent en effet de constater un ralentissement de l'économie britannique. » Lire aussi - Royaume-Uni: comment le terrorisme a fait irruption dans la campagne des législatives ● La croissance diminue Sur le premier trimestre de cette année, la croissance a augmenté de 0,2%, contre 0,7% au quatrième trimestre 2016, selon les chiffres de l'Office for National Statistics.

Cette tendance devrait encore se confirmer cette année. . ● La livre sterling reste au plus bas. Brexit : les Britanniques pris à leur propre piège. Le merveilleux scénario rêvé par les plus enthousiastes des eurosceptiques britanniques au lendemain du référendum sur le Brexit a du plomb dans l’aile.

Brexit : les Britanniques pris à leur propre piège

En principe, la Première ministre, Theresa May, envoyée illico serrer la pince de Donald Trump, aurait dû renforcer la fameuse «relation spéciale» entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Pendant que l’Union européenne se dépêcherait de s’autodétruire, aidée en cela par l’élection en France de Marine Le Pen. Les Britanniques, une fois de plus, auraient été les précurseurs d’un nouvel ordre mondial. Sauf que, patatras, rien ne fonctionne comme prévu. Le président américain se révèle un allié on ne peut plus imprévisible, voire gênant, notamment lorsqu’il ne peut contrôler les fuites de ses services de sécurité sur l’attentat de Manchester.

Attentat à Manchester: à droite, la récupération politique n'attend pas. Brexit : le Parlement européen montre ses muscles. Ca y est, la grande bataille du Brexit a débuté.

Brexit : le Parlement européen montre ses muscles

On connaissait les positions du Royaume-Uni, depuis que la Première ministre britannique Theresa May a envoyé sa lettre de rupture à Bruxelles le 29 mars. Ce mercredi, le Parlement européen a adopté les siennes. Et on mesure déjà combien grand est le fossé qui sépare les deux parties dans la négociation qui s'ouvre. Le Parlement européen est la première institution européenne à montrer ses muscles face aux attaques de Theresa May : par 516 voix contre 133 (et 50 abstentions), les eurodéputés ont voté mercredi 5 avril une résolution fixant des lignes rouges qui vont à l'encontre des exigences de Londres.

Brexit : l’Espagne inflige deux camouflets à Londres. Sur la souveraineté de Gilbratar ou sur l’indépendance de l’Ecosse, le Brexit met en lumière la résurgence de conflits bilatéraux.

Brexit : l’Espagne inflige deux camouflets à Londres

Les premières salves consécutives au lancement officiel du Brexit par Theresa May, mercredi 29 mars, sont venues de là où la première ministre britannique ne les attendait pas : d’Espagne. Il n’a fallu que quelques jours pour que Madrid inflige coup sur coup deux camouflets au gouvernement britannique : l’un sur Gibraltar, l’autre sur l’Écosse. Et qu’apparaisse la première conséquence délétère du Brexit : la résurgence des conflits bilatéraux gérés jusqu’ici par l’Union Européenne (UE), sur fond de nationalisme exacerbé. Le premier affront résulte d’une disposition de la feuille de route pour les négociations, publiée vendredi 31 mars par l’UE. Elle stipule que l’Espagne devra donner son feu vert pour qu’un accord commercial entre le Royaume-Uni et l’UE s’applique à Gibraltar, territoire britannique depuis 1713. Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers.

De nombreuses voix, dans l’opposition travailliste, mais également parmi les tories, se sont élevées pour dénoncer les mesures annoncées lors du congrès du Parti conservateur.

Où est la Grande-Bretagne que j'aime ? Celle que j'ai visitée des dizaines de fois. Celle où j'ai découvert la musique, les pubs, la campagne et les trottoirs bordés d'arbres qui s'ouvraient sur des parcs dans lesquels on jouait au foot ? Ce ne sont plus les mêmes gens. C'est quoi cette obsession accordée aux "pissed-off", aux sectaires, aux revanchards ? Il est où le pays de l'humour et de la dérision ? Ce gouvernement est en train de tout salir. – lanava

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Tollé au Royaume-Uni après les déclarations du gouvernement May hostiles aux étrangers

Humour. Dies irae dies illa (ce jour-là sera un jour de colère) Comment le plus gros gestionnaire d'actifs au monde voit le Brexit. Le chef du UKIP admet que l’un des arguments phares des pro-« Brexit » était faux.

La livre a repris des couleurs au bout de 2 jours et si elle baisse un peu cela permettra au Royaume-Uni d'avoir une balance commerciale positive ! Aussi choquant soit le vote des Britanniques, la réintégration du Royaume-Uni par des petits arrangements a l'amiable avec ses alliés nord-européens serait un scandale absolu, lequel ruinerait le peu de crédit qu'a encore la Commission ! – lanava
Les 8,5 G€ (milliards d'euros) sont ce que le Royaume Uni paye net. Mais il faut tenir compte de ce que l'appartenance à l'Union lui rapporte ou lui fait économiser : droits de douane, accès aux marchés étrangers et beaucoup d'autre choses. C'est comme pour les impôts: on peut calculer ce que chaque ménage paye net (impôts + taxes moins allocations diverses) mais il faut également compter les services fournis : éducation, santé, routes, sécurité, justice, etc... Le calcul n'est pas aisé, c'est sûr ! – lanava

Référendum.

Résultat : un passage à l'acte impulsif sans aucune perspective politique autre que le repli et les probables conflits communautaires, autrement dit le règne du grand n'importe quoi ! Si cela pouvait au moins servir à faire comprendre aux personnes tentées par le vote FN ce qui les attend... – lanava
Le problème principal de l'Europe est que, par construction depuis des décennies, elle ne respecte pas la volonté populaire. Le réflexe des anglais est donc compréhensible. Sur ce sujet, réécouter le grand discours prononcé le 5 mai 1992 par Philippe Seguin devant l'Assemblée Nationale : https : //youtu. Be/_oN-DxnGPZQ Un discours de très haut niveau, digne de figurer dans les annales de la République. – lanava
Les politiques obligés de la grande finance et leurs amis des media se donnent pourtant un mal fou pour bien éduquer ce peuple si rustre. Et ils sont même très gentils et patients avec ce peuple : quand il vote mal, ils rectifient les résultats (France et Pays-Bas en 2005) ils demandent au peuple un peu niais de revoter ( Danemark 1992, Irlande), ils se substituent au peuple quand les résultats de referendums programmés -puis annulés- s’annoncent déviants (exemple: RU, Portugal, Danemark en 2005 après les « mauvais » votes français et bataves). – lanava
On est en pleine anxiété généralisée. Comment se porte la Suisse, l'Islande, la Norvège ? Des pays qui ont une économie développée, une qualité de vie reconnue et une politique sociale développée et qui restent à l’écart de l’Union Européenne. La campagne anti-brexit a été déplorable, maintenant on fait dans le psychodrame. – lanava

Le Brexit : loin d'être une catastrophe, une chance pour la France. Il y a un an, une telle issue paraissait encore impensable.

Le Brexit : loin d'être une catastrophe, une chance pour la France

Mais, depuis quelques mois, le camp du Brexit, affaibli par la mise en cause de David Cameron dans le scandale du Panama Papers, n'avait cessé de gagner du terrain. Et l'entrée en campagne du très populaire et très fantasque ex-maire de Londres, Boris Johnson, qui a soutenu de tout son poids politique et médiatique la rupture avec l'Union, a renforcé ce mouvement. Il est vrai que ce résultat ne tombe pas du ciel : nos amis britanniques n'ont jamais porté l'Union dans leur cœur. A peine entrés dans la Communauté économique européenne, ils organisaient déjà un référendum pour en sortir.

Depuis, leurs griefs se sont accumulés (trop de réglementation, trop de migrants, trop de coûts de fonctionnement) et l'Europe était depuis longtemps montrée du doigt comme la cause de tous les maux. A première vue, leur défection n'a aucune raison de nous réjouir. Le Royaume-Uni, champion des passe-droits en Europe. Fort de la promesse faite à ses concitoyens d'un référendum sur le Brexit, la sortie ou pas de son pays de l'UE, David Cameron est en tournée auprès des ses partenaires européens pour obtenir de nouvelles réformes.

Le Royaume-Uni, champion des passe-droits en Europe

Depuis leur entrée dans la CEE, en 1973, les autorités britanniques sont adeptes d'une Europe "à la carte" et de l'opposition presque systématique aux politiques communes décidées à Bruxelles. Sans surprise, le Royaume-Uni est donc le pays qui bénéficie du plus grand nombre de clauses d'exemption ou de retrait (opt-out) au sein des 28. Dans les différentes phases de la construction européenne, ces dérogations ont été instaurées afin d'éviter un blocage général de textes faisant l'objet d'un désaccord. La contribution au budget.

L'Union européenne, qui nous mène à marche forcé vers une fédération, a échoué à nous apporter prospérité, sécurité, bonheur et surtout à respecter la souveraineté nationale des États-nations démocratiques. Il n'est pas possible de négocier avec des idéologues, mondialistes dans le cas présent. J'espère bien que le Brexit mettra en lumière l'impasse dans laquelle nous a mené Bruxelles et la nécessité de changer l'Europe – lanava