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EUROPE

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VIDEO. Attentat de Londres: Cinq cents imams britanniques refusent d’enterrer les terroristes. REPORTAGE Des dignitaires religieux se sont réunis pour dire non au terrorisme...

Bien messieurs ! Il vous reste à présent à démonter un à un les arguments mensongers des manipulateurs (comme cette fable sur le paradis et les vierges...) et d'aider sérieusement les services de police de votre pays dans cette lutte contre le djihadisme. – lanava

Clémence Apetogbor Twitter.

VIDEO. Attentat de Londres: Cinq cents imams britanniques refusent d’enterrer les terroristes

La zone euro nourrit l’espoir d’une « décennie dorée » Editorial.

La zone euro nourrit l’espoir d’une « décennie dorée »

Après avoir traversé la pire crise de son existence, la zone euro voit tous ses indicateurs de confiance passer au beau fixe. La France pourrait avoir ainsi l’occasion pour combler l’écart de compétitivité avec l’Allemagne. Editorial du « Monde ». Dans les affaires, on appelle cela une valeur de retournement.

ROYAUME UNI BREXIT

CLIMAT. RUSSIE. Euro et inflation : mythes et réalités. Depuis 2002, la question agite les débats de comptoir : les prix ont-ils explosé depuis l'avènement de l'euro en 2002 ?

Euro et inflation : mythes et réalités

Une étude dévoilée mercredi par l'Insee détaille la variation des prix depuis cette date. Et... Selon l'Institut, les prix à la consommation ont augmenté de 1,4% en moyenne par an. Travailleurs détachés - les Français le sont aussi ! ATTENTATS EN RUSSIE. Le système Poutine face à la jeunesse russe. Editorial.

Le système Poutine face à la jeunesse russe

Le régime russe a été surpris par l’ampleur des manifestations interdites de dimanche, où une nouvelle génération a semblé s’émanciper de la propagande du Kremlin. Editorial du « Monde ». En principe, Vladimir Poutine n’a rien à craindre de ses opposants. Le président russe jouit d’un taux de popularité de l’ordre de 80 %. Europe : 60 ans après Rome, stop aux intox ! - Les Echos. Travailleurs détachés : 7 pays européens appellent à mieux les protéger.

ALLEMAGNE

Quand l'Europe se couche devant Erdogan. Un monstre est en train de naître... Un monstre est en train de naître, sous nos yeux.

Un monstre est en train de naître...

On n'avait pas vu celà depuis Ceaucescu et Hitler. Et personne ne bouge. Erdogan est malin : l'Union Européenne l'a arrosé de millions d'euros pour filter les jihadistes, donc si l'Europe moufte, Erdogan lui envoie tous les terroristes du Moyen-Orient. Celà étant dit, il protège les membres d'ISIS et leur fournit des passeports turcs à la pelle ! Comment les commissaires de Bruxelles ont-ils pu être aussi naïf (j'avais "débiles" sur le bout de la langue, mais je ne cède pas à l'insulte facile) ? Cette fois, ce ne sont pas 1 ou 2 dizaines de milliers de réfugiés qui vont se presser aux portes de l'Union Européenne, mais des centaines de milliers pour le moins, fuyant le diable, fuyant l'islamisme, fuyant la dictature.

AUTRICHE

Pourquoi la fermeté de Bruxelles contre l'Espagne et le Portugal est une erreur majeure. Que cette décision fut difficile à prendre !

La France respecte ses engagements, elle devait avoir un déficit de 3,8 % en 2015 et elle a fait 3,6 %. Pour 2016, elle doit faire 3.3 %, je pense qu'elle fera mieux malgré les dépenses supplémentaires. Je sais que la mode veut que l'on dise du mal d gouvernement mais les chiffres montrent le sérieux de sa gestion. Puis mener une baisse trop rapide des déficits risque de provoquer une récession. Arc-bouté sur ses dogmes, l'Allemagne tue l'Europe et fait le lit des partis d’extrême droite. Il est probablement déja trop tard. Tant pis, l'union européenne était une belle idée. – lanava
C'est à se demander si l'Allemagne a encore envie, ou besoin, de l'Europe ? Casser le peu de croissance qui reste est déraisonnable. il faudrait arrêter les politiques d’austérité destructrices d’emplois et de valeur. Certes il faut des règles communes et les respecter, mais en tenant aussi compte des rythmes économiques, qui ne sont pas tous identiques. La solution : harmoniser tous les salaires, les charges, les taxes et les impôts, les PIB… sinon il faut admettre que ce « décalage de phase » est normal. Certes il faut renforcer les politiques sociales et coordonner les économies et développer les technologies d’avenir, actuellement dans le domaine de l’énergie. Mais aussi réduire les règles dictées par des lobbies et les conservatismes de tous genres (y compris nationaux). Suite au Brexit, il faut réagir rapidement et ne pas attendre qu’une nouvelle crise financière ne vienne faire exploser les dettes et l’Europe par la même occasion. Il est temps de prendre de vraies décisions, argumentées par la recherche de l’intérêt collectif Européen. Mais pour cela il faudrait arrêter les tergiversations et les petits calculs, qui alimentent les populismes de tous genres et si l’on revient aux seuls états nation, nos élus modérés ont tout à perdre. Pour tout cela, ce n’est plus une commission, ou un conseil Européen qu’il faudrait, mais un gouvernement Européen. – lanava
Bruxelles vient confirmer bel et bien que la zone euro dispose d'une politique économique fondée sur l'austérité et l'obéissance aveugle à des règles « métaphysiques » prises hors de toute réalité économique concrète. Cette obéissance aux règles est une des structures fondatrices de la pensée ordo-libérale allemande qui a enregistré ce 7 juillet une victoire importante. – lanava

Prévu mardi 5 juillet, l'avis de la Commission européenne sur la trajectoire budgétaire de l'Espagne et du Portugal a finalement été publié deux jours plus tard.

Pourquoi la fermeté de Bruxelles contre l'Espagne et le Portugal est une erreur majeure

Preuve des tourments incroyables qu'a dû endurer l'exécutif européen pris entre le marteau et l'enclume. DUMPING SOCIAL ? « Brexit » : une fausse citation de Martin Schulz fait le tour du monde. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent C’est une énième démonstration de la capacité des réseaux sociaux à engendrer des faux : à la suite du vote des Britanniques en faveur de leur sortie de l’Union européenne, une citation attribuée à Martin Schulz, président du Parlement européen, a fait le tour du monde depuis vendredi 24 juin : On la retrouve dans de très nombreux articles, billets de blog, messages sur des forums, analyses, etc.

« Brexit » : une fausse citation de Martin Schulz fait le tour du monde

La voici par exemple sur le blog financier Zero Hedge, suivi dans le monde entier. "Erdogan est potentiellement plus dangereux que Vladimir Poutine" Non, la Grèce n'a pas reçu l'aide à la Grèce... Le Handelsblatt est le journal de référence du milieu des affaires outre-Rhin.

Non, la Grèce n'a pas reçu l'aide à la Grèce...

"Protection des Secrets d'Affaires" (version pdf avec logos - en anglais uniquement) (SVP Signez la pétition!)

"Protection des Secrets d'Affaires"

Quel est le problème ? « La lâcheté de la France face à la crise migratoire est inqualifiable » Philippe Lamberts est eurodéputé écologiste belge.

Si Hollande et Merkel s'étaient concertés et avaient expliqué aux 26 autres États membres qu'ils avaient une responsabilité historique et qu'il était possible de prendre à notre bord 1 million de réfugiés par an, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, l'Espagne, l'Italie et le Portugal se seraient alignés sur cet axe franco-allemand fort. Cette faillite morale de l'UE, si elle a atteint tous les pays, touche la France de plein fouet. – lanava
On ne peut pas limiter nos discussions avec les pays tiers à La Turquie. Proportionnellement, le Liban et la Jordanie accueillent beaucoup plus de réfugiés ! Je me fais énormément de souci sur la stabilité politique de ces deux pays, en particulier du Liban, qui accueille l'équivalent de 25 % de sa population en réfugiés. C'est un pays qui a besoin d'aide si l'on ne veut pas qu'il bascule dans le conflit syrien, et l'Europe a une responsabilité énorme. Ce qui est évidemment choquant c'est que ces négociations se sont déroulées au moment où les derniers vestiges de presse libre et indépendante en Turquie se sont faits brutalement mettre sous contrôle par le pouvoir de Recep Tayyip Erdogan. On ne peut quand même pas fermer les yeux sur ce pays qui est candidat à l'UE et qui met au pas la justice, la police, asservies au bon vouloir d'un seul homme qui ressemble de plus en plus à Vladimir Poutine. On a affaire à un régime autoritaire qui n'hésite pas à lancer une guerre civile pour gagner une élection. Car la relance de la guerre civile contre le PKK a été décidée par Erdogan pour favoriser ses chances d'une union sacrée et obtenir une majorité absolue à la chambre des députés. – lanava

Il est également coprésident du groupe des Verts/ALE au Parlement européen.

« La lâcheté de la France face à la crise migratoire est inqualifiable »

EURACTIV - Le Sommet UE/Turquie visant à organiser les flux de réfugiés entre Ankara et l'Union européenne a abouti à des propositions très largement critiquées, notamment au Parlement. Quel regard portez-vous sur l'attitude des gouvernements européens lors de ces négociations ? Migrants : les petits arrangements de Bruxelles et Ankara. CARTE. Schengen vole en éclats, Bruxelles s'alarme enfin.

La Commission européenne a proposé ce mercredi de débloquer une enveloppe d'une ampleur inédite, 700 millions d'euros sur trois ans, pour faire face aux besoins humanitaires au sein de l'UE - notamment en Grèce. Idomeni, où s'entassent 10.000 migrants à la frontière gréco-macédonienne, s'impose aujourd'hui comme le symbole de l'Europe des grillages et des barbelés ; mais le plus terrible pour l'UE s'incarne peut-être dans les murs qui se sont érigés en son sein même : la Hongrie d'abord, l'Autriche, la Croatie et la Slovénie ensuite, ont choisi de se barricader pour déplacer le problème migratoire, quitte à se mettre Athènes à dos.

Sauver Schengen ? En Charente, le stratagème d'un élu pour éviter le recours aux travailleurs détachés. Cet adjoint à la mairie d'Angoulême a ajouté une clause dans un contrat public pour empêcher les PME locales d'employer des salariés ne parlant pas français.

C'est une excellente initiative et surtout une idée de génie pour combattre la politique destructrice de l'Europe et de la Commission européenne, aux ordres des États-Unis, dont le seul but semble être de demanteler toutes les économies locales au profit d'un mondialisme destructeur ! – lanava

Une méthode qu'il juge inattaquable juridiquement. La problématique des travailleurs détachés, qui permet aux entreprises d'employer des salariés étrangers en payant les charges de leur pays d'origine, revient régulièrement dans le débat, certains accusant ce dispositif de favoriser une concurrence déloyale, au détriment des emplois en France. Selon les chiffres établis par le Conseil Économique Social et Environnemental dans un rapport datant d'avril 2015, le nombre de travailleurs détachés atteignait 212.641 personnes en 2013, dont 43 % dans le BTP. Certains l'estiment beaucoup plus élevé, compte tenu de la fraude, comme le président de Debout la république, Nicolas Dupont-Aignan, qui l'évalue à 500.000. » LIRE AUSSI: Les travailleurs détachés en sept questions. Crise des réfugiés : l’Europe vit un moment historique.

Editorial. On ne sait plus quelle expression utiliser. Sous le choc de la vague migratoire, l’Europe se disloque, se désintègre, se déconstruit. Sauf sursaut d’ici à un prochain « sommet » européen en avril, les historiens dateront certainement de cette affaire, de ces années 2015-2016, le début de la décomposition de l’Europe. Ils diront que ce fut un beau projet commencé au milieu des années 1950 et qui s’achève avant le premier quart du XXIe siècle. Crise des migrants : l’Europe cède à la panique. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) L’Europe se ressaisira-t-elle ?

Et si oui, quand ? La réunion des ministres de l’intérieur de l’Union, jeudi 25 février, à Bruxelles, a donné une nouvelle preuve, édifiante, désespérante, de son incapacité à surmonter la crise des migrants. Invectives, étalage public des dissensions entre des pays pourtant amis, comme la France et la Belgique (concernant la « jungle » de Calais), l’Allemagne et l’Autriche (à propos de l’établissement de quotas de migrants par Vienne). Accidents diplomatiques inédits, avec le rappel par Athènes de son ambassadrice en Autriche. "Bruxit": le démantèlement de l'Union européenne n'est pas loin. Le « Bruxit » se définit comme le retour du premier ministre britannique David Cameron de Bruxelles à Londres.

La procédure utilisée pour parvenir au nouvel arrangement avec le Royaume-Uni est très critiquable. Même si un certain formalisme semble avoir été respecté, il est possible de considérer que les négociations ne se sont pas déroulées sur la bonne base, c'est-à-dire l'article 48 du TUE qui est relatif à la révision des traités. Eu égard à l'importance des questions soulevées par le Royaume-Uni, la procédure de révision ordinaire était la bonne. Or, elle prévoit notamment la notification d'un projet de révision aux Parlements nationaux, la consultation de la Banque centrale européenne pour « les modifications institutionnelles dans le domaine monétaire », ou encore la convocation d'une Convention, comme celle qui avait précédé l'adoption du traité établissant une Constitution pour l'Europe. On en est loin ! Le Conseil européen des 18-19 février 2016 vient en effet de modifier les traités par une procédure qu'ils ne prévoient pas, ce qui incline à penser que 27 États membres ont cédé face au Royaume-Uni, dans l'espoir qu'il puisse demeurer membre de l'Union. Une telle révision est contra legem disent les constitutionnalistes et il semble bien que le Conseil européen, soucieux avant tout de parvenir à un accord politique, ait statué ultra petita ! C'était certainement le seul moyen de parvenir à un compromis acceptable par le Royaume-Uni, mais c'est tout de même capituler face à son chantage. – lanava

Il invite à se demander si ce qu'il rapporte du Conseil européen des 18-19 février 2016 au Royaume-Uni est suffisant pour éviter un « Brexit ». En dépit de profondes divergences entre États membres, le premier ministre britannique pourra au moins se prévaloir de presque trente heures de négociations d'affilée pour parvenir à arracher un accord. Selon ses propres termes, David Cameron s'estime crédible et assez fort pour pouvoir persuader le peuple britannique de voter en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Cet accord, obtenu vers 22 heures vendredi 19 février, est relativement complexe. Les conclusions du Conseil européen des 18-19 février fournissent la liste de l'ensemble des dispositions « pleinement compatibles avec les traités », regroupées dans sept annexes et qui ont pour but de répondre aux préoccupations du Royaume-Uni. La Cour des comptes fustige la gestion par l'UE de la crise financière. Parlement européen : les indemnités opaques des députés font polémique.

LE SCAN POLITIQUE - Depuis la plainte déposée par 29 journalistes européens contre le Parlement de Strasbourg en novembre dernier, plusieurs eurodéputés se prononcent en faveur d'un meilleur contrôle de leurs indemnités.