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35 heures

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Pour les DRH, le débat sur les 35 heures est dépassé. A chaque fois que les professionnels de l'ANDRH s'expriment, ils tiennent à préciser qu'ils le font "à titre personnel", et non au nom des entreprises dans lesquelles ils exercent leur activité.

Pour les DRH, le débat sur les 35 heures est dépassé

C'est donc la voix des praticiens des ressources humaines, et non celle de leurs employeurs, PME ou grandes entreprises, que l'on a pu entendre ce 22 février lors d'une conférence. L'association a réalisé une enquête auprès de ses adhérents pour connaître ce qui doit être la priorité pour la prochaine présidence. Sans surprise, l'emploi arrive en tête. Et pour le développer, ils pensent que certaines méthodes valent mieux que d'autres. "Le plein emploi ne passera que par la réduction du temps de travail"

"Poser aujourd’hui la raréfaction du travail comme un postulat, c’est faire fausse route : car c’est oublier que si des emplois disparaissent, d’autres vont émerger grâce aux innovations technologiques ; et c’est passer à côté du vrai défi, celui de la transformation du travail, liée en particulier à la révolution numérique", écrivent Gilles Savary, député de Gironde, et Christophe Caresche, député de Paris, en revendiquant leur "droit de retrait" après la victoire de Benoît Hamon à la primaire de la gauche.

"Le plein emploi ne passera que par la réduction du temps de travail"

Selon ce procès, massivement instruit par les éditorialistes de nombreux médias et repris par ses concurrents, d'Emmanuel Macron à Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon renierait la "valeur travail" avec son revenu universel, négligeant que "seul le travail est source de dignité". La raréfaction du travail n’est pas un mythe Ce procès est stupéfiant sous la plume de socialistes. Raréfaction du travail : les robots vont-ils faire disparaître les classes moyennes ? Temps de travail : le vrai débat. Vous auriez tort de rire de la semaine de 32 heures rêvée par Taubira. "Est-ce cette conception de la société que nous voulons?

La proposition va dans le sens de l'histoire et est moins ridicule que de croire que passer de 35h à 37h réduirait le chômage. – lanava
Enfin une déclaration sensée ! Il faut quand même pas sortir de Saint-Cyr pour ce rendre compte que le temps est enfin venu de partager le temps de travail et d'entrer dans l'ère de la qualité de la vie. La population mondiale diminue telle ? Non. Les progrès techniques et scientifiques augment ils le temps de travail? Non. Bien au contraire ils faut aujourd'hui bien moins de personnes que pour faire le même travail qu'hier. Alors allons nous continuer a vivre en égoïste et garder tous le travail pour nous travailleurs ou faut-il le partager avec tous les sans emploi dont le nombre ne cesse d'augmenter ? A vous de choisir. C'est dune logique mathématique impitoyable. Merci Mme Taubira d'avoir le courage de nous montrer où est la vrai voie. 32h00 n'étant bien entendu qu'une étape intermédiaire. – lanava
Bien que de gauche j'ai critiqué fortement la semaine de 35h : une demie journée de travail en moins par semaine allait être improductive pour créer des emplois et par ailleurs trop complexe à mettre en oeuvre , alors que la semaine de 4 jours aurait poussé les entreprises à créer des emplois et aurait été plus facile à mettre en place. Les quelques entreprises, de toutes tailles qui en ont fait l'expérience ont même vu leur profitabilité augmenter : motivations des employés, flexibilité dans les changements de postes de travail meilleure compréhension des diverses fonctions dans l'entreprise par rotation du personnel. Notons aussi que s l'on parle de réduction du travail cela est lié à l'augmentation considérable de la productivité horaire du travail voir l'exemple des canuts à Lyon en 1831 : 10 fois plus de tissus produits avec un seul homme qu'avec 8, mais la réduction de la durée de travail a commencé bien avant. Question posée par Henri Ford (The lights in the Tunnel) entrepreneur américain travaillant dans le domaine Hi tech : la productivité augmentant avec l'automatisation de plus en plus poussée du travail grâce à des machines de plus en plus performantes : si la part des revenus du travail continue à baisser qui donc va acheter tous ces biens ? Le phénomène n'est pas nouveau c'est le maintien du pouvoir d'achat des ménages qui a permis la croissance observée durant les trente glorieuses. L'exemple des canuts à Lyon en 1931 est révélateur des problèmes engendrés par une forte augmentation de la productivité non suivie de l'amélioration des revenus Pierre Larrouturou , cité dans l'article apporte des solutions concrètes pour aller dans ce sens. Cela est d'autant plus urgeant que l'automatisation des postes de travail touche déjà des postes de travail qu'on pensait irremplaçables par des machines , mais aussi d'augmentation de la productivité par des technologies touchant des métiers là aussi considérés comme intouchables – lanava
Tout cela est une telle évidence. Si on était capable d'abandonner les peurs et les postures partisanes, nous pourrions voir la réalité. Productivité, technologies, longévité, chômage de masse structurel, pollution, robotisation des emplois, Stress improductif, partage des richesses, délinquance, migrations, rien qu'en alignant les mots ça saute au visage. A force de rire, de se moquer de brocarder, de manipuler les faits, le monde va avoir un sérieux problème. Les gains technologiques vont exploser, nous n'en sommes qu'au début. Faire du travail et de la croissance l'alpha et l'oméga est CRIMINEL – lanava

" Quand il évoque les "32 heures" proposées par Benoît Hamon lors du débat d'entre-deux-tours, Manuel Valls a la mine grave.

Vous auriez tort de rire de la semaine de 32 heures rêvée par Taubira

Comme pour le revenu universel de son concurrent, l'ancien Premier ministre oppose à "la société du farniente" celle du travail, au candidat de la feuille d'impôt, celui de la feuille de paie. Une mesure programmée absente du programme. Les Français travaillent déjà 39 heures par semaine. VIDÉO - Depuis 2003, la hausse du temps de travail a connu un réel essor, au point de dépasser la durée légale hebdomadaire de 35h.

Les Français travaillent déjà 39 heures par semaine

Les salariés à temps complet travaillaient en moyenne 39,1 heures par semaine en 2015, selon les données du ministère du Travail. Ils dépassaient donc la durée légale hebdomadaire, fixée depuis 2002 à 35 heures, pour retrouver le niveau des années 2005-2006, en reflux par rapport aux 39,5 heures atteintes en 2011 à l'apogée du dispositif de défiscalisation des heures sup.

Ce décalage entre les durées légale et effective s'explique par trois raisons simples. Primo, certaines entreprises ont accordé des jours de congé en plus aux salariés pour ne pas diminuer leur temps de travail hebdomadaire. Diesel : la commission d'enquête blanchit Peugeot mais pas les autres. Mais qui travaille vraiment 35 heures par semaine ? Qui dit 35 heures, dit polémique.

Le mythe de la fin des 35h heures... la seule mesure encore juste qui existe. Comme si se faire exploiter 4h de plus par un patron était la solution... (et qui la plupart du temps, refuse ensuite d'assumer ces risques, accusant tour à tour : les charges, l'Etat, les socialistes, les employés,...) – lanava
Les 35h n'empêchent PERSONNE de travailler plus longtemps. Ca impose uniquement une majoration. Les abolir veut simplement dire que vous serez payé MOINS pour travailler PLUS. – lanava

Depuis 1998, la fameuse loi Aubry pimente le débat politique à l'approche de chaque échéance électorale.

Mais qui travaille vraiment 35 heures par semaine ?

Mais qui travaille vraiment 35 heures en France ? Une étude publiée par Randstad vient bousculer les idées reçues. 70% des salariés travaillent plus de 35h Abaissée de 39 heures à 35 heures, la durée légale hebdomadaire du temps de travail est devenue plus théorique qu'autre chose pour les salariés. Alors que 54% des salariés interrogés pour l'étude ont un contrat à 35 heures (des contrats qui peuvent grimper de 36 à 39 heures pour 32,4% et même à plus de 39 heures pour 13,5%), seulement 28,4% d'entre eux travaillent effectivement 35 heures. Avec les heures supplémentaires, 28% travaillent entre 36 et 39 heures par semaine, et 43% plus de 39 heures.

Résultats de l'étude Randstad 18,8% des salariés sont à temps partiel. Les 131 pages qui tentent de révolutionner le Code du travail. Passer de 35 heures à 46 heures, pendant 4 mois ? C'est un pousse-au-crime !

"46 heures en cas d'accord de branche ou d'entreprise" ? Cela signifie-t-il qu'un salarié d'une entreprise lambda, qui reste un individu avec ses droits attachés à sa personne et qui demeure le seul signataire du contrat de travail, nonobstant la branche ou l'entreprise, pourra se voir OBLIGÉ d'augmenter tout de go sa présence en entreprise de 35 à 46 heures, si la branche ou l'entreprise votent en ce sens ? Mais que devient alors la vie privée de ces gens, ceux qui ont organisé leur vie de famille ou leur vie privée hors entreprise en fonction du nombre d'heures supposément travaillées aux termes de leur contrat, qui ont souscrit à une formation en dehors de leur travail salarié, organisé la garde de leurs enfants en fonction de 35 heures "qui restent la durée légale" – mais à quoi sert cette "durée légale" si on peut imposer au salarié ONZE heures de plus par semaine, au débotté et sans qu'il puisse refuser ? N'aurait-on pas intérêt, plutôt, à remonter la "durée légale" pour tous, pour que, au moins, chacun sache à quoi il s'engage et puisse organiser en conséquence sa vie privée ? A quoi sert un "droit", si des tiers peuvent venir à tout bout de champ faire remonter le curseur à partir duquel on peut en disposer ? Encore une fois, la personne est, ici, bafouée au nom du "collectif" – et on voudrait encourager ainsi les salariés à se sentir plus "responsabilisés" ? N'est-ce pas plutôt une obligation déguisée de plus de se syndicaliser, auprès de syndicats qui ne représentent qu'une toute petite partie de salariés pensant comme eux et qu'ils privent de toute expression individuelle ? J'imagine, par exemple, la mère célibataire qui aura organisé son emploi du temps en fonction de ses 35 heures chichement payées, et qui devra, à la demande, travailler soudainement 46 heures... Comment fait-elle ? – lanava

35 heures : ce qui vous attend.

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Qui travaille vraiment 35 heures ? Emmanuel Macron se dit prêt à mettre fin « de facto » à ce temps de travail hebdomadaire officiel.

Un débat du passé ! Pour un travail à forte valeur ajoutée, c'est l’efficacité et la réactivité qui comptent, ce sont les idées, ce sont les mentalités, pas le chronomètre ! Ce gens, en grande majorité à droite, ont encore une idée du management "garde chiourme", bloqués à l'époque du taylorisme. Et si les entreprises sont aussi dans ces schémas, pas de surprise qu'elles se fassent tailler des croupières par la concurrence ! les Scandinaves, Allemands, Autrichiens et Néerlandais misent de plus en plus, eux, sur le bien-être au travail comme facteur de créativité et d'efficacité. Le contre-exemple absolu et la Corée du Sud où le temps de travail très élevé génère des salariés inhibés. – lanava

Mais quinze ans après leur entrée en vigueur, les 35 heures restent une durée plus théorique que réelle.

Qui travaille vraiment 35 heures ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Le temps de travail hebdomadaire officiel restera-t-il à 35 heures ? Il pourrait être modulé dans les entreprises par « des accords majoritaires », a déclaré le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, vendredi 22 janvier en mage du forum de Davos, en Suisse. En septembre, un sondage, publié dans Libération, montrait un pays divisé autour de la question du temps de travail, une courte majorité (52 %) souhaitant rester à 35 heures hebdomadaires, quand 40 % se disent prêts à y renoncer. Code du travail : Badinter préconise de ne pas toucher aux 35 heures.