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Alimentation

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La plupart des recherches en nutrition sont biaisées voire fausses. Donner de la viande à son bébé ? 1 Dewey, Kathryn G. (2013) ‘The Challenge of Meeting Nutrient Needs of Infants and Young Children during the Period of Complementary Feeding: An Evolutionary Perspective’. The Journal of Nutrition, 143(12), pp. 2050–2054. 2 Krebs, N. F., Reidinger, C. J., Hartley, S., Robertson, A. 3 Siimes, Martti A., Salmenperä, Leena and Perheentupa, Jaakko (1984) ‘Exclusive breast-feeding for 9 months: Risk of iron deficiency’. 4 Cordain, L., Watkins, B. 5 Olaya, Gilma A., Lawson, Margaret and Fewtrell, Mary S. (2013) ‘Efficacy and safety of new complementary feeding guidelines with an emphasis on red meat consumption: a randomized trial in Bogota, Colombia’. 6 Krebs, Nancy F., Westcott, Jamie E., Culbertson, Diana L., Sian, Lei, et al. (2012) ‘Comparison of complementary feeding strategies to meet zinc requirements of older breastfed infants’. 7 Hambidge, K. 9 Cook, J. 12 Dagnelie, P. 13 Dagnelie, P.

Le gluten est-il dangereux pour la santé ? Avec près de cinq millions de consommateurs, l’Hexagone compte un nombre croissant d’acheteurs de produits sans gluten. Le marché, qui était encore considéré comme une niche commerciale il y a quelques années, a fait un bond de 20 % en cinq ans, atteignant 60 millions d’euros à la fin de l’année 2017. Au-delà des consommateurs qui cherchent à perdre du poids, le régime sans gluten est devenu une préoccupation importante pour les Français, car nombre d’entre eux rapportent des problèmes digestifs liés à cette substance. Mais il est difficile de connaître la part des personnes touchées. Les recherches de ces dernières années ont permis de mieux identifier les effets réels sur la santé.

Qu’est-ce que le gluten ? Le gluten est une substance composée de protéines qu’on retrouve dans les grains de plantes céréalières. En 2012, le gluten était présent dans 41 % des produits alimentaires étudiés dans les rayons français, selon une enquête de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. Viande transformée et cancer, ce que vous devez savoir (1970 mots / ~10mins) Billet posté par Casey Dunlop sur Science Blog le 26 octobre 2015. Vous avez probablement vu les gros titres aujourd’hui à propos du classement de la viande transformée comme une cause certaine de cancer et de la viande rouge comme d’une cause probable. La décision, coordonnée par une institution internationale respectée, a été tellement anticipée par les médias que les spéculations n’ont cessé de s’amplifier depuis la semaine dernière. Mais un lien entre certains types de viande et certaines formes de cancer, comme le cancer des intestins, n’est pas vraiment une nouvelle. Les preuves s’accumulent depuis des décennies et sont supportées par de nombreuses recherches attentives.

Néanmoins, l’annonce d’aujourd’hui est significative. Dans ce post, nous allons regarder ce que la classification de l’IARC signifie vraiment, comment la viande rouge et la viande transformée affectent le risque de cancer et l’importance réelle de cet effet. D’abord, soyons clairs sur les définitions. WordPress: Le Régime sans gluten, un effet de mode ? | Une étude de controverse. D’après une étude publiée par le Crédit Agricole en février 2015 dans sa note de conjoncture (Eon de Chézelles B., Duval L., Tessier F, Rebouillat D., 2015), en 2018, le marché des produits sans gluten en France devrait atteindre 200 millions d’euros de chiffres d’affaires. Quant au niveau mondial, on peut lire dans un article du Figaro paru en mars 2015 que » les spécialistes prévoient que ce créneau atteindra les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2020″ (De la Chesnais, 2015).

Le régime sans gluten nourrit aujourd’hui les unes des magazines de consommations et les produits sans gluten se multiplient dans les allées des grands supermarchés, ou dans celles des magasins biologiques. Derrière cela pourrait se cacher une « hypersensibilité au gluten », terme utilisé depuis 2013 pour désigner une pathologie dont les mécanismes scientifiques sont flous et grandement débattus. Bonne lecture ! Schéma sur les points de la controverse (voir en plus grand) Lecture du schéma. FACT CHECKING d'une vidéo aux millions de vues sur l’élevage laitier !! Lait & IGF-1. La diversification du nourrisson allaité au cours de la première année. Biodisponibilité du calcium. Le premier constat qui vient à l’esprit après analyse du tableau est qu’il existe de nombreuses sources de calcium en dehors des produits laitiers.

Même si les fromages, en particulier à pâte pressée cuite, demeurent les aliments les plus denses en calcium, certains légumes feuilles (feuilles de chou, de moutarde, de navet, kale) permettent d’obtenir des apports satisfaisants sans avoir pour autant à consommer de grandes quantités. Il faut toutefois considérer que nos habitudes alimentaires occidentales accordent encore peu de place à ce type de légumes.

Une autre approche consiste, on l’a évoqué, à multiplier les sources au cours de la journée en ayant recours à des aliments peut-être moins riches en calcium absorbable, mais dont la consommation est aisée (yaourt, graines oléagineuses, boissons enrichies, eaux minérales), que l’on peut associer avec des aliments plus classiques pris au cours des principaux repas (brocolis, haricots blancs, choux-fleurs, choux de Bruxelles). La consommation d’insectes ou de protéines d’insectes en Europe. Dossier - Les intoxications alimentaires par Dominique Parent-Massin - SPS n°322, octobre / décembre 2017 La consommation humaine d’insectes (aussi appelée entomophagie) est une pratique traditionnelle dans certaines régions d’Asie, Afrique ou Amérique latine.

Plus de mille espèces d’insectes sont consommées à travers le monde. La FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) a initié en 2008 des travaux pour promouvoir la consommation d’insectes comme source de protéines, matières grasses et micronutriments. Ils sont consommés sous forme d’œuf, de larve, de chrysalide ou au stade adulte, suivant les insectes concernés [1]. Selon l’agence onusienne, les insectes font partie des repas traditionnels d’au moins deux milliards de personnes et les insectes les plus consommés sont les scarabées (coléoptères, 31 %), les chenilles (lépidoptères, 18 %), les abeilles, guêpes et fourmis (hyménoptères, 14 %). L’avis de l’Anses Des risques sanitaires possibles Bactéries.