Issue de secours

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Pour un système bancaire alternatif ?

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/pour-un-systeme-bancaire-124524 Du 9 au 16 novembre 2012 aura lieu pour la cinquième fois en France la semaine de la finance solidaire. A cette occasion, des colloques et des tables rondes se tiendront dans différents départements français [1] afin de sensibiliser les gens à ce qu’est la finance solidaire, et de leur expliquer ce qu’elle représente et promeut, comment elle s’organise, et surtout de quelle manière il est possible d’y contribuer. Mais au-delà de cette semaine, c’est toute la mouvance de l’économie alternative qui résonne à cet écho particulier, puisque l’année 2012 est aussi l’année internationale du mouvement coopératif. Pourtant, dans un contexte international réclamant de toute urgence des solutions alternatives, pas ou peu d’informations nous arrivent sur ce sujet, et l’ignorance semble être de mise pour une majeure partie de la population quant à l’existence de ces mouvements liés au développement de l’économie sociale.
Islande

http://www.bastamag.net/article1562.html?id_mot=75

Près de Pau, des compagnons d'Emmaüs réalisent leurs utopies - Décroissance

En bordure de l’A65 qui vient d’être inaugurée, impossible de rater l’immense parking et le panneau indiquant la recyclerie-déchetterie d’ Emmaüs Lescar-Pau . À l’entrée des 11 hectares de la communauté, les visages de Louise Michel, du Che, de Ghandi, de Thomas Sankara et Nelson Mandela se dessinent sur un wagon-marchandise. L’intérieur, transformé en restaurant, constitue un des espaces-détente proposés par la plus grande communauté Emmaüs de France. Ses 125 membres – compagnons, salariés, amis, bénévoles ou volontaires – font tourner une vingtaine d’ateliers de récupérations à plein régime. « Quand on est arrivés à Lescar il y a 20 ans, on nous a mis à l’écart, aujourd’hui, on est devenus une vitrine », se réjouit le fondateur de la communauté, Germain Sahry.
http://www.partipourladecroissance.net/?page_id=6736

Décroissance : dix entretiens pour comprendre

Dix films diffusés successivement jusqu’au début mars 2012. 1. Notre candidatE est la Décroissance . 2. La Décroissance : mais c’est quoi ce mot repoussoir ?

Espagne : faillite bancaire : des Indignés traînent en justice financiers et politiques - Espagne

http://www.bastamag.net/article2468.html C’est peut-être un tournant dans la bataille qui oppose les citoyens, frappés par les plans d’austérité, aux responsables des faillites bancaires, sauvés par l’argent public en toute impunité. En Espagne, une plateforme réunissant avocats, juristes et journalistes s’est donné pour mission d’enquêter sur les responsabilités des politiques et des banquiers dans la crise financière. Une première action en justice devrait être lancée contre l’ancien PDG de Bankia, grâce au soutien de milliers de citoyens.
http://blog.mondediplo.net/2012-06-01-Dans-la-Grece-rurale-la-revolution-des-jardins

Grèce rurale, la révolution des jardins

C’est à Paranesti, au nord de Drama, sur les contreforts des Rhodopes, la chaîne de montagnes qui longe les deux côtés de la frontière avec la Bulgarie, que commence notre voyage. C’est la municipalité la plus grande et la moins peuplée de la Grèce, riche en immenses étendues de forêt. Nous y sommes allés pour participer à une bourse aux semences et une rencontre internationale de trois jours organisées par Peliti, une association créée il y a dix ans par Panagiotis et Sonia Sainatoudis.

France : des municipalités livrent bataille contre les banques et les marchés financiers - Emprunts toxiques

http://www.bastamag.net/article2342.html Villes et collectivités se sont vu refourguer des emprunts toxiques, aggravant leur endettement. Pour éviter de se voir dicter leurs politiques locales par la finance, plusieurs municipalités ont contre-attaqué : contrat rompu avec les agences de notation, banques assignées en justice… À Aubagne, à Saint-Étienne ou en Seine-Saint-Denis, la révolte a commencé. Le chantier d’un futur tramway menacé par les marchés financiers.
Array. Array. Emprunts toxiques : Saint-Etienne ouvre le bal de la révolte... - LMOUS C'est un jugement qui fait froid dans le dos... des banques. La Cour d'appel de Paris a donné raison à une commune qui refuse de payer les intérêts d'un emprunt qu'elle estime "toxique". C'est la commune de Saint-Etienne qui est en train de révolutionner le petit monde du prêt aux collectivités. http://www.lesmotsontunsens.com/emprunts-toxiques-collectivites-saint-etienne-bal-de-la-revolte-rbs-13150

Emprunts toxiques : Saint-Etienne ouvre le bal de la révolte...

La ville d'Asnières refuse de rembourser Dexia

Dirigée par le député-maire (PS) Sébastien Pietrasanta, la municipalité réglera à l’échéance du 1 er octobre les intérêts “sur la base du taux initial de 4,50 %”, a-t-elle précisé. Selon le communiqué, le taux de cet emprunt contracté par l’ancienne équipe municipale avant mars 2008, est passé à 8,34 %. La raison de ce bond tient à l’adossement de ce taux sur la parité entre le dollar et le yen, le billet vert flirtant actuellement avec son plus bas niveau historique. 83,6 % de la dette - Dexia Crédit local, filiale à 100 % de Dexia dédiée au financement des collectivités, détiendrait 83,6 % de la dette de la ville qui s’élève aujourd’hui à environ 170 millions d’euros, d’après le communiqué. Cette décision intervient après le dépôt, fin mai, par M. Pietrasanta, d’une plainte au pénal contre Dexia Crédit local pour “publicité trompeuse et pratique commerciale trompeuse”. http://www.lagazettedescommunes.com/131034/la-ville-dasnieres-refuse-de-rembourser-dexia/
http://www.rfi.fr/node/767498 De notre correspondant à Buenos Aires Le 20 décembre 2001, Fernando De la Rúa quitte la Casa Rosada, le palais présidentiel, en hélicoptère, après avoir signé sa lettre de démission. Il laisse derrière lui un pays en ruines et trente-huit morts. Beaucoup d’entre eux ont été tués place de Mai, devant les fenêtres de la Rosada, où la police a tiré sur les manifestants. Les 19 et 20 décembre, des dizaines de milliers d’Argentins étaient descendus dans la rue pour protester contre la crise et le « corralito », le blocage des comptes bancaires décidé quelques semaines plus tôt par un gouvernement aux abois.

Dix ans après la crise, l’Argentine est un autre pays