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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la #LPM et que vous avez été nombreux à me demander

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la #LPM et que vous avez été nombreux à me demander
Plusieurs journalistes m'ont contacté pour que je les éclaire sur le projet de Loi de Programmation Militaire (LPM) que s'apprête à adopter Le Sénat, ce mardi 10 décembre, et qui vise notamment à légaliser l'"accès administratif" (par les services de renseignement, à distinguer des services de police judiciaire) aux données de connexion (les "traces" de nos activités stockées par les opérateurs de télécommunications et de services en ligne), définies comme suit dans son désormais fameux article 13 : Le syndrôme PRISM Fin novembre, l’Association des services internet communautaires (ASIC, qui fédère notamment AOL, Dailymotion, Deezer, Ebay, Facebook, Google, Microsoft, Skype, Skyrock, Yahoo!) déclenchait les hostilités en appelant à un "moratoire et une évaluation complète des dispositifs de surveillance mis en oeuvre par l’Etat". « La France vire-t-elle à la société orwellienne ? Un sens du timing qui force le respect Un risque de condamnation par la justice nationale et internationale Related:  BIGDataGovernement's issue

Big Data : pourquoi nos métadonnées sont-elles plus personnelles que nos empreintes digitales A l’occasion du colloque « la politique des données personnelles : Big Data ou contrôle individuel « organisé par l’Institut des systèmes complexes et l’Ecole normale supérieure de Lyon qui se tenait le 21 novembre dernier, Yves-Alexandre de Montjoye (@yvesalexandre) était venu présenter ses travaux, et à travers lui, ceux du MediaLab sur ce sujet (Cf. « D’autres outils et règles pour mieux contrôler les données » ). Yves-Alexandre de Montjoye est doctorant au MIT. Il travaille au laboratoire de dynamique humaine du Media Lab, aux côtés de Sandy Pentland, dont nous avons plusieurs fois fait part des travaux. Nos données de déplacements sont encore plus personnelles que nos empreintes digitales Faire correspondre des empreintes digitales n’est pas si simple, rappelle Yves-Alexandre de Montjoye. Image : illustration de l’unicité de nos parcours repérés via des antennes mobiles. Et Yves-Alexandre de nous inviter à retrouver un de ses collègues du Media Lab. Hubert Guillaud

Surveillance d'Internet - Jérémie Zimmermann : "Nous allons vers un État totalitaire" Votée par l'Assemblée nationale et le Sénat, la loi de programmation militaire, qui facilite la surveillance d'Internet, continue de faire réagir dans le milieu numérique français et américain. Voici l'opinion de Jérémie Zimmermann, porte-parole et cofondateur de La Quadrature du Net, organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Le Point.fr : Quelle est votre réaction à la suite du vote cette semaine de la loi de programmation militaire ? Jérémie Zimmermann : Cette loi permet de vastes écoutes sans intervention d'un juge en temps réel. Il s'agit d'une porte ouverte aux plus importantes violations des libertés individuelles, en même temps qu'une violation du principe de la séparation des pouvoirs. Les partisans de la loi expliquent que la France est en guerre... Le premier danger ici est que la surveillance n'est plus un dispositif exceptionnel concernant uniquement le terrorisme, mais devient la norme. Que voulez-vous dire par là ?

Loi de programmation militaire : une grave atteinte aux libertés et aux droits fondamentaux entérinée au Parlement Paris, 10 décembre 2013 — Malgré l'importante mobilisation citoyenne et les nombreuses critiques exprimées à son encontre, le Sénat vient d'adopter le projet de loi relatif à la programmation militaire et ses dangereuses dispositions sans aucune modification. Cette adoption conforme par les sénateurs met un terme au travail parlementaire sur ce texte : seul le Conseil constitutionnel peut à présent empêcher l'application de ces dispositions attentatoires aux libertés fondamentales des citoyens. La Quadrature du Net appelle solennellement les parlementaires à déposer une saisine du Conseil constitutionnel pour que ce dernier se prononce sur la conformité de cette loi à la Constitution. En adoptant le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 sans aucune modification, les sénateurs viennent de mettre un terme aux travaux législatifs du Parlement sur ce dossier.

Il est temps de parler des métadonnées LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Yves-Alexandre de Montjoye (Centralien, chercheur au Media Lab, MIT), César Hidalgo (Professeur au Media Lab, Massachusetts Institute of Technology) et Alex 'Sandy' Pentland Pentland (Professeur au Media Lab, Massachusetts Institute of Technology) Les documents fournis par Edward Snowden l'employé de Booz-Allen-Hamilton et publiés dans le Guardian et le Washington Post début juin montrent l'étendue de la collaboration forcée dont a bénéficié la NSA. Une injonction secrète de la FISA lui assure en effet l'accès aux données de Microsoft, Facebook, Google mais également de l'opérateur téléphonique Verizon. Cette affaire nous rappelle que de nombreux sujets cruciaux sont restés dans les cartons. La proposition de réforme de protection des données, pourtant saluée outre-atlantique, de la commissaire européenne Viviane Reding n'a reçu que peu d'écho. Un débat de fond est nécessaire car le sujet est interdisciplinaire et technique.

La NSA utilise le 11-Septembre comme principal argument pour justifier la surveillance Le Général Keith Alexander, directeur de la NSA, lors de sa déposition devant le Congrès, il y a quelques mois. Par Jason Leopold pour Al Jazeera America le 30 octobre 2013Traduit par François pour ReOpenNews Un document interne recommande que les officiels invoquent la crainte des attentats lorsqu’ils doivent justifier les programmes de surveillance de l’Agence. Selon un document listant les principaux sujets de discussion relatifs à la NSA, l’Agence a conseillé à ses collaborateurs d’invoquer les attentats du 11-Septembre pour justifier ses activités de surveillance massive. Le document, obtenu par Al Jazeera grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (FIOA – Freedom of Information Act), contient des sujets de discussion et des recommandations pour les Agents de la NSA amenés à répondre aux questions suite aux révélations de l’ancien analyste de la NSA Edward Snowden. Lorsqu’il lui a été demandé de commenter ce document, le responsable de la Communication de la NSA, Vanee M.

Adoption de la loi controversée de programmation militaire La loi de programmation militaire (LPM) a été adoptée définitivement par le Sénat, mardi 10 décembre, malgré la fronde de nombreux acteurs du numérique contre son volet surveillance. Ces derniers s'opposaient en effet à son article 13, destiné à renforcer l'accès des services du renseignement intérieur de police et de gendarmerie aux données téléphoniques et informatiques, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Des opérations qui requéraient jusqu'à présent l'accord d'un juge. Lire : Surveillance d'Internet : inquiétudes autour de la loi de programmation militaire La loi qui met en place le cadre législatif et budgétaire de la défense et du renseignement pour la période 2014-2019 a été adoptée par 164 voix contre 146 dans des termes identiques à ceux votés par l'Assemblée nationale. Les sénateurs ont notamment rejeté un amendement déposé par le groupe écologiste visant la suppression du très polémique article 13.

Facebook peut utiliser tout ce que vous écrivez, même si vous ne le publiez pas Que se passe-t-il lorsque vous écrivez un statut Facebook ou que vous commencez à commenter sous une photo Facebook d’un ami, mais qu’après un peu ou beaucoup de réflexion vous décidez de ne pas publier ce message ? De votre côté, rien ou presque : vous supprimez le texte, vous fermez l’onglet et vous passez à autre chose. Du côté de Facebook, en revanche, tout ce que vous avez écrit, mais que vous avez finalement choisi de ne pas rendre public, peut être analysé par les équipes du réseau social, révèle un article de Slate du 12 décembre. Cet article s’appuie sur une étude (à consulter ci-dessous) consacrée au phénomène d’autocensure sur Facebook. Ce travail, réalisé grâce aux données de 3,9 millions de comptes en langue anglaise, enregistrées pendant dix-sept jours de juillet 2012, a été effectué par deux personnes travaillant directement chez Facebook (Sauvik Das, étudiant et ancien stagiaire d’été, et Adam Kramer, un analyste de données chez Facebook).

Schuman et Monnet, ces pères fondateurs de l'Europe proches de la CIA A lire aussi : - L'interview de l'un des auteurs Christophe Deloire :Ces hommes de l'ombre qui détiennent vraiment le pouvoir en Europe - Un autre extrait du livre "Circus politicus" :Mais qui assiste à Bilderberg, ce mystérieux rendez-vous de l'oligarchie dirigeante mondiale ? À quelques pas de la tour Hoover, sorte de minaret central d’une centaine de mètres de haut, la Hoover Institution détient dans ses archives sept boîtes intitulées ACUE Collection, un échantillon de l’histoire secrète de l’Europe politique. L’ACUE n’avait pas pour seule obsession le décollage économique de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale, son objet était également politique : faire barrage à la pression communiste sur l’ouest de l’Europe. Ce cénacle était d’ailleurs clairement une émanation des services secrets américains. Au-delà du soutien moral, le comité « accorde un soutien financier absolument nécessaire à des structures travaillant pour l’unité de l’Europe ».

Surveillance d'Internet : le Sénat vote conforme l'article 13 Le ministre l’avait demandé, il l’a obtenu : les sénateurs ont voté « conforme » le projet de loi de programmation militaire et donc le fameux article 13 qui a suscité de nombreuses craintes dans la société civile. Les sénateurs ont voté dans les mêmes termes l’article 13 (notre examen complet de cette disposition), celui qui permettra aux services du renseignement français de l’Intérieur, de la Défense, de l’Économie ou des Finances, d’accéder en temps réel aux données stockées ou transférées par les intermédiaires techniques. En justifiant de la recherche de renseignements intéressant la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et du maintien de groupements dissous, ces services verront les portes des FAI et des hébergeurs grandes ouvertes. La défense de Jean-Pierre Sueur L’Asic et Google dans le viseur

Open-data : de nouvelles données gouvernementales mises à disposition gratuitement « C'est décidément Noël », se félicite Regards citoyens, association militant pour l'ouverture de l'information publique. Le Comité interministériel pour la modernisation de l'action publique (Cimap) a annoncé le 18 décembre et le premier ministre a présenté, le même jour, la nouvelle version de data.gouv.fr, la plateforme gouvernemental de partage des données publiques. A l'occasion du Cimap, le gouvernement a en effet confirmé vouloir « poursuivre l'effort d'ouverture des données publiques ». Et, suivant les recommandations du rapport remis en novembre au premier ministre par Mohammed Adnène Trojette, il réaffirme le principe de gratuité des données. Dans la foulée, des redevances existantes vont être supprimées, libérant les données par exemple de la comptabilité des communes, des adresses postales des établissements scolaires ou le prix du carburant, toutes disponibles prochainement sur data.gouv.fr. Alexandre Léchenet Signaler ce contenu comme inapproprié

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