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«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»

«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»
L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ? Au plan économique, tout est semblable. Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ? Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ? Ils me détestent! Gérard Thomas Related:  Outils de sortie de la crise

Occupying Factory Saves Jobs, Second Time in Three Years Three years ago, more than 200 employees staged a sit-in at the Chicago-based Republic Windows and Doors factory after learning of the plant’s closure. They would not receive their last paychecks, benefits and lose their jobs just before Christmas. The occupation worked and weeks later, the factory was sold to a new company and kept the people working. Fast forward to present day and the workers once again found themselves in a similar position. My friend Micah Uetricht documented the latest occupation that took place last Thursday evening for Salon.com. [Leah] Fried and workers Armando Robles and Vicente Rangel occasionally came to the door to speak to press and supporters about the progress being made in negotiations with the Serious CEO over the phone. “We proposed that they give us time to find a buyer,” Fried said, “or even allow the workers to buy this plant and run it as a worker-owned enterprise.” “We’re just asking for a little time to find a way to save these jobs,” said Rangel.

Quand un conseiller du FMI prédit un "effondrement bancaire" imminent... Array. Array. Quand un conseiller du FMI prédit un "effondrement bancaire" imminent - LMOUS Le Bankoustan est sur le point d'exploser. Question : que se passera-t-il si les politiques continuent d'être attentistes face à cette crise ? Réponse de Robert J. Et de conclure, un peu plus tard, en substance : Nous ne savons rien de ce que trafiquent les banques. Mais rassurons-nous. Vidéo relevée par electronlibre.info (Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

Why Walmart Can’t Fix Our Food System Can Walmart really make a positive difference when it comes to the U.S. food system? That is the essential question a recently released Food & Water Watch report answers. Titled Why Walmart Can’t Fix the Food System, the report looks at Walmart’s business model, and whether it can make an impact, for the better, on our food system. Walmart is a monolith, a giant among retailers. Walmart has almost 4,000 (3,804) U.S. stores, and more than 4,500 (4,557) stores internationally in 14 countries. Walmart is, in addition, the country’s largest food retailer, and the largest buyer of agricultural products in the U.S. The following quote from the report shows why Food & Water Watch came to the conclusion, inherent in the title, that Walmart’s business model can’t fix our food system: “Walmart’s model is based on practices that drive consolidation; take money away from farmers, workers, and processors; and drive agriculture to get more industrialized. Related Stories: Let’s Occupy Our Food Supply

La cote de la révolte Encercler la finance mondiale. La contraindre. L'opération Occupy Wall Street gagne en intensité sur de nouveaux espaces politiques. Sociologues et politologues y voient l'émergence de véritables mouvements politiques. Le mouvement Occupy Wall Street, comme son cousin européen du Mouvement du 17 septembre, tout comme Les Indignés, ne se réduisent pas à des accès de contestations contre la finance mondiale. Pour plusieurs sociologues et historiens de nos démocraties contemporaines, ils représentent surtout des mouvements politiques à part entière, capables de porter des propositions qui un jour seront adoptées par l’ensemble de la société. Un nouveau cycle doit (…) s’ouvrir dans la vie des démocraties, aussi décisif qu’avaient été ceux de la conquête du suffrage universel au XIXe siècle, puis de la mise en place des États-providence au XXe siècle. Les mouvements qui en sont l’expression ont déjà été baptisés par les chercheurs. Le site web du mouvement Occupy Wall Street. Image CC Flickr

Quand des métallos deviennent propriétaires de leur usine - Coopérative Les aciéries de Ploërmel, dans le sud de la Bretagne, font beaucoup parler d’elles. Lâchées par les actionnaires, elles ont été reprises en coopérative par les métallos en 2005. Les bénéfices de l’entreprise, spécialisée dans la production de pièces ferroviaires, vont croissant. Photos : Laurent Guizard Situés à deux pas de l’ancienne gare de Ploërmel, les bâtiments d’origine des aciéries locales (API), installées en 1885, abritent encore l’atelier fonderie. « Faire de l’acier, c’est tout un art », sourit Rémi Garin, responsable sécurité des aciéries, entré dans la boîte il y a trente-cinq ans, à l’usinage. « Ce n’est pas une science exacte. Salariés, « actionnaires » majoritaires 90 % des pièces fabriquées sont destinées au secteur ferroviaire. « Quand un TGV démarre, qu’il accélère ou qu’il freine, il semble glisser sur les rails. « Au départ, c’était compliqué. 40 personnes, sur les 80 qui restent alors pour faire tourner la boîte, décident de devenir « sociétaires ». Nolwenn Weiler

Stiglitz : « L’Argentine a très bien fait les choses ces dernières années » Joseph Stiglit, l’ex Directeur Général de la Banque Mondiale et prix Nobel d’économie, dans une interview donnée au quotidien argentin Pagina 12 a expliqué que pays émergents « doivent diversifier leur structure productive et renforcer la demande interne » pour se défendre de la crise des pays centraux ». Il a aussi affirmé que pour les pays dits centraux la meilleure façon de résoudre les problèmes de dette est de « dépenser plus », soulignant « que l’austérité va dans la direction contraire ; c’est une vision erronée, la même recette qu’avait appliqué le FMI en Argentine » « Nous savons ce qui est arrivé : l’économie a décélérée, puis est entrée en récession et finalement a fini en dépression. Sans croissance il est impossible de sortir de la crise. » En particulier, il estime que l’« Argentine a très bien fait les choses au cours des dernières années pour garantir une forte croissance à taux très élevé et contrôler l’inflation ». El Correo d’après Página 12.

A European call to resist financial dictatorship This petition was initiated by Mediapart readers after exchanges on the subject. European citizens are welcome to sign it. It can be printed, put on line and circulated in any way provided that its original form is respected. There is an enclosed charter so that anyone willing to sign may read the conditions of signing, releasing, circulating and further reading of the petition. An unprecedented crisis is making social inequalities and poverty worse and is leading Europe towards imminent catastrophe. We, European citizens, declare that this crisis is not unavoidable, contrary to what many people would like us to think. Current policies are leading to an economic dead-end Everywhere the debt crisis is a pretext for governments to impose cuts on public spending which are destroying vital social institutions—schools, hospitals, justice systems, research programmes, and national health services. A thousand demonstrations for a Europe that belongs to the people!

Risques bancaires : La France en tête du peloton (d'exécution)... Array. Array. Risques bancaires : La France en tête du peloton (d'exécution) - LMOUS En cas d'aggravation de la crise dans les pays en difficulté, la France est l'Etat européen (encore "épargné" par la crise) qui en subira le plus les conséquences. Ridicule ! Les chiffres pour de vrai, ou presque... A ce jour, si l'on se contentait de prendre en compte la dégradation réelle des actifs bancaires liés aux dettes grecques, portugaises et irlandaises, il faudrait supprimer de 50 milliards à 100 milliards de la balance comptable de nos banques. + 150 milliards d'euros si l'on intègre l'Italie - qui vient de voter un plan économique d'urgence - et l'Espagne - dont la situation se dégrade d'heure en heure. Faites vos jeux, les jeux sont faits... rien ne va plus ! Selon une étude de JPMorgan Cazenove, 20 banques européennes auraient 80 milliards à lever pour éviter la cata à venir. Vous suivez ? "Qui prête à rire, n'est pas sûr d'être remboursé", disait Raymond Devos.

Des économistes au-dessus de tous soupçons? Venez en débattre! Comme par un effet boomerang, la crise financière a suscité aux Etats-Unis un large débat public, alimenté notamment par le documentaire Inside Job, sur l’honnêteté et l’indépendance des économistes. Mais, en France, rien de tel! Quelques économistes parmi les plus connus, ceux qui disposent le plus souvent d’un quasi monopole d’expression dans les grands médias radiotélévisés, siègent dans les conseils d’administration des grandes banques ou des compagnies d’assurance, ou sont appointés par elles, et cela passe le plus souvent inaperçu. Comme passe assez largement inaperçu une main mise de plus en plus pesante de ce monde de la finance sur l’enseignement supérieur et la recherche dans les domaines de l’économie. Or, cette OPA de la finance ou du CAC 40 sur l’univers des économistes posent de graves questions: - alors que la planète traverse une crise économique historique, n’avons nous pas besoin de diagnostics et de recommandations qui ne soient entachés d’aucune suspicion?

"Vis ma vie" sans service public LE MONDE pour Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Virginie Malingre - Londres, Correspondante Coupes budgétaires, donc télé-réalité. A priori, rien ne justifie que les unes entraînent l'autre. Et pourtant, la BBC a eu l'idée de marier ces deux concepts pour donner à ses téléspectateurs une idée de ce qui les attend en ces temps de rigueur.. "The Street That Cut Everything" ("La rue sans service public") – c'est le nom du programme que la chaîne a diffusé, lundi 16 mai, en prime time – se déroule dans une impasse de la ville de Preston, dans le Lancashire, dont les cinquante-deux résidents ont accepté, pendant six semaines, de se priver de tous les services que leur fournit en temps normal la municipalité. Alors que David Cameron, le premier ministre britannique, vient d'engager son pays dans la cure d'austérité la plus sévère qu'il ait eu à connaître depuis la seconde guerre mondiale, la BBC s'est livrée à une expérience in vitro. Pour l'heure, dans "la rue", l'affaire se complique vite.

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