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Analyses

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Comment les adolescents choisissent de publier une photo en ligne - Sciencesetavenir.fr. Échevelés, insouciants, désordonnés... les parents craignent souvent un comportement irréfléchi de leurs adolescents sur les réseaux sociaux.

Comment les adolescents choisissent de publier une photo en ligne - Sciencesetavenir.fr

Pourtant, ils ne publieraient pas si spontanément. Une étude réalisée au Canada par l'organisme de littératie numérique et d'éducation aux médias HabiloMédias et des chercheurs du projet eQuality montre que plusieurs paramètres entrent en ligne de compte chez les jeunes Canadiens quand vient le temps de partager des photos en ligne. Le rapport Partager ou ne pas partager : Comment les adolescents prennent des décisions en matière de vie privée à propos des photos sur les réseaux sociaux est publié après une enquête menée en 2016 auprès d'adolescents de 13 à 16 ans. Rentrer dans le moule "Une photo montrant le visage peut être jugée ou mal interprétée" VIE PRIVÉE. Des résultats généralisables ? Partager ou ne pas partager.

Ni complices, ni soumis :l’engagement en politique numérique des “digital natives” 1 Gilles Deleuze, Pourparlers, Paris, Minuit, 1990. 2 Gilles Lipovetsky, L’ère du vide : essai sur l’individualisme contemporain, Paris, Gallimard, 1983 (...) 3 Armand Mattelard et André Vitalis, Le Profilage des populations : du livre ouvrier au cybercontrôl (...) 4 Marc Prensky, « Digital Natives, Digital Immigrants », On the Horizon,no 9.5, 2001, p. 1-6. 5 Anne Cordier, Grandir connectés : les adolescents et la recherche d’information, Caen, C&F Édition (...)

Ni complices, ni soumis :l’engagement en politique numérique des “digital natives”

Didactique UE102 - février 2017 (with images) · Canet_Flo. - de naviguer différemment des systèmes de recherche et d'information en mettant à disposition des informations publiées ou partagées par des internautes lambdas.

Didactique UE102 - février 2017 (with images) · Canet_Flo

Ainsi, dans un cadre de démocratisation des interactions (Rosenvallon, 2008), la navigation sociale correspond aux déplacements des internautes d’une point a vers un point b en circulant de profils en profils. Dès lors, la liste de contacts devient un véritable outil de navigation : à partir d’un nom, l’internaute a va consulter un fil d’actualités sur facebook qui correspond aux centres d’intérêt affichés par l’individu b, puis l’internaute a va pouvoir consulter la liste d’amis de l’individu b et naviguer sur les profils de chacun d’entre eux, consulter les photos associées, et circuler ainsi de comptes en comptes.

Réflexion, empathie et recul anti-troll… l’art d’une conversation réussie sur Internet. A l’approche de l’élection présidentielle, et avec tous ce qui s’accumule sur vos pages et vos comptes (affaires politiques en temps réel, Donald J.

Réflexion, empathie et recul anti-troll… l’art d’une conversation réussie sur Internet

Trump, la primaire socialiste, Cyril Hanouna vs Arthur), vos réseaux sociaux ressemblent à des champs de bataille. Un camarade du lycée que vous ne voyez plus depuis 10 ans est venu faire dérailler votre argumentaire en faveur du revenu universel. Votre cousin éloigné poste des photos de la manif anti-avortement. Votre ancien prof de ping pong qui-en-a-vu-d’autres-et-qui-connaît-la-vie vous rappelle en majuscules que Mélenchon est le seul capable de tous les faire dégager. Comment échanger avec tous ce monde en gardant son calme et exposer posément ses opinions, quand tout conspire à vous faire sortir de vos gonds ? Rappelons d’abord une triste réalité : dans la vraie vie comme en ligne, nul n’est réellement formé à pratiquer le vrai débat, au sens le plus pur du terme, celui dans lequel triomphe la raison. 1. 2. 3. 4.

L’intime dans les réseaux sociaux – Mondes Sociaux. CC Pixabay Johnhain Dans son ouvrage Raison, bonnes raisons (2003), le sociologue Raymond Boudon s’est intéressé aux « bonnes raisons » que les individus peuvent invoquer pour expliquer que leurs actions sont moins irrationnelles qu’il n’y paraît, mais obéissent à des rationalités que le chercheur doit révéler.

L’intime dans les réseaux sociaux – Mondes Sociaux

Autrement dit, si leurs choix ne sont pas tous nécessairement rationnels, ils ont aussi de bonnes raisons pour agir comme ils le font. Dans ma thèse soutenue en 2016, qui traite des pratiques de l’intime dans les réseaux sociaux, j’ai voulu chercher les bonnes raisons qu’ont les internautes de se livrer sur leur vie privée. Stories, la réponse d'Instagram à la tyrannie du like. Le like tue le partage, de l'aveu même du patron d'Instagram.

Stories, la réponse d'Instagram à la tyrannie du like

Instagram ne s’est pas embarrassé : pour répliquer à Snapchat qui lui a volé la place de réseau social préféré des jeunes, le réseau social a tout simplement copié la fonction phare de son concurrent, les Stories. Le nouveau format s’appelle aussi «Stories» et permet de la même manière de publier des photos et des vidéos qui disparaissent au bout de 24h. Ces contenus s’affichent en haut du fil d’actualités de l’application. Contrairement aux photos et vidéos du fil, il n’est pas possible de les liker — et c’est tout sauf un détail. C’est même au coeur de la nouvelle stratégie d’Instagram. Est-ce que j’ai eu assez de likes ? Le patron de la maison, Kevin Systrom, justifie dans le Wall Street Journal le lancement de Stories par une volonté d’échapper à la tyrannie du like : «On a besoin d’avoir un endroit où on peut se sentir libre de poster ce qu’on veut sans cette peur constante de savoir si quelqu’un a liké ou pas.

La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents. Sphère privée, vie privée et intimité 1Que recouvre la notion de vie privée dans les pratiques de sociabilité adolescente médiatisée ?

La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents

Comment les adolescents fabriquent-ils une représentation de leur vie privée sur les réseaux sociaux, et selon quelles logiques ? Lettre ouverte aux jeunes enseignants de la génération Facebook (et aux autres) En 2011, une enquête IFOP montrait que 83% des 15-24 ans possédaient un compte Facebook (contre 62% chez les 25-34 ans, 31% chez les 35-49 ans, 16% chez les 50-64 ans et 4% chez les 65 ans et plus).

Lettre ouverte aux jeunes enseignants de la génération Facebook (et aux autres)

La « fracture numérique » est bel et bien une fracture générationnelle et culturelle : ce qui sépare, c’est moins l’équipement que l’usage ; ce qui change, en particulier avec l’usage intensif des réseaux sociaux, c’est la façon dont on construit sa relation à soi, aux autres, au monde. Or il se trouve que la « génération Y » des « natifs du numérique » est celle des nouveaux enseignants : l’Education nationale en a-t-elle pris conscience ? Comment les usages des uns peuvent-ils s’adapter aux pratiques des autres ? Comment se forger une identité professionnelle quand celle-ci est désormais aussi une identité numérique ? De nouveaux risques du métier ? Vers une prise de conscience ? Dès lors, une prise de conscience parait absolument nécessaire. Des principes à respecter Jean-Michel Le Baut.