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La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents

La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents
Sphère privée, vie privée et intimité 1Que recouvre la notion de vie privée dans les pratiques de sociabilité adolescente médiatisée ? Comment les adolescents fabriquent-ils une représentation de leur vie privée sur les réseaux sociaux, et selon quelles logiques ? Quelles sont les corrélations existant entre la mise en scène de la vie privée et la distribution du prestige social entre pairs adolescents ? L’objectif de cet article est de répondre à ces questions, en s’appuyant sur différents terrains d’enquête, relevant des médias sociaux, et en mettant l’accent sur la relation qui existe entre les notions de vie privée, d’intimité et d’exclusivité. 2Pour ce faire, il faut commencer par distinguer la notion de vie privée de la notion de sphère privée. Les adolescents et leur vie privée 1 Oremus, W. « Facebook Has Totally Changed Its Stance On Privacy. » Business Insider, 26 juillet 201 (...) 6Deux précautions s’imposent toutefois lorsque l’on parle du capital social des adolescents. Related:  Analyses

Stories, la réponse d'Instagram à la tyrannie du like Le like tue le partage, de l'aveu même du patron d'Instagram. Instagram ne s’est pas embarrassé : pour répliquer à Snapchat qui lui a volé la place de réseau social préféré des jeunes, le réseau social a tout simplement copié la fonction phare de son concurrent, les Stories. Le nouveau format s’appelle aussi «Stories» et permet de la même manière de publier des photos et des vidéos qui disparaissent au bout de 24h. Ces contenus s’affichent en haut du fil d’actualités de l’application. Contrairement aux photos et vidéos du fil, il n’est pas possible de les liker — et c’est tout sauf un détail. Est-ce que j’ai eu assez de likes ? Le patron de la maison, Kevin Systrom, justifie dans le Wall Street Journal le lancement de Stories par une volonté d’échapper à la tyrannie du like : «On a besoin d’avoir un endroit où on peut se sentir libre de poster ce qu’on veut sans cette peur constante de savoir si quelqu’un a liké ou pas. Les coeurs d’Instagram saignent. Sans fard et sans filtre

PRESENCE NUMERIQUE - SEQUENCE 3e by Dany GERENTES on Prezi Médias sociaux et évolutions de la vie privée Éric Delcroix, expert en communication Web, conférencier, auteur, est également maître de conférences associé à l’ufr idist (Formation et Recherche en Sciences de l’Information et du Document). Sur un ton très personnel, il repose le problème de l’utilisation des réseaux sociaux. Sur le mode de la responsabilité, des jeune et… des adultes. Souvent, lors de conférences, dans la presse, à la télévision… les dangers des nouveaux médias et l’ensemble des nouvelles technologies numériques sont mis en avant. Ainsi, il est de coutume de focaliser sur les dangers de Facebook, sur les dérives dans les blogs des jeunes (Skyrock, ex. Skyblog)… Mais, ne sommes-nous pas en train d’exagérer cette dangerosité ? Mais revenons aux jeunes en général sur la toile et les réseaux. Mais, la réalité est beaucoup plus complexe et met en jeu différentes composantes. La première question que l’on peut se poser dans ce rapport du jeune aux nouveaux médias est la présence de l’adulte. Soyons plus précis.

ask.fm, le réseau social que les adultes ignorent Ask.fm et ses ­60 millions d’utilisateurs dans le monde n’ont jusqu’à présent attiré le regard des médias français qu’à travers les cas tragiques de suicides reliés à des insultes et des harcèlements exercés par son entremise. Nous avons cherché pour notre part à documenter les usages quotidiens de ce réseau social inconnu des parents : on y voit à l’œuvre les « drames » ordinaires des adolescents, mais aussi la fabrique horizontale de leurs normes, et au premier chef celle de l'intimité, à l’âge où l'éclosion de la sexualité redistribue les cartes. Un réseau social peut en cacher un autre : de nombreuses pages facebook d’adolescents sont désormais ponctuées d’invitations à « aller me poser des questions sur ask.fm ». Vers ce réseau perçu comme « underground », le pas est vite franchi : comme l’indique la politique de confidentialité tout récemment traduite en français, tous les contenus y sont publics. Jouer à la confession Etre sur la sellette pour être sur la scène [i] N. [ii] J.

Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation 1 D’après Houssonloge, « près de 80 % des 6/17 et près de 100 %, 96 % des 15-17 ans naviguent sur le (...) 1Les usages spécifiques d’internet et du Web 2.0 par les adolescents interrogent sur l’évolution des pratiques d’accès à l’information des futurs citoyens dans le contexte d’un espace public diffracté, mosaïque (Bastien et Neveu : 1999 ; Dahlberg : 2001), et dont le déficit d’unité est indéniablement corrélé à la montée en puissance des technologie relationnelles. Ces dernières contribuent en effet, dans leur usage courant, à fragmenter des audiences et à générer davantage des communautés circonstancielles que de véritables publics délibératifs. 2Dans un microcosme juvénile marqué par une quête d’affirmation identitaire, la violence symbolique et les jeux de positionnement hiérarchique (la recherche de popularité) demeurent omniprésents, notamment entre 12 et 15 ans (Escofet : 2012). 7L’examen de la configuration d’usage des médias par les adolescents est riche d’enseignement.

Lettre ouverte aux jeunes enseignants de la génération Facebook (et aux autres) En 2011, une enquête IFOP montrait que 83% des 15-24 ans possédaient un compte Facebook (contre 62% chez les 25-34 ans, 31% chez les 35-49 ans, 16% chez les 50-64 ans et 4% chez les 65 ans et plus). La « fracture numérique » est bel et bien une fracture générationnelle et culturelle : ce qui sépare, c’est moins l’équipement que l’usage ; ce qui change, en particulier avec l’usage intensif des réseaux sociaux, c’est la façon dont on construit sa relation à soi, aux autres, au monde. Or il se trouve que la « génération Y » des « natifs du numérique » est celle des nouveaux enseignants : l’Education nationale en a-t-elle pris conscience ? comment les usages des uns peuvent-ils s’adapter aux pratiques des autres ? comment se forger une identité professionnelle quand celle-ci est désormais aussi une identité numérique ? De nouveaux risques du métier ? Vers une prise de conscience ? Dès lors, une prise de conscience parait absolument nécessaire. Des principes à respecter Jean-Michel Le Baut

Le test pour savoir précisément ce que Google sait de vous Temps de lecture: 6 min Google sait beaucoup de choses sur vous, ce n’est pas une nouveauté. En naviguant sur votre ordinateur, sur votre téléphone ou votre tablette, vous laissez des traces que Google collecte par défaut. Mais, avant de prendre peur, sachez qu’il est possible de reprendre (en partie) le contrôle de vos données, de désactiver l’historique de navigation ou, au moins, de les rendre invisibles aux yeux des autres internautes. Pour voir tout ce que Google sait de vous, le site Archimag a mis en ligne un guide simple, rapide et efficace. En cinq étapes, il vous permet de survoler les paramètres de sécurité de vos historiques de navigation, de localisation ou de recherche. Les centres d’intérêt Votre activité sur internet permet à Google de savoir quels sont vos centres d’intérêt. Au-delà des centres d’intérêt, Google semble être capable de déterminer votre âge et votre sexe afin de vous soumettre des annonces publicitaires ciblées. L’historique de navigation et de recherche

22 expérimentations pour développer l’éducation numérique | Smartlink.fr Jeux sérieux, Twictée, réalité virtuelle, apprentissage de l’écriture sur tablette: la ministre de l’Education, la Caisse de dépôts et le Commissariat général à l’investissement ont présenté récemment 22 projets retenus pour des expérimentations dans le domaine du numérique éducatif. L’État contribuera au financement de ces projets à hauteur de 20 millions d’euros dans le cadre de l’appel à projets e-Fran, qui fait partie du programme investissements d’avenir (PIA). « L’innovation, la recherche dans le système éducatif, ça existe », a salué Najat Vallaud-Belkacem, lors d’une conférence à la Caisse des dépôts. « Le gouvernement veut faire entrer le numérique dans les pratiques pédagogiques et à terme en banaliser l’usage », a indiqué Nicolas Chung, conseiller du patron de la Caisse des dépôts et directeur de la mission PIA. L’objectif est de « faire le tri et valoriser celles qui marchent vraiment ». >>> Lire aussi : Réviser ses cours en vidéo Smartlink.fr (avec AFP) – Fotolia.com

Les usages vidéo des jeunes : quels intérêts pédagogiques par Séraphin Alava Professeur en Sciences de l’éducation – Université Toulouse Jean-Jaurès UMR Education, Formation, Travail, Savoirs Le Professeur Alava conduit des recherches sur le lien entre les pratiques numériques des jeunes et leurs pratiques scolaires. Au moment où les enseignements scolaires et les plateformes en ligne utilisent de plus en plus le support vidéo (Mooc), il semble nécessaire de faire le point sur les apports de la recherche en matière d’utilisation de la vidéo en éducation. A travers une analyse critique des recherches européennes sur les utilisations des médias et images numériques à vocation pédagogique, l’article étudie l'évolution des pratiques vidéastes des jeunes et s'intéresse aux pratiques pédagogiques induites par cette évolution à travers les usages des nouveaux écrans connectés. Introduction Les jeunes sont des habitants assidus de ce cyberespace où les langages se recontextualisent et où le rapport aux médias et aux images est transformé. Conclusion

Mots clés : adolescent, vie privé, intimité partagée by elinegirier Oct 19

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