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Démocratie

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Consensus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Consensus

Un consensus est un accord des volontés sans aucune opposition formelle. Le consensus se distingue de l'unanimité qui met en évidence la volonté manifeste de tous les membres dans l'accord. Un consensus caractérise l'existence parmi les membres d'un groupe d'un accord général (tacite ou manifeste), positif et unanime pouvant permettre de prendre une décision ou d'agir ensemble sans vote préalable ou délibération particulière. Le consensus peut parfois être contraire à la majorité en tant que résultat. Bernard-Henri Lévy : « Alep, une honte profonde et indélébile »

Le régime de Damas et le Kremlin sèment la mort dans une accablante indifférence.

Bernard-Henri Lévy : « Alep, une honte profonde et indélébile »

Rien n’a su convaincre nos dirigeants d’agir plus fermement, déplore l’écrivain et philosophe. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Bernard-Henri Lévy (Ecrivain, philosophe, et membre du conseil de surveillance du « Monde ») « La pyramide des martyrs obsède la terre. » Ce vers de René Char me revient comme une gifle, ce matin, face aux nouvelles d’Alep. Et j’ai honte. Je n’ai pas vraiment honte de Vladimir Poutine, ce petit tsar vulgaire, ce chef d’Etat voyou, qui, entre deux shooting photos et étalages de testostérone, envoie ses avions bombarder les ruines de la ville : Alep n’est rien, pour lui, qu’un théâtre parmi d’autres de son narcissisme furieux et il est, au fond, dans son rôle. Wajdi Mouawad : "Dans le regard des intellectuels sur la jeunesse, il y a du mépris" La Commune (1) - Situation - Henri Guillemin.

Gilles Deleuze : l'art et les sociétés de contrôle. Gilles Deleuze « Etre de gauche, c'est percevoir le monde d'abord » avec le NouvelObs. CANAL+ CHAP%202%20 %2023%20 %20B%20 %20Les%20d%C3%A9terminants%20sociologiques%20du%20vote%20(Cours%20spo)%20(2012 2013) 094000180. Pourquoi le chômage est un facteur de mortalité. Le chômage tue aussi.

Pourquoi le chômage est un facteur de mortalité

Le 10 mai, le Conseil économique, social et environnemental, s’est ému de «l’impact du chômage sur les personnes et leur entourage». Selon le Cese, 10 000 à 14 000 décès seraient chaque année directement imputables au chômage. Ce chiffre est tiré d’une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) publiée en 2014. A titre de comparaison, les accidents de la route tuent 3 500 personnes par an. Le ministère du Travail a eu connaissance de ce constat alarmant, mais n’a pour l’instant pas pris de mesure. «C’est un problème de santé publique majeur», dit à Libération Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm, qui a dirigé l’étude sur laquelle s’est appuyé en grande partie le Cese : 6 000 volontaires en âge de travailler ont été suivis pendant douze ans par l’institut. «Les 600 suicides par an en France dus au chômage ne sont que la partie émergée de l’iceberg», explique Pierre Meneton.

Stigmatisation Sensibiliser les médecins généralistes. Alain BADIOU : à partir des meurtres de masse du 13 novembre (1h46) Jacques Rancière : « Les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris  Jacques Rancière (Emmanuel Polanco/Colagene) Entretien paru dans « l’Obs » du 2 avril 2015.

Jacques Rancière : « Les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris 

L’OBS: Il y a trois mois, la France défilait au nom de la liberté d’expression et du vivre-ensemble. Les dernières élections départementales ont été marquées par une nouvelle poussée du Front national. Comment analysez-vous la succession rapide de ces deux événements, qui paraissent contradictoires? Jacques Rancière : Il n’est pas sûr qu’il y ait contradiction. Or, ce qui a été bafoué le 7 janvier à «Charlie», c’est un tout autre principe: le principe qu’on ne tire pas sur quelqu’un parce qu’on n’aime pas ce qu’il dit, le principe qui règle la manière dont individus et groupes vivent ensemble et apprennent à se respecter mutuellement.

Mais on ne s’est pas intéressé à cette dimension et on a choisi de se polariser sur le principe de la liberté d’expression. On invoque souvent l’universalisme comme principe de vie en commun. CONSENSUS, Consensus et démocratie. Dans la société démocratique moderne, le besoin d'un consensus est ressenti plus fortement que dans n'importe quel autre type d'organisation sociale, précisément parce qu'une telle société entretient un rapport paradoxal avec ce problème fondamental.

CONSENSUS, Consensus et démocratie

Elle repose effectivement sur le principe de l'individualisme et la représentation qu'elle a d'elle-même est celle d'une association entre sujets originellement libres. Or la société démocratique « défait » le lien social vécu comme naturel dans les sociétés antérieures, avant de le reconstituer artificiellement comme lien de convention et de contrat. Les institutions organiques de l'ancienne société, qui se fondaient sur « l'ordre de monde », la « hiérarchie des sangs », le « décret divin », sont remplacées par le réseau des associations volontaires fondées sur la liberté naturelle. La société démocratique est, ainsi, en son fondement même, une « dissociété ».