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Gilles Deleuze : l'art et les sociétés de contrôle

Gilles Deleuze : l'art et les sociétés de contrôle
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Qui veut la peau des bisounours? « Le terme [bisounours] est passé dans le langage courant pour désigner un individu aux idées exagérément naïves ou candides. De même, l’expression « pays des bisounours », utilisée de manière négative, désigne toute situation caractérisée par une exagération de bons sentiments (exemple d’emploi : « on n’est pas au pays des bisounours ! »). En politique, bisounours s’emploie surtout dans la forme négative. « Ce n’est pas les bisounours » signifie « c’est tout de même sérieux » ou « cela ne relève pas du monde merveilleux de l’enfance où tout est gratuit » Wikipedia Lire cet article en PDF :qui veut la peau des bisounours Connaissez-vo us les Bisounours ? Altruisme, empathie… Comment ! Tout ceci est certes ironique de notre part, mais cela est loin d’être le cas dans la bouche d’une majorité d’individus. Pourquoi les Bisounours ont mauvaise presse? Qu’est-ce qu’une « brute » dans le contexte du brutalisme? Par « brute », on entend un individu sans finesse, violent, grossier. « Bisounours.

Arts & Démopraxie : une clé pour la transition sociétale et écologique espérée Pour « changer le monde par l’art », il devient de plus en plus urgent, en ce 21ème siècle, d’ajouter à la révolution des arts l'art de la ré-évolution de la société. La dernière Berlinale (67ème édition du festival international du film de Berlin, février 2017) a remis en lumière l’œuvre de Joseph Beuys, artiste philosophe, chaman et fervent écologiste, grâce à un film documentaire en compétition réalisé par le cinéaste Andres Veiel. Une autre actualité est celle de Michelangelo Pistoletto, dont le puissant projet de Troisième Paradis est lié symboliquement depuis fin 2016 à la recherche spatiale (mission VITA - Vitality, Innovation, Technology and Ability - de l’Agence spatiale italienne, agréée par la NASA). Dans tous les sens du terme, l’art réfléchit le monde et, dans le meilleur des cas, il l’embellit. Le théâtre aussi est convoqué pour faire passer des messages essentiels sur l’avenir de l’humanité et de la planète. Pascale Mottura 7 mars 2017 Sources : - Impliquons-nous.

Gilles Deleuze - Qu’est-ce que l’acte de création ? (Le peuple qui manque, Fémis, 17/05/1987) source: DELEUZE / CONFéRENCES Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis – 17/05/1987 Je voudrais, moi aussi, poser des questions. Alors bien sûr, cela va mal chez vous, mais ça va très mal aussi chez moi [rires], et c’est pas seulement ça qu’on aurait à se dire- ou bien je pourrais poser la question autrement :“Qu’est-ce que c’est avoir une idée au cinéma ? Si vous voulez, les idées, il faut les traiter comme des espèces de potentiels, les idées se sont des potentiels, mais des potentiels déjà engagés dans tel ou tel mode d’expression. Qu’est-ce qu’avoir une idée en quelque chose ? Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma. Car personne n’a besoin de la philosophie pour réfléchir. Reste que cette nécessité qui est une chose très complexe, si elle existe, elle fait que, un philosophe je sais au moins de quoi il s’occupe, il ne s’occupe de réfléchir même sur le cinéma.

Le dépassement de l'art qu'il ne se considère plus comme un artiste, au sens convenu, et qu'il est sorti de la sphère artistique. Mais en même temps, U ne se voit pas, entendant poursuivre ses activités, obUgé pour autant de devenir un simple producteur d'objets qui trouveront leur place dans la quotidienneté. Assemblages, environnements, happenings, expériences esthético-technologiques, ce que font désormais Rauschenberg et bien d'autres, c'est, entre l'art et la vie, aménager des passages, jeter des ponts, provoquer des courts-circuits, défier le possible. Tel est bien l'arteur, ce nouvel héros de notre temps : U cherche des moyens inédits d'intervention et de décision dans le monde. C'est un hors-les-lois et les catégories, un obscurcisseur, dit John Cage, un perturbateur, diront les cybernéticiens, un désordinateur, vrai guenillero de la Uberté immédiate et de la sensibiUté à vif. Les donc • Délivrer l'art de l'artistique. • Délivrer les objets de la quotidienneté.

Bruno Chaouat - La clameur originaire du politique (Cités, n° 45, 2011/1) Cette symphonie n’existe donc pas tout en étant là, sortant de la phénoménologie du temps, parce qu’elle n’est jamais née ni morte, après existence, cependant, dans le monde de nos possibilités de perception conscientes : c’est du silence – présence audible. 1Existe-t-il une clameur, une voix, un chant originaire du politique [1][1]Sur la distinction entre « la » politique et « le » politique,…[1]Sur la distinction entre « la » politique et « le » politique,… ? 2De Richard Wagner à Theodor Adorno, tout se passe comme si la pensée moderne de la musique était toujours déjà une pensée politique. Wagner, à la recherche de l’œuvre d’art totale, crut l’avoir atteinte dans la forme du drame musical. 3La théorie de la nouvelle musique élaborée par Adorno [3][3]Theodor W. 6De ce qu’il y voyait une garantie contre toute foi dans le progrès artistique et contre toute vision dialectique de l’histoire des œuvres, Lyotard fut un fervent compagnon de route des avant-gardes.

Contre l'antifascisme, contre l'État * Les trois premiers textes de cette brochure sont traduits du castillan. Plusieurs fois réédités en Espagne, ils sont anonymes (tout du moins : les noms de leurs auteureuses ne sont pas parvenus jusqu’à nous, ou d’une certaine forme). Seul le premier est daté. Ces textes (et d’autres que nous n’avons pas traduits) ont étés notamment édités en 1999 par les éditions SINmesura sous le titre "Contra el antifascismo - textos revolucionarios contra el antifascismo" dont nous reproduisons l’édito ici, et réédités (à une date inconnue) par la Federación Ibérica de Juventud Libertarias sous le titre "¿Antifascismo ? Ah oui : le texte intitulé "Dictature et Démocratie" semble déjà être une traduction de l’italien vers le castillan. * Suit un article parut dans le numéro spécial "L’Arnaque Citoyenne" deCourant Alternatif, mensuel de l’Organisation Communiste Libertaire. Contre l’antifascisme édito de SINmesura Nous ne voulons pas détruire le fascisme. Sans plus, portez-vous bien. Derniers mots 1.

Hémisphère gauche - La science et les médias : ce que révèle le succès litigieux d’Idriss Aberkane - Libération.fr Ce lundi 24 octobre, Le Monde Sciences faisait l’honneur d’un article grand format à un «passionné de neurosciences, biologie, informatique, mathématiques, philosophie et géopolitique», Idriss Aberkane. Honneur qui en a fait bondir plus d'un dans la communauté scientifique. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le personnage, Idriss Aberkane est un jeune conférencier connu pour sa défense de « l’économie de la connaissance», concept multiforme qui gravite autour de l’idée selon laquelle la connaissance et sa diffusion seront, dans le futur, les deux piliers d’une croissance économique ininterrompue car ne reposant pas sur la transformation et l’échange de bien matériels. Ses discours dynamiques mettent fréquemment en avant la valeur immense que représente le monde vivant pour l’évolution des technologies humaines, notamment par le biais du biomimétisme. De l’importance des guillemets La fin justifie-t-elle les moyens ? De quelle fin parle-t-on, au juste ? Mais pas n’importe quoi.

La voix de Gilles Deleuze GILLES DELEUZE Cours du 31/03/81 (14A) transcription : Cécile Lathuillère : DELEUZE : Alors quelle question ? T’as plus de piles, mais on va t’en prêter. UNE ÉTUDIANTE : Non DELEUZE : Je voudrais beaucoup que vous n’abandonniez pas votre lecture. ouais Bon UNE ÉTUDIANTE : Non, on le commence. UN ÉTUDIANT : Dernièrement, j’ai feuilleté le livre d’Hölderlin, et dans la lettre du livre d’Hölderlin, il y a une phrase sur Spinoza. L’ÉTUDIANT : Ils se connaissent. DELEUZE : Leibnitz a fait une visite à Spinoza. oui, Ils se sont rencontrés. L’ÉTUDIANT : Ah, ils se sont rencontrés. DELEUZE : On ne sait pas bien ce qu’ils se sont dit. L’ÉTUDIANT : Oh, oui. DELEUZE : Eh, bien, après cette question... Richard Pinhas : c’est très démocratique, on était une trentaine à se la poser je suis le porte parole.. DELEUZE vous étiez trente à vous la poser ? Richard Pinhas Si ça ne te dérange pas ? DELEUZE : Si RICHARD : C’est vrai ? DELEUZE : Non, non. DELEUZE : Ouhai...Ça fait deux question, hein... RICHARD : Oui.

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