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Jeanclp

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Ancien tout (prof de philo, DDF, DRAC, Directeur Institut français de Barcelone, créateur de l'EPCC Arcadi...)

Libéralisme autoritaire et prolétarisation des enseignants - La Cité des sens. Pour faire suite à un article de la fin de l’année dernière, L'école de la confiance, machine de guerre contre la liberté pédagogique, je propose la lecture d’extraits d’une conférence prononcée en 2018 par Philippe Meirieu Liberté pédagogique.

Libéralisme autoritaire et prolétarisation des enseignants - La Cité des sens.

Il me semble que, dans la tradition française, pour des hommes comme Condorcet, Buisson ou Péguy, l’identité culturelle de l’enseignant ne posait pas problème car, pour eux, l’enseignant était un « sujet de culture » : pas simplement un « acteur scolaire », mais bien un sujet dont la mission – et pas simplement la fonction sociale – était de transmettre une culture stabilisée – les« humanités » –, afin d’assurer le lien transgénérationnel et de préparer une société future, plus juste et raisonnable parce que plus cultivée. Les droits culturels, vus du plat pays. - La Cité des sens. A ne pas manquer, l'article publié hier sur le site de la FNCC : « Un futur pour la culture »: droits culturels, territoires et écologie.

Les droits culturels, vus du plat pays. - La Cité des sens.

Parler culture... - La Cité des sens. Culture et politique. Éducation, scolarisation. Culture, éducation, scolarisation.

éducation, scolarisation

Au fil du temps s’est consolidée une façon de parler de« la culture », un ensemble de conventions, de routines, de manières de s’entendre entre soi, partagées par les politiques, les techniciens et les milieux « artistiques » : une sorte de doxa « éclairée » qui n’aurait plus à rendre compte de ses convictions et des valeurs qu’elle promeut tant elle s’imposerait comme une évidence. Quant à l’école (l’éducation nationale/l’institution scolaire/le système éducatif) elle semble être en proie à une « crise » qui n’en est plus une tant elle est permanente et qui engendre un frénésie de réformes, de plans et de lois. φ. Spinoza, Amsterdam, Andalousie. De tout ce que je sais de votre vie admirable - admirable pour sa clarté lumineuse sans bruit, pour son courage rationnel, pour sa brièveté féconde, pour son honnêteté - il y a une anecdote qui m'émeut particulièrement.

Spinoza, Amsterdam, Andalousie.

Ce ne sont que quelques paroles de votre part, qui ne sont ni dans vos ouvrages publiés, ni à titre posthume, ni dans votre correspondance, et qui nous parviennent préservées par le témoignage d'une bouche ignoble. Le 9 août 1669, le capitaine Miguel Pérez de Maltranilla, récemment rentré des Pays-Bas, fit une déclaration devant le tribunal de l'Inquisition de Madrid contre le Dr Juan de Prado et ses disciples, qu'il avait rencontrés lors de son séjour à Amsterdam. Ma religion, c'est la culture. Je comprends et je partage l'indignation, la colère, la révolte et la souffrance des artistes, créateurs, interprètes, cinéastes, écrivains, conservateurs de musées, libraires, personnels des institutions et équipements culturels, etc.

Ma religion, c'est la culture

Je n'ai évidement pas compétence en matière de pandémie et de foyers d'infection, mais, comme tous le monde je constate que les transports en communs, les grands magasins et les supermarchés sont bondés. L'exception culturelle se décline donc sur le ton du mépris ; les « arbitrages » gouvernementaux en défaveur de la vie artistique et culturelle sont insupportables tandis que le ministère de la culture poursuit son lent naufrage. Reste qu'il est souhaitable de ne pas passer sous silence le fait que ce mépris s'inscrit dans un contexte général qui concerne la grande majorité de nos concitoyens (à l'exception des « élites technocratiques »). Une démocratie à tendance technocratique mâtinée d’un penchant liberticide. Le mépris ou le temps de l'inculture politique. Hasard objectif ?

Le mépris ou le temps de l'inculture politique.

Le lendemain de la publication de ma précédente note Ma religion c'est la culture, sur Facebook, je tombe sur un très beau texte avec lequel je me sens beaucoup de convergence. L'auteur, Olivier Liron (que je connaissais pas) utilise un mot dont j'ignorais jusqu'à l'existence : attrition et cite Jacques Rancière (avec lequel j'ai eu occasion de travailler pendant quelques temps). Je me permets de reprendre ce texte sur La Cité des sens. Je vais essayer de dire quelques mots. L'école de la confiance, machine de guerre contre la liberté pédagogique. Il ya quelques jours, je citais cette formule de Pierre Rosanvallon, interrogé sur le mode d'exercice du pouvoir par les responsbales actuels : « Une démocratie à tendance technocratique mâtinée d’un penchant liberticide » De fait, les libertés et les service publics sont l'objet de rudes attaques et l'un des plus zélés des acteurs de ces politiques, l'ultra-libéral Blanquer, s'en prend aux fondations même de l'école de la République.

L'école de la confiance, machine de guerre contre la liberté pédagogique.

Tribune publiée, en mai dernier, dans Le Café pédagogique. Droits culturels : de l'égale dignité des personnes. « La défense de la diversité culturelle, est un impératif éthique inséparable du respect de la dignité de la personne humaine » (…) en particulier le droit des personnes appartenant à des minorités.

Droits culturels : de l'égale dignité des personnes.

Les droits culturels sont partie intégrante des droits de l’Homme qui sont universels, indissociables et interdépendants. » La charte-manifeste du festival des humanités invoque explicitement la notion de « droits culturels ». De quoi s’agit-il au juste ? Refonder une politique publique de la culture : une ardente obligation ? Extrait de : Culture vive "Nous sommes à la fin d’une ère.

Refonder une politique publique de la culture : une ardente obligation ?

La situation réclame un engagement fort de l’État à un moment où, même si nous ignorons de quoi demain sera fait, les acteurs culturels vont devoir lutter pour leur survie. C’est là l’urgence prioritaire dans ce domaine. Du passé... table rase ? « Il serait vain de se détourner du passé pour ne penser qu’à l’avenir.

Du passé... table rase ?

C’est une illusion dangereuse de croire qu’il y ait même là une possibilité. L’opposition entre l’avenir et le passé est absurde. L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c’est nous qui pour le construire devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même. Mais pour donner il faut posséder, et nous ne possédons d’autre vie, d’autre sève, que les trésors hérités du passé et digérés, assimilés, recréés par nous. De tous les besoins de l’âme humaine, il n’y en a pas de plus vital que le passé. L’amour du passé n’a rien à voir avec une orientation politique réactionnaire. Représentations, manières de voir, héritages culturels.

Nous venons au monde. Le monde nous précède. Nous sommes tous prématurés. Nous n’aurions pu survivre sans les soins d’autrui. Nous ne savions pas parler mais la diversité des sons, cris ou chuchotement que nous étions capables de produire alors était d’une richesse incomparable au regard du registre sonore de notre langue maternelle. Cet appauvrissement nécessaire est la clé d’accès au sens et à la communication . Il n’y a pas une langue des langues. Domination culturelle et violences sexistes. Très tôt, La Cité des sens s’est consacrée à désenchanter l’autoproclamé « monde la culture » et l’aura sacrée qui prétend délimiter un territoire à l’abri des brutalités de l’univers profane. Comme le temps passe ! Dans un billet du 9 janvier 2007, je publiais ceci : Tiers lieux ou l’art de la faire à l’envers. Les tiers lieux sont des belles tentatives d’utopies concrètes, nées d’un désir profond de liberté. Ils sont hélas aussi un parfait outil pour achever le renversement de la politique culturelle publique.

L’idéologie néolibérale n’hésite ainsi pas à labelliser et à institutionnaliser la précarité des tiers lieux, pour son profit. Les bons mots des droits culturels – Introduction. Toutes les semaines, cette chronique proposera un instantané recto-verso d’un « bon mot » de la politique culturelle. Le recto donnera le sens du mot aujourd’hui, dans la routine des discours des acteurs du champ culturel. Le verso mettra en lumière ce qui fait sens pour une politique culturelle soucieuse de respecter les droits culturels des personnes.

Passer du recto au verso s’impose d’autant plus que la France a des lois ; elles exigent que les politiques publiques en matière culturelle fassent référence aux droits culturels… Sauf que ni le législateur, ni les exécutifs n’ont pris soin de décoder le sens des mots qui accompagnent cette obligation mal comprise et peu appliquée. Culture, éducation, droits culturels. «Neuf essentiels» est une initiative éditoriale de Culture & Démocratie qui consiste en la compilation, introduite et commentée, de notices bibliographiques concernant des ouvrages incontournables pour qui veut s'informer sur un sujet d'actualité qui touche à la culture et/ou à la démocratie. Ces Neuf essentiels pour l’éducation artistique et culturelle présentent, en introduction, la synthèse des observations et des analyses conduites par Culture & Démocratie sur la question depuis plus de dix ans.

Déficit d’éducation artistique et culturelle : l’expression ne suffit pas à décrire la situation d’un système éducatif qui, pour des raisons d’efficience supposée, fait l’impasse sur les contenus de savoir, les compétences et les pratiques relevant de l’artistique et du culturel. Extraits : Et si elle partageait au moins le questionnement culturel ? Culture, éducation, scolarisation #2. Publié le 16 octobre 2006 par FPEA. Culture, éducation, scolarisation. La confusion du politique et du pédagogique. De la misère en milieu politique et culturel. Le temps de l'inculture politique : transmission, mémoire et histoire. Repenser les rapports entre culture et politique c'est, on le sait, l'une des questions centrales abordées par ce blog. C'est aussi le titre d'un grand entretien avec ROBERT ABIRACHED.

Genre, culture et féminisme. 16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 09:55. Jean-Michel Lucas - Doc Kasimir Bisou. Noblesse d'Etat et droits culturels. Droits culturels : de la théorie à la mise en oeuvre. On brûle des bibliothèques, culture, politique et classes populaires.

30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 08:30 Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée. Culture et barbarie : pas si simple ! Il ne faut pas croire que la culture est une garantie d’intelligence. La culture relève d’une définition double et contradictoire puisque qu’elle désigne à la fois le particularisme de chaque individu mais aussi ce qui nous élève au-dessus de nous-mêmes, de nos origines, nous permet de transcender l’appartenance culturelle au profit de l’inappartenance intellectuelle.La culture a ceci d’indispensable qu’elle n’est pas utile mais possède, au contraire, la vertu d’apprendre aux hommes ce qu’il n’est pas nécessaire de savoir pour vivre.

Moteurs. La plateforme des projets, nouveau... - ABF - Association des Bibliothécaires de France. 106. Spiritualités judéo-chrétiennes , 2014 , Cecilia Dutter , Karima Berger , Didier Long , Jean Louis Schlegel , Rémy Brague - Antoine Spire. Philosophie. De quoi sommes-nous contemporains ? Lettre ouverte aux DGS à propos des arts et de la culture. Jean Louis Bonnin, "Grand Témoin" aux BIS 2016.

Politiques culturelles. Permanence bibliothécaire… 4 outils pour faire des recherches bibliographiques en ligne. Eurêkoi : l'application gratuite qui répond à toutes vos questions, avec des humains derrière. Histoire de l'éducation populaire. Charte ok 2. Fiche experience ESS. Rencontre_Les-drois-culturels_Annonay_191015. Musée de la résistance en ligne. Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer.

Culture VS Economie françaises - Mise au point en quelques données (2015) (Clément Sarton) - texte intégral - Savoir, culture et société. Comment articuler le projet de loi CAP avec la loi NOTRe. De la diversité des pratiques culturelles. Chantal Crenn et Laurence Kotobi (dir.), Du point de vue de l’ethnicité, pratiques françaises, Armand Colin, collection Recherches, Paris, 2012. Synthese de l etude telecharger 23. Débat sur la politique culturelle à La Documentation Française. "La droite a gagné la bataille culturelle de ce début de siècle" La communication entre bibliothécaires, élus et décideurs : un enjeu vital. LES NEURONES DE LA LECTURE. Philippe Meirieu : De l’enseignement de la morale dans l’individualisme contemporain…

Les publics de Beaubourg bousculent La Distinction ? En finir (vraiment) avec la «démocratisation de la culture» Démocratie participative, tourisme et culture. Entretien avec Jacques Rancière : Où en est l'art? Échos des rencontres professionnelles d'Avignon 2015. Réseau Culture 21 » Les projets culturels au cœur du développement social local. MARC - Médiation Agglomération Réseau Culture. Le_mode_le_de_tiers_lieu_culturel_-_rapport_d_expe_rimentation_fndva_mars_2003.pdf. Michel de Certeau, à l'écoute de l'autre. Les départements ont su se saisir des schémas de développement des enseignements artistiques - Localtis.info - Caisse des Dépôts. Eye.sbc30. « La Borde : une clinique psychiatrique toujours hors-norme » Documentation : Pages personnelles : Jean-Michel Lucas - Doc Kasimir Bisou.

Loi Notr : point par point, les ultimes évolutions du texte - Localtis.info - Caisse des Dépôts. Cultural studies / Etudes culturelles: au-delà des politiques des identités. Jean-Claude Pompougnac. Associations et monde culturel: virage dangereux.


  1. a_msika Dec 19 2012
    Bonjour, bienvenue sur Pearltrees. Tu peux maintenant cultiver tous tes intérêts. Ajoute des perles et prends celles que tu découvres chez les autres. Tu les retrouveras sur iPhone, iPad ou n'importe quel ordinateur. Si tu as des questions, réponds à mon commentaire. Bonne découverte !