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Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer

Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer
Basta ! : Face à la pénurie de ressources, les réponses techniques sont souvent mises en avant. Pourquoi la troisième révolution industrielle, avec ses produits high-tech et ses technologies « vertes », nous conduit-elle dans l’impasse, selon vous ? Philippe Bihouix [1] : Les high-tech sont encore en mesure de répondre, en partie, aux risques de pénurie. On le voit dans le cas des énergies fossiles : nous sommes capables d’aller chercher des ressources moins accessibles, comme les gaz de schiste, les pétroles de roche-mère, voire même des carburants à base de charbon ou de gaz. Mais avec une logique de rendement décroissant, il va falloir injecter de plus en plus de technologies et de matières premières pour récupérer une énergie de moins en moins accessible, et dépenser de plus en plus d’énergie pour aller chercher des métaux qui eux aussi se raréfient. Nous sommes toujours rattrapés par les limites physiques de la planète. Un exemple : le vélo. Il n’est jamais trop tard pour bouger.

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Sans argent, il mange bio tous les jours et souhaite réaliser un projet fou Peut-on vivre sans argent ? Cette idée un peu folle est le quotidien de Benjamin qui expérimente tous les jours le bonheur de la simplicité. Vivre sans argent Benjamin Lesage n’est pas un simple rêveur aux idées plein la tête. À la suite de réflexions profondes sur la société, il a décidé de vivre sans argent et a commencé son aventure en parcourant la moitié du globe en faisant du stop. Après coup, ce jeune homme d’une trentaine d’années s’est installé avec sa compagne près de Mirepoix dans le sud de la France chez un ancien agriculteur qui l’héberge en contrepartie de travail sans rémunération.

Le programme Les révolutions ont trop souvent été suivies de désordres sociaux, de périodes incertaines et de luttes pour le pouvoir. Il faut que chaque Français sache exactement ce qui suivra après l'éviction des politiciens. Ce programme est donc le "Grand Patron" de ce mouvement que tous les acteurs s'engagent à suivre scrupuleusement. Pap’40, un artiste en croisade contre la Sainte Consommation Détail d'une affiche de campagne de l'Église de la Très Sainte Consommation Appréhender la rue comme un espace d’expression artistique et politique ? C’est le pari d’Alessandro Di Giuseppe, alias Pap’40. Membre de l’Église de la Très Sainte Consommation, ce pontife de la décroissance mise sur le rire pour rendre la société plus humaine.

Culture VS Economie françaises - Mise au point en quelques données (2015) (Clément Sarton) - texte intégral - Savoir, culture et société La Constitution française soutient l’égale répartition de la culture. Depuis leur apparition en 1960, les politiques culturelles françaises se proposent d’éveiller une pratique artistique au sein de la population. Pour ce faire, elles encouragent le lien social, la création et la formation des artistes, la diffusion des savoirs au plus grand nombre. Notons que les politiques culturelles constituent, stimulent et encadrent également une activité économique : juste récompense du travail de certains pour le plaisir et l’instruction de tous. L’État, les collectivités, les groupes politiques et les associations prennent l’initiative de ces mouvements.

Loin des tranchées : quand les multinationales européennes engrangeaient déjà les profits de la guerre 6 septembre 1914. Les avant-gardes allemandes arrivent à Meaux, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Interrompant trois semaines de retraite, les armées françaises et britanniques font volte-face pour mener la première bataille de la Marne. Le vélo meilleur que la voiture pour l’économie globale, démontre une étude Pour voyager propre, enfourchez votre vélo ! On s’en doutait, mais maintenant c’est certain : le vélo représente une réelle économie, que ce soit à l’échelle de la société ou à l’échelle individuelle. Une étude, publiée en mai 2015 dans le magazine Ecological Economics par Stefan Gössling, peut désormais le prouver. Pour ce faire, le chercheur a utilisé les travaux réalisés par la ville de Copenhague qui évalue régulièrement les coûts et les bénéfices engendrés par le vélo et la voiture pour la société.

Nuit debout: on n’a pas de télés, mais on a notre JT Le compte à rebours est enclenché. Dans une heure, la rédaction du Fil d’actu devra libérer la salle où elle enregistre tous les mardis soirs son journal télévisé. Le cours de yoga n’attend pas. "Préparer l'entrée dans une ère post-croissance choisie plutôt que subie" Face à une croissance actuelle quasi nulle, reste désormais à "affiner les scénarios d'entrée dans une ère post-croissance choisie plutôt que subie". Si certains économistes et personnalités politiques considèrent la relance de la croissance comme le but ultime, une série de membres du monde académique, parmi lesquels l'économiste Isabelle Cassiers (UCL) et l'ancien rapporteur spécial de l'Onu pour le droit à l'alimentation et spécialiste des théories de la gouvernance, Olivier De Schutter (UCL), jugent celle-ci dépassée pour des raisons "tant économiques que sociales". Selon eux, l'ère post-croissance, caractérisée par une croissance faible à long terme et non une croissance négative à laquelle très peu semblent croire, est déjà là mais n'a pas encore été identifiée et nécessite, afin d'être choisie et non subie, que l'on se dote "des outils théoriques et politiques nécessaires pour gouverner une véritable transition écologique et sociale".

Comment articuler le projet de loi CAP avec la loi NOTRe La loi portant Nouvelle Organisation de la République, (loi NOTRe), a introduit une nouvelle conception de la politique publique de la culture. A l’initiative de sénatrices, puis du Sénat, le texte affirme dans l’article 103 que : La responsabilité en matière culturelle est exercée conjointement par les collectivités territoriales et l’État dans le respect des droits culturels énoncés par la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles du 20 octobre 2005. Il n’est pas tout à fait certain que la portée de cet article de loi soit bien appréhendée par les élus ou les professionnels du secteur dit « culturel ». On observe, en effet, des réactions qui révèlent des interprétations erronées du référentiel des droits culturels (j’en vois un indice manifeste dans l’interview d’Emmanuel Négrier dans La Gazette.fr). Cette absence de lien est inexplicable de la part d’un législateur soucieux de protéger la cohérence des lois de la République.

Le revenu de base peut être établi d’ici 20 ans Fin septembre, les députés suisses ont rejeté l’instauration d’un revenu de base inconditionnel dans le pays. Marc de Basquiat, docteur en économie et président de l’Association pour l’Instauration d’un Revenu d’Existence (AIRE) revient sur cet échec et estime que ce revenu pourrait être établi en France à horizon 2035. L’idée du revenu universel de base, indépendant du travail, n’est pas nouvelle. Thomas More en 1516, Thomas Paine ou Voltaire au XVIIIe avançaient déjà des concepts similaires. Plus tard, de nombreux économistes, dont plusieurs prix Nobel comme James Meade et Milton Fridman. À savoir un des plus fervents admirateurs de Keynes et l’un de ses plus farouches critiques.

Ni capitalisme, ni Etat - la Coopérative intégrale s’épanouit à Barcelone - Barcelone, reportage Au pied de la Sagrada Familia, des cars venant du monde entier déversent chaque jour des marées de touristes qui rendent laborieuse la progression sur les trottoirs. Tous veulent leur selfie avec en arrière plan l’Ovni architectural de Gaudi. Deux pâtés d’immeubles en contrebas, au numéro 263 de la rue Sardenya, se niche une autre curiosité, mais elle n’apparaît sur aucun guide touristique. Des centres de santé où médecins, travailleurs sociaux et habitants (se) soignent autrement C’est une improbable bâtisse qui se dresse au sommet d’une colline du Nord de Marseille, sur une petite esplanade encerclée par de grandes barres des années soixante. « Bienvenue au Kalliste », lance Antoine en se garant face à la villa. Le Kalliste, c’est une des cités du 15e arrondissement de Marseille, desservie par une unique ligne de bus. Et cette « maison de la famille Adams » comme l’appelle le jeune médecin, c’est le futur centre de santé du coin. Alors que le ciel balayé de mistral est encore bleu vif, Antoine et Oriane, deux des neuf cofondateurs de ce projet, font visiter les trois étages à la lampe torche. Après cinq ans de tractations avec la mairie, propriétaire des lieux, l’heure est enfin à l’aménagement et aux considérations techniques : possibilité d’ascenseur, taille de l’infirmerie, de la salle de réunion, emplacement des toilettes. L’espace doit permettre à l’organisation d’autres activités que les consultations, comme des ateliers cuisine.

Quand le FMI et l’OCDE découvrent que les inégalités sont un frein à la croissance. Le FMI et l’OCDE ont publié en Juin 2015 deux études sur les inégalités individuelles de revenus[1]. Ces deux études portent sur la période qui va du début des années 1980 à 2010. Celle de l’OCDE concerne les 31 pays qui appartiennent à cette organisation (pour l’essentiel les pays les plus développés du monde), celle du FMI une centaine de pays : les mêmes que précédemment, mais aussi les pays émergents, et certains des pays les moins développés du monde. Les deux études confirment, après beaucoup d’autres[2], que les inégalités de revenus après impôts et après transferts sociaux (allocations chômage, familiales, prestations de santé, retraites financées sur fonds publics) ont fortement augmenté, y compris au début des années 2000, et au cours des premières années de la crise (2008-2010).

Dotations, communes nouvelles, bibliothèques... les députés revoient le projet de budget 2016 L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit du 9 au 10 novembre le volet "relations avec les collectivités territoriales" du projet de budget pour 2016. Les députés ont laissé inchangés les principes de la réforme de la dotation globale de fonctionnement. Mais ils ont, comme prévu, repoussé l'application de celle-ci à 2017. Ils ont aussi adopté sans changement le fonds d'un milliard d'euros destiné à soutenir l'investissement public local. D'un milliard d'euros en 2016, lui aussi, le fonds de solidarité des communes et intercommunalités verra ses règles encore évoluer. Quant aux projets de communes nouvelles, elles bénéficieront d'un sursis pour bénéficier des incitations financières qui devaient disparaître à la fin de l'année.

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