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Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer

Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer
Basta ! : Face à la pénurie de ressources, les réponses techniques sont souvent mises en avant. Pourquoi la troisième révolution industrielle, avec ses produits high-tech et ses technologies « vertes », nous conduit-elle dans l’impasse, selon vous ? Philippe Bihouix [1] : Les high-tech sont encore en mesure de répondre, en partie, aux risques de pénurie. Nous sommes toujours rattrapés par les limites physiques de la planète. Il est difficile de prédire si nous atteindrons ces limites dans deux ou cinq décennies, mais la responsabilité morale vis-à-vis des générations futures est à peu près la même. À contre-courant, vous appelez à nous tourner vers les low tech, les basses technologies. Je pars du principe que l’économie circulaire est un doux rêve. Un exemple : le vélo. Se tourner vers les low tech est-il suffisant pour faire face aux dérèglements climatiques ? Il y aussi des formes de sobriétés qui feront, a priori, un peu plus mal. Il n’est jamais trop tard pour bouger. Related:  TransitionAlternativesjeanclp

Alternatiba : un autre monde est en marche Pourquoi les petits élevages porcins bio ne connaissent ni la crise ni l’endettement Le verrat de la ferme du Loriot a de la chance. Son éleveur n’a jamais pu castrer le jeune cochon, car un de ses testicules était resté coincé dans son abdomen. Ni l’envoyer à l’abattoir avec ses frères et sœurs puisque, avec la puberté, sa viande a perdu en qualité. Ensuite, alors qu’il risquait toujours d’être transformé en brochettes pour la consommation personnelle de son propriétaire, un jeune fermier l’a racheté : il cherchait un mâle reproducteur pour sa porcherie. Cette histoire, Nicolas Fresneau, le sauveur en question, nous la raconte en couvant du regard son petit protégé. Au pied de la colline, Pif avale tranquillement son déjeuner, entouré de cinq femelles. Bienvenue à la ferme du Loriot. Des revenus suffisants et des horaires décents « Même si on n’avait pas d’expérience, on n’avait pas envie de prendre exemple sur les autres éleveurs, ni d’écouter les conseils des techniciens de la chambre d’agriculture, qui nous encourageaient à prendre plus de bêtes », raconte Nicolas.

Pap’40, un artiste en croisade contre la Sainte Consommation Détail d'une affiche de campagne de l'Église de la Très Sainte Consommation Appréhender la rue comme un espace d’expression artistique et politique ? C’est le pari d’Alessandro Di Giuseppe, alias Pap’40. Membre de l’Église de la Très Sainte Consommation, ce pontife de la décroissance mise sur le rire pour rendre la société plus humaine. Alessandro Di Giuseppe est comédien. Entre deux happenings, cette drôle de congrégation s’est même présentée à Lille aux dernières élections municipales, où elle a récolté 3,55% des voix (plus que le NPA et Lutte Ouvrière réunis). « Il faut réapprendre à ouvrir sa gueule, à penser autrement et à dire des choses que personne n’entend, tellement nous sommes noyés sous le discours productiviste. « En usant de l’espace public, on renaît en tant que citoyen ». Pap’40 ou la politique par le rire Issu d’une famille modeste, ce nordiste de naissance a commencé à militer tardivement. « Les gens n’ont pas conscience de la privatisation de la sphère publique.

Culture VS Economie françaises - Mise au point en quelques données (2015) (Clément Sarton) - texte intégral - Savoir, culture et société La Constitution française soutient l’égale répartition de la culture. Depuis leur apparition en 1960, les politiques culturelles françaises se proposent d’éveiller une pratique artistique au sein de la population. Pour ce faire, elles encouragent le lien social, la création et la formation des artistes, la diffusion des savoirs au plus grand nombre. Notons que les politiques culturelles constituent, stimulent et encadrent également une activité économique : juste récompense du travail de certains pour le plaisir et l’instruction de tous. L’État, les collectivités, les groupes politiques et les associations prennent l’initiative de ces mouvements. Néanmoins, en France, l’État se propose essentiellement d’arbitrer, sur le terrain culturel. Laisser la culture à l’économie reviendrait à entraver chaque idée présentant le risque de ne pas se vendre, à commencer par les inspirations inédites. La dominant n’est peut-être pas le moteur privilégié du dominé.

Sans argent, il mange bio tous les jours et souhaite réaliser un projet fou Peut-on vivre sans argent ? Cette idée un peu folle est le quotidien de Benjamin qui expérimente tous les jours le bonheur de la simplicité. Vivre sans argent Benjamin Lesage n’est pas un simple rêveur aux idées plein la tête. À la suite de réflexions profondes sur la société, il a décidé de vivre sans argent et a commencé son aventure en parcourant la moitié du globe en faisant du stop. Après coup, ce jeune homme d’une trentaine d’années s’est installé avec sa compagne près de Mirepoix dans le sud de la France chez un ancien agriculteur qui l’héberge en contrepartie de travail sans rémunération. Dans le mini documentaire qui suit, réalisé par Zango, Benjamin explique son quotidien dans lequel l’argent est banni et le don sacralisé. Concevoir un village écologique et autosuffisant À la suite de son expérience et son observation du monde lui est venu l’idée pour laquelle il consacre une importante partie de son énergie. “La seule chose qu’on demande, c’est qu’on ait le droit de le faire.”

Edgar Morin : « Il n’y a pas de solution, mais il y a une voie Edgar Morin, comment va notre monde ? Il va de mal en pis. Les processus qui nous poussent vers des catastrophes – dont on ne peut prévoir ni la date ni l’ampleur, mais qui seront certainement interdépendantes – continuent. Je pense à la dégradation globale de la biosphère. Les Etats ne sont pas prêts à quitter à la fois ce qui constitue leur égoïsme et leurs intérêts légitimes. Votre constat est très sombre… Je ne vois pas, sinon dans l’inespéré, la lueur de l’espoir. Lesquelles ? Nous en voyons les premiers symptômes avec l’émergence de ceux que l’on appelle sottement les « populistes » car on n’a pas trouvé le mot pour les qualifier. Le recroquevillement a même été plus loin… Les familles – elles-mêmes en crise depuis des années avec la fin de la grande famille, le fait que les vieux sont éjectés dans des asiles, que les couples se séparent – sont allées chercher de nouveaux fantasmes. Ce que vous appelez notre « somnambulisme » gagne donc du terrain. Nous sommes devenus aveugles. Oui.

"Préparer l'entrée dans une ère post-croissance choisie plutôt que subie" Face à une croissance actuelle quasi nulle, reste désormais à "affiner les scénarios d'entrée dans une ère post-croissance choisie plutôt que subie". Si certains économistes et personnalités politiques considèrent la relance de la croissance comme le but ultime, une série de membres du monde académique, parmi lesquels l'économiste Isabelle Cassiers (UCL) et l'ancien rapporteur spécial de l'Onu pour le droit à l'alimentation et spécialiste des théories de la gouvernance, Olivier De Schutter (UCL), jugent celle-ci dépassée pour des raisons "tant économiques que sociales". Selon eux, l'ère post-croissance, caractérisée par une croissance faible à long terme et non une croissance négative à laquelle très peu semblent croire, est déjà là mais n'a pas encore été identifiée et nécessite, afin d'être choisie et non subie, que l'on se dote "des outils théoriques et politiques nécessaires pour gouverner une véritable transition écologique et sociale". "Notre génération vit aux dépens des suivantes"

Comment articuler le projet de loi CAP avec la loi NOTRe La loi portant Nouvelle Organisation de la République, (loi NOTRe), a introduit une nouvelle conception de la politique publique de la culture. A l’initiative de sénatrices, puis du Sénat, le texte affirme dans l’article 103 que : La responsabilité en matière culturelle est exercée conjointement par les collectivités territoriales et l’État dans le respect des droits culturels énoncés par la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles du 20 octobre 2005. Il n’est pas tout à fait certain que la portée de cet article de loi soit bien appréhendée par les élus ou les professionnels du secteur dit « culturel ». On observe, en effet, des réactions qui révèlent des interprétations erronées du référentiel des droits culturels (j’en vois un indice manifeste dans l’interview d’Emmanuel Négrier dans La Gazette.fr). Cette absence de lien est inexplicable de la part d’un législateur soucieux de protéger la cohérence des lois de la République. Urgence

Le vélo meilleur que la voiture pour l’économie globale, démontre une étude Pour voyager propre, enfourchez votre vélo ! On s’en doutait, mais maintenant c’est certain : le vélo représente une réelle économie, que ce soit à l’échelle de la société ou à l’échelle individuelle. Une étude, publiée en mai 2015 dans le magazine Ecological Economics par Stefan Gössling, peut désormais le prouver. Pour ce faire, le chercheur a utilisé les travaux réalisés par la ville de Copenhague qui évalue régulièrement les coûts et les bénéfices engendrés par le vélo et la voiture pour la société. La capitale danoise est le terrain idéal pour évaluer les différents moyens de transports. La volonté de la ville de développer ce mode de transport propre ne date pourtant pas d’hier, et n’a pas toujours été mue par une volonté écologique. A partir des années 1980, des manifestations ont réclamé de meilleures conditions pour la pratique du vélo, ce qui a débouché sur la publication en 2002 d’un premier plan en faveur des vélos. Les résultats de l’étude

Abrégé du Manifeste convivialiste Declaration d’interdependance[1] Jamais l’humanité n’a disposé d’autant de ressources matérielles et de compétences techniques et scientifiques. Prise dans sa globalité, elle est riche et puissante comme personne dans les siècles passés n’aurait pu l’imaginer. Rien ne prouve qu’elle en soit plus heureuse. Mais nul ne désire revenir en arrière, car chacun sent bien que de plus en plus de potentialités nouvelles d’accomplissement personnel et collectif s’ouvrent chaque jour. Pourtant, à l’inverse, personne non plus ne peut croire que cette accumulation de puissance puisse se poursuivre indéfiniment, telle quelle, dans une logique de progrès technique inchangée, sans se retourner contre elle-même et sans menacer la survie physique et morale de l’humanité. Le problème premier Nous disposons de multiples éléments de réponse : ceux qu’ont apportés au fil des siècles les religions, les morales, les doctrines politiques, la philosophie et les sciences humaines et sociales. Du convivialisme

Quand le FMI et l’OCDE découvrent que les inégalités sont un frein à la croissance. Le FMI et l’OCDE ont publié en Juin 2015 deux études sur les inégalités individuelles de revenus[1]. Ces deux études portent sur la période qui va du début des années 1980 à 2010. Celle de l’OCDE concerne les 31 pays qui appartiennent à cette organisation (pour l’essentiel les pays les plus développés du monde), celle du FMI une centaine de pays : les mêmes que précédemment, mais aussi les pays émergents, et certains des pays les moins développés du monde. Les deux études confirment, après beaucoup d’autres[2], que les inégalités de revenus après impôts et après transferts sociaux (allocations chômage, familiales, prestations de santé, retraites financées sur fonds publics) ont fortement augmenté, y compris au début des années 2000, et au cours des premières années de la crise (2008-2010). Il est remarquable que des pays aussi différents par leur niveau de développement aient suivi des évolutions convergentes quant aux inégalités de revenus, et à leurs effets sur la croissance.

De la diversité des pratiques culturelles La diversité des pratiques culturelles se réduirait-elle à une question de diversité ethnique et de sentiment de ségrégation culturelle ? A lire Madame la Ministre Fleur Pellerin (interview de Libération du 26 octobre), on pourrait le penser et d’ajouter que, dans son propos, cette réduction en recouvrirait une autre, celle d’un contexte spatio-culturel binaire où s’opposeraient des villes et des banlieues. S’il faut réaffirmer ici la nécessité de politiques qui défendent des arts exceptionnels qui sont mineurs en termes de publics ou de pratiquants comme le théâtre, l’opéra ou l’art contemporain, il faut également affirmer que la diversité culturelle recouvre bien d’autres choses que des pratiques ethnicisées. La reconnaissance étatique de la diversité ethnique du pays est un symbole fort et nécessaire. Et de redire plusieurs choses à ce sujet. D’une part, tous les Français ont une pratique culturelle, quelle que soit leur appartenance sociale (et ethnique).

Ni capitalisme, ni Etat - la Coopérative intégrale s’épanouit à Barcelone - Barcelone, reportage Au pied de la Sagrada Familia, des cars venant du monde entier déversent chaque jour des marées de touristes qui rendent laborieuse la progression sur les trottoirs. Tous veulent leur selfie avec en arrière plan l’Ovni architectural de Gaudi. Deux pâtés d’immeubles en contrebas, au numéro 263 de la rue Sardenya, se niche une autre curiosité, mais elle n’apparaît sur aucun guide touristique. L’immeuble baptisé Aurea Social a tous les attributs du siège d’une entreprise de service prospère. Un groupe de travail lors d’une assemblée de la CIC. Mais le faste du bâtiment n’est pas la seule chose qui le distingue des lieux alternatifs barcelonais. La CIC s’est donné pour logo une fleur multicolore inspirée de la permaculture. « Nous pouvons vivre sans capitalisme » Un rêve d’adolescents immatures ? Filtre à huile qui permet au camion de rouler sans essence ou presque, 5 litres utilisés l’hiver dernier. L’insoumission fiscale ? Angel dans son fournil coopératif Piquete .

L'Europe compte plus de 11 millions de logements vides De plus en plus d’expulsions. Des loyers de plus en plus chers. Des classes populaires relégués hors des centre-villes. L’Europe compte plus de 11 millions de logements vides. Oui, nous affirmons que l’absence d’une véritable politique publique assurant le droit au logement pour tous et toutes accentue la paupérisation et les inégalités dans nos villes. Organisés dans la Coalition d’action européen pour le droit au logement et à la ville : des mouvements de locataires, de victimes d’expulsion, de sans abri, d’habitants surendettés, d’habitants de taudis, de bidonvilles, de quartiers auto-construits, de squats, d’espaces auto-gérés, de professionnels et de chercheurs, luttent et proposent des alternatives à cette politique de financiarisation et privatisation de nos logements, habitats et espaces publics. Des solutions concrètes Des solutions à cette grave crise sociale existent : Entrez en contact avec housing@riseup.net pour en savoir plus ou pour vous impliquer.

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