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Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer

Low tech : comment entrer dans l’ère de la sobriété énergétique pour vivre sans polluer
Basta ! : Face à la pénurie de ressources, les réponses techniques sont souvent mises en avant. Pourquoi la troisième révolution industrielle, avec ses produits high-tech et ses technologies « vertes », nous conduit-elle dans l’impasse, selon vous ? Philippe Bihouix [1] : Les high-tech sont encore en mesure de répondre, en partie, aux risques de pénurie. On le voit dans le cas des énergies fossiles : nous sommes capables d’aller chercher des ressources moins accessibles, comme les gaz de schiste, les pétroles de roche-mère, voire même des carburants à base de charbon ou de gaz. Mais avec une logique de rendement décroissant, il va falloir injecter de plus en plus de technologies et de matières premières pour récupérer une énergie de moins en moins accessible, et dépenser de plus en plus d’énergie pour aller chercher des métaux qui eux aussi se raréfient. Nous sommes toujours rattrapés par les limites physiques de la planète. Un exemple : le vélo. Il n’est jamais trop tard pour bouger.

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Sans argent, il mange bio tous les jours et souhaite réaliser un projet fou Peut-on vivre sans argent ? Cette idée un peu folle est le quotidien de Benjamin qui expérimente tous les jours le bonheur de la simplicité. Vivre sans argent Benjamin Lesage n’est pas un simple rêveur aux idées plein la tête. À la suite de réflexions profondes sur la société, il a décidé de vivre sans argent et a commencé son aventure en parcourant la moitié du globe en faisant du stop. Après coup, ce jeune homme d’une trentaine d’années s’est installé avec sa compagne près de Mirepoix dans le sud de la France chez un ancien agriculteur qui l’héberge en contrepartie de travail sans rémunération.

Mobicoop, alternative à Blablacar et à son monde, veut faire du co-voiturage un « bien commun En proposant un service au départ gratuit, Blablacar a rapidement construit un monopole quasi-total sur le covoiturage hexagonal. 15 millions de Français paient désormais, à chaque trajet, une commission au prix fort, qui a permis à l’entreprise d’investir dans 22 pays et de racheter Ouibus, la filiale en difficultés de la SNCF. Véritable « bien commun » pour certains, le covoiturage pourrait cependant être géré différemment. C’est ce que tente de lancer une poignée de citoyens, en créant Mobicoop, une plateforme coopérative qui met gratuitement en relation les covoitureurs.

Culture et barbarie : pas si simple ! Il ne faut pas croire que la culture est une garantie d’intelligence. La culture relève d’une définition double et contradictoire puisque qu’elle désigne à la fois le particularisme de chaque individu mais aussi ce qui nous élève au-dessus de nous-mêmes, de nos origines, nous permet de transcender l’appartenance culturelle au profit de l’inappartenance intellectuelle.La culture a ceci d’indispensable qu’elle n’est pas utile mais possède, au contraire, la vertu d’apprendre aux hommes ce qu’il n’est pas nécessaire de savoir pour vivre. Elle ouvre sur une connaissance qui n’est pas seulement dictée par l’adaptation du monde à nos besoins. C’est d’abord en cela qu’elle nous «dérange». Car l’inculture est confortable, comme l’est le dogmatisme, le monolinguisme et l’enfermement dans la sphère étroite des aspirations individuelles, qui fabriquent des troupeaux de moutons perclus d’individualisme.

Le vélo meilleur que la voiture pour l’économie globale, démontre une étude Pour voyager propre, enfourchez votre vélo ! On s’en doutait, mais maintenant c’est certain : le vélo représente une réelle économie, que ce soit à l’échelle de la société ou à l’échelle individuelle. Une étude, publiée en mai 2015 dans le magazine Ecological Economics par Stefan Gössling, peut désormais le prouver. Pour ce faire, le chercheur a utilisé les travaux réalisés par la ville de Copenhague qui évalue régulièrement les coûts et les bénéfices engendrés par le vélo et la voiture pour la société.

Produire des médicaments « équitables », efficaces et au juste prix : les Pays-Bas l’ont fait C’est un médicament qui soigne une maladie génétique affectant le métabolisme. Il y a dix ans, il coûtait 300 euros par an et par patient. Aujourd’hui, ce médicament revient 150 000 euros par an et par patient, soit 500 fois plus ! Comment expliquer une telle augmentation alors que le médicament en question – le CDCA (acide chénodésoxycholique, médicament à base d’acide biliaire) – n’a pas changé ? Le laboratoire Leadiant, son fabricant, refuse de négocier le prix à la baisse car il en détient le monopole. On brûle des bibliothèques, culture, politique et classes populaires 30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 08:30 Le terme de « classes populaires » agite régulièrement les débats politiques, alors que la légitimité de cette notion est contestée. Je publie de nouveau cette note d'octobre 2014 en écho au récent incendie de la médiathèque de La Courneuve (93) J'ai déjà évoqué ici même, sous le titre : Culture et classes populaires le remarquable travail de Denis Merklen Pourquoi brûle-t-on des bibliothèques ? Sortir les élus, les bibliothécaires et les journalistes de leur état de perplexité dès lors qu’une bibliothèque est prise pour cible.

Ni capitalisme, ni Etat - la Coopérative intégrale s’épanouit à Barcelone - Barcelone, reportage Au pied de la Sagrada Familia, des cars venant du monde entier déversent chaque jour des marées de touristes qui rendent laborieuse la progression sur les trottoirs. Tous veulent leur selfie avec en arrière plan l’Ovni architectural de Gaudi. Deux pâtés d’immeubles en contrebas, au numéro 263 de la rue Sardenya, se niche une autre curiosité, mais elle n’apparaît sur aucun guide touristique. Assainissement écologique : pour la première fois, des toilettes sèches vont équiper un habitat collectif Malgré un certain succès chez des particuliers, dans les festivals de musique et autres événements, l’assainissement écologique – comprenez : des toilettes sèches qui ne nécessitent plus de chasse d’eau et le gaspillage qui l’accompagne – n’avait pas encore gagné l’habitat collectif. Ce sera bientôt chose faite à Dol-de-Bretagne, où les travaux de quatre bâtiments équipés en toilettes séparant liquides et solides, sans apport d’eau, vont bientôt démarrer. Réalisé avec le soutien d’institutions locales, il s’agit du premier projet de ce genre en France. Urines et matières fécales seront également recyclés en engrais. Les travaux démarreront dans trois mois.

Droits culturels : de la théorie à la mise en oeuvre. Las.... ce n'est pas seulement son engagement financier qui se réduit comme peau de chagrin mais, bien plus gravement son magistère, sa capacité à produire une vision stratégique et des principes partageables de régulation et d'équité. Comme je le suggérais non sans une certaine ironie dans ma précédente note, malgré quelques déclarations générales du genre qui n'engage finalement pas à grand chose, il semblerait bien que le Ministère de la culture et de la communication persiste à avoir de gros problèmes de compréhension quant au principe des droits culturels.Peureusement retranchée dans ses références et ses filiations (« élargir le cercle » des « bénéficiaires » de « l'offre » « culturelle »), la puissance publique dans son versant État/administration centrale, on dirait bien que les « droits culturels » ça lui prend la tête... et grave encore ! Digression : un monument en péril prioritaire pour la loterie de Stéphane Bern ? Quelques pas de plus, donc.. Télécharger le document. Extraits:

Pacte de la Transition Ma commune s’engage pour la transition! L’Ile St. Denis est la première commune avoir signée le Pacte pour la Transition ! Voir le reportage d’AlterJT.tv du 20 juin 2015 : Le pacte pour la transition : c’est quoi ? Comment Cyril Dion et Emmanuel Macron ont élaboré l’assemblée citoyenne pour le climat C’est un travail souterrain au plus proche du pouvoir. Au cours du « grand débat national », des écologistes, dont Cyril Dion, ont rencontré Emmanuel Macron et son gouvernement à plusieurs reprises pour trouver des solutions à la crise des Gilets jaunes. Un plaidoyer qui a abouti au lancement par l’exécutif d’une « Convention citoyenne pour le climat » de 150 citoyens tirés au sort pour aborder les questions environnementales jugées « conflictuelles ».

Noblesse d'Etat et droits culturels. Allez savoir pourquoi, ça me passe par la tête de publier de nouveau cette note qui date de mars 2015. Qui plus est, son titre relève du fort mauvais jeu de mots. Mais on aurait bien tort de ne pas être attentif à son contenu. En conclusion de la séance, la parole a été donnée au représentant de l’État, directeur régional des affaires culturelles. Parole forte, qu'on en juge. J'avoue avoir été tenté de croire (et je continue à le faire) que tous ses collègues, la (nouvelle) ministre et son cabinet partagent ses convictions. Voitures nulle part, arbres fruitiers partout : quand des villes se déclarent vraiment en état d’urgence climatique Dans les rues de Constance, ville de près de 100 000 habitants dans le sud de l’Allemagne, rien ne laisse penser qu’il y ait urgence pour quoi que ce soit. Sur les rives du grand lac et du Rhin, les touristes se promènent et boivent des verres, les travailleurs se reposent en fin de journée. Les voitures sont assez peu présentes, et les vélos ont des routes entières réservées. La ville est entourée de zones naturelles protégées, le taux de chômage n’y est que de 3 %, la Suisse est juste à côté. L’anxiété d’un réchauffement climatique accéléré – jusqu’à +7°C d’ici la fin de ce siècle – semble bien loin.

Genre, culture et féminisme. 16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 09:55 J'ai travaillé au sein du collectif Révoltes logiques avec Jacques Rancière et quelques autres dont Geneviève Fraisse. Je suis attentif aux rapports entre genre et culture. Geneviève Fraisse était hier matin, 15 février 2019, sur France Inter .

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