background preloader

Vases

Facebook Twitter

Bucchero. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Technique de réalisation[modifier | modifier le code] La fabrication de ces céramiques est resté longtemps un mystère. En effet, pour expliquer la coloration noire de ces céramiques, on a longtemps supposé une cuisson dans un milieu fortement réducteur avec un grand excès de carbone. Il est facile de faire des céramiques de ce type sans monter à plus de 500°C. Le Prof. Les décorations gravées que leur corps porte sont à thématique géométrique ; elles peuvent être surmontées de figurines zoomorphes ou anthropomorphes à tendance orientalisante.

Les buccheri furent produits dans des lieux très précis de la civilisation étrusque dont les centres sont Cerveteri, Tarquinia et Chiusi. On distingue principalement le bucchero a cilindretto du bucchero a stampo (parmi bien d'autres : a incisione, a stralucido, a tornio, a traforo Histoire[modifier | modifier le code] Les premiers buccheri apparaissent à Caéré, et sont exportés par la suite. Category:Bucchero. Vase en forme de tête féminine. Privée de fond et munie d'un goulot fermé par un couvercle, ce vase servait sans doute de réceptacle pour un récipient à onguent ou était destinée à un usage funéraire, ce qu'indiquerait l'inscription gravée sur le front.

Sa forme est vraisemblablement inspirée de prototypes grecs hellénistiques, mais sa facture est typiquement étrusque. Il a été fabriqué au IIIe siècle av. J. -C., probablement dans un atelier d'Orvieto ou de Vulci, alors célèbres pour leurs production de bronzes. Un vase plastique d'inspiration grecque Exécuté selon la technique de la , ce petit récipient de bronze affecte la forme d'une tête féminine dont le visage, délicatement modelé, a été repris avec soin au burin. Deux petites cavités rectangulaires, placées symétriquement au niveau des tempes, indiquent que la chevelure était agrémentée autrefois de quelque pièce rapportée, peut-être un diadème, en or ou en argent.

Un vase à parfum à usage funéraire Une création d'un atelier d'Orvieto ou de Vulci Bibliographie. Coupe à lèvre attique à figures noires. Coupe attique à figures rouges. Le programme de cette coupe, dont les dimensions exceptionnelles font penser à un vase d'apparat, est consacré à Thésée. Elle est signée dans le médaillon par Euphronios, maître d'un atelier spécialisé dans les coupes durant la seconde partie de sa carrière, vers 500-470 av. J. -C.. Onésimos a peint un décor ambitieux composé, à l'intérieur de la vasque, de la rencontre de Thésée et d'Amphitrite, et à l'extérieur, des exploits de Thésée sur la route le menant de Trézène à Athènes.

Thésée Le large médaillon bordé d'un méandre représente la remise d'une couronne, gage de l'ascendance divine de Thésée, par la déesse en présence d'Athéna. Euphronios Vers les années 500 av. Onésimos Le nom d'Onésimos nous est connu par une signature peinte, en rehauts rouges, sur une autre coupe conservée au musée du Louvre (G 105), où figure également la signature d'Euphronios potier dans le médaillon. Bibliographie. Coupe attique à figures rouges dite « coupe de l'Ilioupersis » Le premier quart du Ve siècle. av. J. -C. réunit un nombre impressionnant d’artistes de premier plan dont fait partie le Peintre de Brygos, spécialisé dans le décor des coupes.

Il nous offre ici, une œuvre ambitieuse tant par son programme iconographique qui tourne autour de la dernière nuit de Troie, que par la complexité de son organisation spatiale et l’expressivité de ses personnages. La guerre de Troie Le décor de cette coupe est entièrement consacré à la guerre de Troie. Le médaillon intérieur évoque , le plus valeureux des Grecs. Scènes de l'Ilioupersis Sur la face A, le Grec Orsimès achève un Troyen gisant à terre, le corps couvert de blessures. Le Peintre de Brygos Le Peintre de Brygos, remarquable pour la vigueur de son trait, doit son nom au potier qui a signé la plupart de ses vases.

Bibliographie DENOYELLE Martine, Chefs-d’œuvre de la céramique grecque, Editions de la Réunion des musées nationaux, 1994, p. 122, n° 56. Feuillet pédagogique, "La guerre de Troie", n° 325. Hydrie de Caere : centauromachie. Le groupe des hydries de Caere, l'antique Cerveteri, est surtout composé d'hydries - vases destinés au transport de l'eau - aux couleurs vives et formes trapues, décorées de scènes mythologiques. Exécutée à la fin du VIe siècle av. J. -C., celle-ci illustre le combat des Centaures contre les Lapithes. Comme l'ensemble des vases de ce groupe, elle est l'oeuvre d'un des artisans ioniens émigrés en grand nombre vers l'Étrurie à l'époque archaïque, contraints à l'exil sous la menace des Perses. Le groupe des hydries de Caere Cette appartient à un groupe de vases nombreux, découverts pour la plupart à Caere, l'antique Cerveteri, au nord-ouest de Rome.

Une scène de chasse et un épisode mythologique Inséré à la manière d'un tableau entre des languettes et une frise végétale de palmettes et de fleurs de lotus, l'épisode figuré sur la face principale de ce vase est emprunté à la mythologie grecque. Une production d'un artisan ionien Bibliographie. Hydrie de Caeré à figures noires. Ce vase offre un bel exemple de la série des "Hydries de Caeré", production originale due à un petit groupe d'artistes ioniens venus s'installer en Étrurie afin de fuir la menace perse.

Ces peintres d'origine grecque ont su s'adapter à leur nouvelle clientèle, très friande de vases décorés de scènes mythologiques à la fois animées et chatoyantes. Héraclès et Cerbère Le onzième des douze travaux d'Héraclès consistait à ramener à Mycènes Cerbère, le gardien des Enfers. Pour cet exploit particulièrement périlleux, Héraclès reçut l'aide d'Hermès et d'Athéna.Parvenu dans le monde des morts, il dut convaincre Hadès de lui laisser Cerbère. Le dieu n'y consentit qu'à la condition que le héros le maîtrise à la seule force de ses bras. Ayant réussi, Héraclès ramena Cerbère à Eurysthée qui, ne sachant qu'en faire, le rendit à Hadès. Un monstre terrifiant Héraclès, muni de ses attributs traditionnels, la et la massue, présente Cerbère, qu'il tient simplement en laisse, à Eurysthée. Bibliographie. Cratère en calice attique à figures rouges.

Cratère en calice attique à figures rouges dit « Cratère des Niobides » Le Peintre des Niobides, inspiré sans doute par les grandes fresques réalisées à Athènes et à Delphes, a décoré ce cratère exceptionnel de deux scènes dont les nombreuses figures s'étagent sur des lignes de sol évoquant un paysage accidenté. D'un côté sont représentés Apollon et Artémis décimant à coup de flèches les enfants de Niobé, de l'autre, Héraclès entouré par Athéna et des héros en armes, en une composition à la sérénité déjà classique, dont le sens reste incertain. Un mystérieux rassemblement La face principale du vase montre onze personnages placés sur différents niveaux. Seuls deux d’entre eux sont reconnaissables : Héraclès, au centre, tenant massue et arc, la posée sur le bras gauche, et Athéna, à gauche. Héraclès et les guerriers de Marathon Une dernière hypothèse, plus récente, s’intéresse à la mise en valeur évidente d’Héraclès, lauré, ridé, debout sur une base à degré, presque invisible à l’œil nu.

L'influence de la sculpture et de la grande peinture Bibliographie. Cratère à colonnettes corinthien. Oenochoé à décor géométrique peint. D'après l'inscription gravée sur la panse, cette oenochoé faisait partie d'un service à vin appartenant à l'étrusque Karkana. Par sa forme et son décor, elle trouve place dans la céramique italo-géométrique et plus particulièrement dans une production inspirée de modèles protocorinthiens fabriqués par les ateliers de Cumes, largement diffusée et imitée par les officines de Tarquinia, puis par d'autres centres d'Étrurie méridionale.

Une inscription nominative Ce vase est entré au Louvre en 1863 avec la collection du marquis Campana, acquise deux ans plus tôt par Napoléon III. Selon toute vraisemblance, il provient des fouilles effectuées dans les de Caere (Étrurie méridionale), l'actuelle Cerveteri. Un élément de service à vin Une production "italo-géométrique" Par sa forme et son décor géométrique, cette œnochoé peut se rattacher à une production des ateliers de Cumes, une cité grecque fondée vers 750 av.

Bibliographie. Oenochoé à décor incisé : file d'animaux. La céramique de bucchero apparaît dès 675-660 av. J. -C. à Cerveteri, en Étrurie méridionale. Par sa couleur noire, la finesse des parois du vase, les reflets argentés et les motifs incisés, cette technique rivalise avec les productions de luxe en métal, importées de Grèce et d'Orient au VIIe siècle avant notre ère. Cette oenochoé témoigne de la vivacité des échanges commerciaux et artistiques : sa forme s'inspire des vases corinthiens et rhodiens, et son décor, du bestiaire orientalisant.

La vaisselle grecque, comme source d'inspiration Réalisé selon la technique du , ce vase a été fabriqué entre 620 et 600 avant Jésus-Christ dans un atelier d'Étrurie méridionale, probablement à Tarquinia. Sa forme s'inspire de la vaisselle grecque, notamment des vases de bronze et de terre cuite utilisés lors des banquets. La céramique de bucchero La céramique de bucchero apparaît vers 675-660 avant Jésus-Christ dans les ateliers de Cerveteri. Le répertoire orientalisant Bibliographie. Oenochoé en forme de tête de jeune homme. En Etrurie, les vases de bronze et de terre cuite destinés au service du vin, œnochoés, olpés ou canthares, sont volontiers modelés en forme de tête humaine. Ils figurent souvent des satyres et des ménades, compagnons de Dionysos, dieu de la vigne et du vin. Ici, le jeune homme est sans doute un simple échanson de naissance libre, comme l'indique la bulle qu'il porte sur le front maintenue par un lien. Le visage à l'ovale régulier s'inspire des types statuaires élaborés dans la Grèce classique.

La production des vases du symposium En Etrurie comme en Grèce, les vases de bronze et de terre cuite destinés au service du vin - , ou - sont volontiers modelés en forme de tête humaine. L'image d'un échanson et d'un homme libre Il s'agit pourtant d'un jeune échanson, désigné comme un homme libre par le petit pendentif circulaire (la bulle) qui est maintenu par un lien au-dessus du front. Inspiration de la statuaire grecque Bibliographie S. Amphore attique à figures rouges. Oltos, peintre de coupes attiques, a décoré en figures rouges trois amphores « nicosthéniennes ». Deux exemplaires, formant probablement une paire, sont conservés au Musée du Louvre (G 2 et G 3). Ce type d’amphore à col, façonnée ici par Pamphaios, a été mis au point dans l’atelier de Nicosthénès d’après des modèles étrusques.

Plusieurs figures isolées ou en couple (femmes, athlètes, satyres et ménades), ainsi qu’un abondant décor végétal, occupent les différentes parties du vase. Amphore nicosthénienne L’ « nicosthénienne » est une forme d’amphore à col assez petite et étroite dont la forme s’inspire des modèles de étrusques (céramique de couleur noire). Satyres et ménades Chaque face de l’amphore est décorée d’une scène à deux personnages : des sont assaillies par des satyres.

Oltos Oltos, dont l’activité est circonscrite au dernier quart du VIe siècle av. Bibliographie - VILLANUEVA-PUIG M. Amphore à spirales. La céramique étrusque d'impasto a livré de nombreux vases utilitaires tels que cette amphore de la collection Campana. Fabriquée au début de la période orientalisante, l'oeuvre est encore empreinte de l'esthétique géométrique des productions du VIIIe siècle avant J. -C. Néanmoins, elle mêle au décor linéaire des motifs animaliers et des rosettes, empruntés au répertoire d'origine orientale en faveur durant le VIIe siècle avant notre ère. Une amphore de la collection Campana Cette étrusque aux proportions trapues, dont on ignore le lieu de découverte et l'origine exacte, provient de la collection italienne du marquis Gian Pietro Campana. La céramique d'impasto Ce type de vase, connu sous le nom "d'amphore à spirales", est largement diffusé dans le Latium, en territoire falisque (autour de Cività Castellana, l'antique Faléries) et en Étrurie méridionale.

Adaptation du répertoire orientalisant Bibliographie. Amphore à panse attique à figures noires. La signature d'Exékias, potier, figure sur la face principale du vase qui représente l'affrontement entre Héraclès et le monstre à trois corps Géryon tandis que le revers illustre une scène de départ de guerrier sur un quadrige. À la qualité de la poterie répond la maîtrise technique du dessin en figures noires, autant de caractéristiques associées à Exékias. Pourtant, le vase est traditionnellement attribué à la main d'un de ses compagnons du Groupe E.

Héraclès et le triple Géryon Cette à tableaux représente, sur sa face A, le dixième des douze travaux d'Héraclès. Le héros, revêtu de la léonté, brandit son épée contre Géryon, être monstrueux composé de trois corps d' soudés ensemble au niveau du torse. Ils sont casqués, cuirassés et portent les , la lance et le bouclier (épisème en forme de ). Un des trois corps se détourne, blessé par les flèches du héros.

Le groupe E Ce vase est attribué au groupe E qui doit son nom à Exékias qui aurait débuté sa carrière au sein de cet atelier. Amphore "nicosthénienne" Les artisans de Cerveteri sont à l'origine d'une technique de céramique appelée bucchero, qu'ils ont largement exploitée au cours du VIIe siècle avant J. -C. et pendant la période archaïque, créant diverses formes de vases souvent inspirées de la vaisselle grecque. Certaines productions étrusques ont au contraire influencé la céramique attique dans ses formes et dans l'emplacement du décor.

Ainsi, l'athénien Nicosthénès a repris à son compte un type d'amphore analogue, d'une forme très pure. La céramique de bucchero Entré au Louvre en 1863 avec la collection Campana, ce vase appartient à une série très abondante d' en produites vraisemblablement à Cerveteri, au VIe siècle avant J. Influence réciproque entre l'art étrusque et l'art grec La céramique étrusque s'inspire très souvent des savoir-faire des artisans helléniques, de la forme ou des thèmes décoratifs de la vaisselle grecque.

Une amphore de type "nicosthénien" Alabastre étrusco-corinthien : frises d'animaux. Depuis l'époque orientalisante, l'intensification des échanges commerciaux entre l'Étrurie, la Grèce et le Proche-Orient a contribué à l'élaboration d'un art étrusque empreint d'influences multiples. Créé au VIe siècle av. J. -C., cet alabastre est orné de frises d'animaux passants (lions, cygnes et coqs), proches du vocabulaire décoratif importé d'Orient un siècle plus tôt. Sa forme et son décor s'inspirent des vases à onguent, produits à Corinthe puis diffusés en Étrurie à l'époque archaïque. La céramique corinthienne, source d'inspiration Cet alabastre en terre cuite peinte est une production étrusque du VIe siècle av.

Un bestiaire orientalisant Le décor de la panse est organisé en trois zones figurées composées d'animaux passants, ainsi que de palmettes et de rosaces qui parsèment le champ du vase. Un contexte d'échanges commerciaux intenses Bibliographie Pottier Edmond (sous la dir. de), Corpus vasorum antiquorum, musée du Louvre, fascicule 9, Paris, E. Vases dans l'antiqué grecque (fonctions)