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Classes prépas, la fabrique des élites. Malgré la hausse des effectifs, les classes préparatoires aux grandes écoles demeurent élitistes tant par leur recrutement que par leur fonctionnement.

Classes prépas, la fabrique des élites

APB : Oser la classe préparatoire. LE MONDE DE L'EDUCATION | • Mis à jour le | Par Diane Galbaud Dossier spécial APB.

APB : Oser la classe préparatoire

Les classes prépas valent-elles encore la peine ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Eric Nunès Dossier spécial « Classes prépas ».

Les classes prépas valent-elles encore la peine ?

En perte de vitesse, et objets de critiques récurrentes, les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) représentent-elles toujours un choix pertinent à l’heure de choisir son orientation dans le supérieur ? La prépa, assurance tout-risque vers les grandes écoles. A l’issue de deux années de travail acharné en prépa, les étudiants obtiennent leur récompense : ils sont presque assurés d’intégrer une grande école à l’issue des concours.

La prépa, assurance tout-risque vers les grandes écoles

On compte autant de places offertes aux concours des écoles d’ingénieurs que d’élèves en deuxième année de prépa et près d’un quart des écoles de commerce n’ont pas rempli leur promotion en 2015… « Le système du concours est classant mais pas excluant », affirme Anne-Lucie Wack, présidente de la Conférence des grandes écoles (CGE). La CGE évoque « un parcours de réussite, sécurisé », avec un emploi à la clé. Toutefois, pour ceux qui visent les écoles les plus prestigieuses, extrêmement sélectives, la pression et le risque d’échec restent élevés. Entre fac et prépa, un nouveau cursus pour étudiants curieux de tout.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Au cœur du Quartier latin, dans un amphi de la rue Gay-Lussac, une assemblée studieuse prend en note la conférence de l’historien Johann Chapoutot, spécialiste du nazisme, en ce tout début du mois d’octobre.

Entre fac et prépa, un nouveau cursus pour étudiants curieux de tout

Il l’invite à penser ce totalitarisme et ses crimes non pas comme un accident, mais en discernant ses racines, ses complicités et ses prolongements. Le propos captive son auditoire : 73 étudiants inscrits en première année du cycle pluridisciplinaire d’études supérieures (CPES). Un cursus original entre « prépa » – du moins pour le rythme de travail – et université d’une durée de trois ans, où tous les étudiants peuvent suivre un large champ de matières (philosophie, mathématiques, histoire, sociologie, langues, arts…), lancé en 2012 comme une sorte d’ovni universitaire, grâce à un financement d’excellence (Idex) par la Communauté d’universités et d’établissements (Comue) de Paris Sciences et Lettres (PSL).

Enseignement décloisonné. Le blues de l’élève de prépa à l’école de commerce. Muriel Darmon, Classes préparatoires. La fabrique d’une jeunesse dominante. 1Les classes préparatoires, écrivait Pierre Bourdieu dans La noblesse d’État, exercent une « fonction sociale d’exclusion rituelle » : elles sont une pièce maîtresse du système qui légitime la reproduction des inégalités sociales en l’appuyant sur des inégalités scolaires.

Muriel Darmon, Classes préparatoires. La fabrique d’une jeunesse dominante

L’objectif de Muriel Darmon, dans ce nouvel ouvrage, n’est pas de s’opposer à cette analyse, mais de déplacer l’éclairage de la fonction sociale à la « fonction technique » des classes préparatoires, fonction laissée de côté par la sociologie française. Ces formations sont ici considérées comme un « lieu de socio-genèse des habitus, c’est-à-dire [une] institution de fabrication d’un type particulier de personne » (p. 16). L’auteur montre ainsi comment la « prépa » produit chez ses élèves un ensemble de dispositions adaptée à leur position de « jeunesse dominante » : elle crée un rapport au temps, au travail scolaire, et à la vie extra-scolaire objectivement adapté à ce statut.

Dans les coulisses du recrutement des prépas d’élite - Enquête sur Educpros. Avec plus de 6.000 candidatures d’élèves de terminale à Louis-le-Grand, et entre 8.500 et 9.000 à Henri-IV, les places sont chères pour entrer en prépa dans ces lycées.

Dans les coulisses du recrutement des prépas d’élite - Enquête sur Educpros

Chaque établissement a développé ses méthodes de recrutement, dans le cadre d’APB, pour ne pas rater la perle rare… et ainsi ne pas faire mentir sa réputation. Henri-IV fait des fiches sur tous les lycées À Henri IV, une véritable machine de guerre se met en place chaque année en avril-mai et tourne pendant plus d'un mois pour dénicher les meilleurs candidats. Toutes filières confondues, c'est près de 600 élèves pour 8.500 à 9.000 candidats qui sont appelés, avec un léger surbooking pour les classes en concurrence avec Science po Paris et des universités étrangères, forcément absentes de la procédure APB.

HEC : une plus grande concurrence entre prépas - Enquête sur Educpros. Enquête | Formations, Orientation Ces prépas qui forment l'élite.

HEC : une plus grande concurrence entre prépas - Enquête sur Educpros

APB 2014 : les astuces pour s’inscrire en prépa. En classe préparatoire, il ne faut négliger aucune discipline pour réussir les concours. Un mois après la rentrée des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), certains étudiants ne savent déjà plus où donner de la tête.

En classe préparatoire, il ne faut négliger aucune discipline pour réussir les concours

Formation pluridisciplinaire exigeante et sélective, la « prépa » demande un investissement personnel bien plus important que dans le secondaire. Le blues de l’élève de prépa à l’école de commerce.