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Philosophie

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La résilience dans les situations extrêmes. La religion, moyen d'oppression ou obstacle à l'oppression ? Fiche de lecture, Athéisme, Religion, Ronald Dworkin, État, Loi, tolérance. 1.

Fiche de lecture, Athéisme, Religion, Ronald Dworkin, État, Loi, tolérance

Pour un athéisme religieux Un oxymore à première vue : la religion pourrait-elle se passer de Dieu ? Dworkin, lui, considère la religion avant tout comme un acte, une « attitude » qui consiste à reconnaître deux valeurs (qu’il affirme comme telles) : le sens et l’importance objective de la vie humaine, et le caractère sublime de la nature et de l’Univers.

Dworkin définit ainsi une « métaphysique de la valeur », qui n’est pas sans rappeler les postulats de la raison pratique de Kant. Seule différence (énorme) : l’acte de foi est assumé en tant que tel, plus besoin d’un « être surnaturel » pour continuer de croire. 2. Dworkin propose que les convictions religieuses qui ont droit d’être protégées par l’État soient identifiées « par leur contenu et non par la ferveur avec laquelle elles sont entretenues ». 3. Mathématiciens et astrophysiciens construisent l’image d’un univers beau par l’équilibre de ses lois mêmes. Camus in America. Alice Kaplan is the John M.

Camus in America

Musser Professor of French at Yale University. Her most recent book, Looking for The Stranger: Albert Camus and the Life of a Literary Classic, is an essential work, an in depth biography of The Stranger. It was published simultaneously in America and in France in September 2016 (En quête de L’Étranger, Gallimard). Alice Kaplan works at the intersection of literature and history, using a method that allies archival research with textual analysis. She is a former Guggenheim Fellow, a member of the American Academy of Arts and Sciences, and a recipient of the French Légion d’Honneur as well the Los Angeles Times Book Prize in History (for The Collaborator) and the Henry Adams Prize (for The Interpreter). Tobias Wolff is one of the foremost fiction writers of America today. March 2016 marked the 70th anniversary of Albert Camus’ one (and only) visit to the US. Books & Ideas: When did you read Camus for the first time?

Bouisseville Beach, outside Oran. Le concept de "race" peut-il s'appliquer à l'espèce humaine ? L'utilisation de l'expression "individu de race noire" par le ministère de la Justice a provoqué un tollé sur la Toile ce 18 octobre.

Le concept de "race" peut-il s'appliquer à l'espèce humaine ?

Et pour cause : le terme de "race" n'a aucune légitimité scientifique. Mais certains pensent que le concept est à sauvegarder pour lutter contre le racisme même. Rouge-vie ou les aventures d'une couleur-reine. Entretiens, Bernard Stiegler, Ars Industrialis, Numérique, Capitalisme, Désir. Justice pour les hérissons. La vérité des valeurs (pour lecteur averti) 1.

Justice pour les hérissons. La vérité des valeurs (pour lecteur averti)

La vérité des valeurs Le titre de l’ouvrage fait allusion à un vers du poète grec Archiloque : « le renard sait de nombreuses petites choses, mais le hérisson en sait une grande ». Contre les « renards » qui font des valeurs éthiques et morales un ensemble souvent discordant de croyances purement subjectives, Dworkin soutient qu’elles ont une vérité indépendante de l’adhésion des sujets. Le scepticisme des « renards » se contredit puisque, pour déclarer subjectives les valeurs, il lui faut croire à la vérité objective de ce qu’il affirme, donc adopter une position déjà morale.

Moyennant un travail d’interprétation des principes moraux, il est en outre possible de tisser entre eux une cohérence, l’« intégration » d’un système moral étant la condition de sa recevabilité. 2. 3. Les hommes qui se laissent vivre en toute passivité manquent de dignité, cette valeur morale servant aussi à Dworkin d’étalon pour juger de la légitimité d’un régime politique. Justice pour les hérissons. Que nous apprend la science sur la conscience ?

Loyola, le baroudeur de la grâce. Louis Marin sur les chemins de traverse. Il n’est de portrait que d’essence, et la figure de portraiture est bien la transfiguration d’une histoire et d’une existence en mythe et en légende, parce qu’à sa façon, le portrait achève le sujet existentiel de cette histoire en l’immobilisant dans sa vérité singulière et essentielle. [1] Qui dira comment faire le portrait intellectuel de Louis Marin, lui qui a su consacrer tant d’heures et de pages à étudier des portraits et à réfléchir à la nature de tout portrait, à cette forme de représentation, à sa façon de porter absence et présence ?

Louis Marin sur les chemins de traverse

"Histoire(s) de médium : philosophie par la peinture" de Patrick Vauday. En 1966, Marcel Duchamp, comme on l'a entendu, n'avait plus d’idée, du moins, plus aucune qui ne le touche, qui ne le guide pour se remettre à la peinture, à ce moment-là.

"Histoire(s) de médium : philosophie par la peinture" de Patrick Vauday

En parlant de l'idée comme ce qui doit forcément précéder la mise en œuvre, Marcel Duchamp met le doigt sur cet éternel débat dans la création entre les idées et les arts, et plus largement, il touche à ce qui fera l'objet du débat entre la philosophie et l'art, la 1ère censée apporter l'appareil conceptuel à la 2nde qui n'est que matière. Il est pourtant plus intéressant de décaler cette opposition, et non pas en dehors de celle-ci, mais au sein de celle-ci : de trouver en fait un juste milieu. Quelques années auparavant, Duchamp avait justement tenu une conférence sur l'acte créateur et il avait alors fait le portrait de l'artiste en médium. L’utopie de Thomas More : "Quand on ne peut pas atteindre la perfection, il faut au moins atténuer le mal" Écologie des monades. Décoloniser la philosophie. La Critique de la raison pure d’Emmanuel Kant (1/4) : Le monde : entre déterminisme et liberté. Michaël Foessel inaugure la semaine en retraçant la genèse de La Critique de la raison pure et en éclairant les concepts fondamentaux qui accompagneront ce parcours de l’œuvre fondamentale du philosophe de Koenigsberg.

La Critique de la raison pure d’Emmanuel Kant (1/4) : Le monde : entre déterminisme et liberté

La métaphysique leibnizienne s'en remet à Dieu pour rendre raison d'un monde entièrement contingent ; le déterminisme spinoziste identifie la nature à Dieu et rend tout nécessaire. L’intérêt général, une affaire d’incitations. Recensé : Jean Tirole, Économie du bien commun, Paris, PUF, 2016, 629 p., 18 €.

L’intérêt général, une affaire d’incitations

Jean Tirole, récipiendaire en 2014 du prix de la Banque centrale de Suède en mémoire d’Alfred Nobel, vient de faire paraître Économie du bien commun. Un ouvrage épais, mais écrit d’une manière simple dans le but de mettre à la portée du plus grand nombre de lecteurs la démarche et les principaux résultats qui lui valent d’être distingué de ce prestigieux prix. L’ouvrage est déjà un succès de librairie, avec plus de 70 000 exemplaires vendus, ce qui est exceptionnel pour un ouvrage de sciences sociales.

Justice pour les hérissons. La vérité des valeurs (pour lecteur averti) La vérité sur Machiavel. Les Etats-Unis vus par les philosophes (2/4) : D’Emerson à Cavell, la naissance de la philosophie américaine. Ralph Waldo Emerson ou la naissance du transcendantalisme américain.

Les Etats-Unis vus par les philosophes (2/4) : D’Emerson à Cavell, la naissance de la philosophie américaine

Comment recommencer la philosophie dans ce nouveau monde qu'est l'Amérique ? Et l'Amérique est-elle vraiment ce nouveau monde, tout différent de la vieille Europe ? Sandra Laugier nous raconte aujourd'hui comment sortir du conformisme sans s'extraire de la démocratie, avec l'aide d'Emerson et sa rupture avec l'Europe, ainsi que Cavell et son intérêt peu ordinaire pour le cinéma.

Le texte du jour « Celui qui voudrait être un homme doit être non-conformiste.