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Neurosciences & apprentissage

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eLearnAgency - Blog - Neurosciences et e-Learning. Es neurosciences nous apprennent que l’exploitation des outils numériques, avec notamment les possibilités offertes par le multimédia, peut permettre de faciliter l’apprentissage.

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Lorsqu’une personne est attentive, elle retient en moyenne seulement 10% de ce qu’elle lit contre 50% de ce qu’elle voit et entend (Roger Mucchielli, 2006) a mémorisation des informations peut dépasser un taux de 80% si la personne répète ce qu’elle lit et/ou réalise une action l’impliquant. Ceci est dû au fait que lors d’une phase d’apprentissage, différentes zones du cerveau peuvent être sollicitées afin de faciliter d’une part le traitement de l’information et d’autre part sa mémorisation.

Mais comment optimiser celle-ci avec des dispositifs e-Learning ? La théorie cognitive de l’apprentissage multimédia e nombreux scientifiques exerçant dans le domaine de la psychologie ont mené des études pour comprendre les mécanismes de rétention de l’information. Charge cognitive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Charge cognitive

La charge cognitive est une théorie développée par John Sweller (en) et Fred Paas qui explique les échecs ou les réussites des personnes essentiellement en activité d'apprentissage mais aussi en activité de résolution de problème. La théorie de la charge cognitive met en jeu la capacité de stockage d'informations en mémoire de travail et l'intégration de nouvelles informations. Elle est utile aux enseignants et pédagogues, et leur donne des conseils facilement applicables en situation d'apprentissage. Théorie[modifier | modifier le code] Mémoire de travail[modifier | modifier le code] La mémoire de travail ne peut gérer qu'un nombre limité d'informations à la fois, le nombre habituellement avancé étant de 3 à 4 informations.

Schémas mentaux[modifier | modifier le code] Si la mémoire de travail ne peut traiter que trois données simultanément, la taille de ces données n'est, semble-t-il, pas limitée. Modality effect[modifier | modifier le code] Une mémoire d'éléphant ? Apprendre et réussir (2): conseils pratiques pour mieux étudier. Atelier.etude.efficace.pdf. Cerveau, apprentissage et enseignement.

Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée.

Cerveau, apprentissage et enseignement

Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner.

Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner. Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés.

L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? Neurosup : projet de neuroéducation.