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POLITIQUE

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Amérique U.S.A

La Présidentielle 2017. 1848 : une révolution ratée ? - Veni Vidi Sensi #7. Histoire Politique. Le Plan B. GEOPOLITIQUE. Le Meilleur des Mondes. Hacktivisme. Capitalisme. Avidité. Société de Consommation. Politique. 24 - Gouvernance Globale - Lentement mais surement sur fond d'Agenda 21. MONNAIE ET DEMOCRATIE. Quelles formes prendra la facture politique de la crise actuelle ? Atlantico : Cette semaine, les chiffres du chômage ont battu des records historiques, notamment en Espagne et en France. Alors que la crise économique s’éternise, les politiques européennes montrent leurs limites.

Quelles peuvent être les conséquences politiques à court, moyen et long terme ? Gérard Bossuat : Les chiffres du chômage sont en effet mauvais dans l’Europe du sud et en France. La crise s’éternise. Mais la fait-on partir de 1973 ou de 2008 ? La stratégie Europe 2020 de l’Union européenne s’insère complètement dans cette nouvelle conception des relations économiques et sociales, puisqu’elle a pour objet d’installer « une croissance intelligente, durable et inclusive », en tenant compte de tous les facteurs constitutifs d’une société humaine. Eric Anceau : Permettez-moi un bref détour qui nous permettra de prendre un peu de hauteur avant d’inscrire notre réflexion en profondeur. En Italie et dans une moindre mesure en France, l'exécutif apparaît très affaibli.

On n’en a jamais fini avec la dette: elle n’est pas remboursable, elle n’est pas un dispositif “économique”, mais une technique pour gérer les comportements. La finance transforme les droits sociaux en crédits, et en assurances individuelles.

On n’en a jamais fini avec la dette: elle n’est pas remboursable, elle n’est pas un dispositif “économique”, mais une technique pour gérer les comportements

Les politiques néo-libérales ne veulent pas d’augmentations de salaire directes ou, surtout peut-être, indirectes (comme de meilleures retraites financées collectivement), mais elles incitent au crédit à la consommation et à la rente boursière (fonds de pension, assurances privées et individuelles). Elles répugnent au droit au logement, mais favorisent les crédits immobiliers. Le salarié et l’usager de la sécurité sociale doivent gagner et dépenser le moins possible pour réduire le coût du travail et celui de la sécurité sociale. En parallèle, le consommateur doit dépenser le plus possible pour écouler la production.

L'auteur de la Généalogie de la Morale, un grand livre rigoureux sur le capitalisme financier. Le “Peak Everything” (ou la fin des haricots) Je vous bassine depuis cinq ans avec le Peak Oil, qui devait entraîner à court ou moyen terme la chute de l’économie mondiale et la fin de la doctrine croissanciste.

Le “Peak Everything” (ou la fin des haricots)

Mais à y regarder de plus près, ce n’est pas la seule pénurie qui nous guette. Conséquence directe de la croissance mondiale infernale, d’autres ressources vont rapidement venir à manquer. Oh, pas forcément en même temps. Mais en l’espace de 2 ou 3 décennies, nombre de ressources indispensables à la conservation de notre niveau de vie vont devenir plus rares, et ne pourront plus être exploitées en quantité suffisante. Pour ceux qui auraient pris le train en marche, deux notions de base, niveau maternelle moyenne section. 1) Il n’y a pas de croissance infinie dans un monde fini. 2) (C’est un peu plus dur, mettons niveau CE2).

Les estimations des pics ne sont certes pas précises à la minute. Pour éviter ce piège, je me suis basé sur les travaux d’un groupe indépendant allemand, l’Energy Watch Group.

LE CLIMAT

LA BIO / LE BIO. Théories sur les médias. Mediacratie. La pieuvre. Manipulation des masses. "CRISE" et propositions alternatives. Pierre Bourdieu. Todd. Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité » LA TRIBUNE - Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ?

Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité »

JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable. Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière. Nous n'avons donc pas tiré les leçons de la crise... Nous avons créé cette terrible récession nous-mêmes, ce n'était pas un tsunami accidentel... et la menace demeure.

Les maux de notre économie n'ont pas été résolus pour une raison simple : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. Aux États-Unis, par exemple, la loi Dodd Frank censée réguler la finance a atteint à peine 40 % de ses objectifs initiaux. Vous semblez très pessimiste. Oui, car les inégalités, un sujet central, s'accroissent. Ce qu'on appelle "Socialisme" ? Du sens aux mots.

LE FDG

SOCIETE.