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Collaboratif et transdisciplinarité

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Sérendipité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les pays anglo-saxons, les Serendipity shops sont des boutiques où l'on trouve des idées inattendues de cadeaux. En France, le concept de sérendipité, adopté dans les années 1980[1] prend parfois un sens très large de « rôle du hasard dans les découvertes[2] ». Alain Peyrefitte avait fait un usage sans rapport du Serendip de Louis de Mailly en 1976, dans Le Mal français. Sa généralisation a fait l'objet de mises en cause, le hasard intervenant toujours, par définition, dans une découverte ou une invention. On ne peut connaître que ce qui existe déjà, et le sentiment à la vue d'une chose nouvelle se confond aisément avec la surprise d'un événement fortuit.

D'un autre côté, on ne trouve jamais que ce qu'on est préparé à voir. Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, on peut citer : le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, le Velcro. Histoire du mot[modifier | modifier le code] 1941. 2. Sérendipité. Gestion des connaissances. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé.

Définition[modifier | modifier le code] Actuellement, nous sommes submergés d'informations. Les entreprises, les scientifiques ou même les particuliers sont maintenant obligés d'appliquer une stratégie dans le traitement et la transmission de l'information dans les activités de tous les jours : voter, travailler, chercher un emploi, gagner des marchés, etc. D'après des praticiens et des académiciens tels que R. Historique[modifier | modifier le code] SI MARIÉ(? Carte heuristique. Pour les articles homonymes, voir Carte. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2009).

Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Carte heuristique dessinée pendant un exposé. Une carte heuristique, carte cognitive, carte mentale, carte des idées[1], est un schéma, supposé refléter le fonctionnement de la pensée, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée. Le terme anglo-saxon mind map est également souvent utilisé en français Cela permet de mettre en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées. Origine[modifier | modifier le code] Carte heuristique manuscrite et carte dessinée sur ordinateur.

Les années 1970 voient le plein boum de la théorie de la spécialisation hémisphérique. Management de la créativité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le management de la créativité vise à améliorer l'inventivité des membres d’une organisation. Cette amélioration est possible grâce à l'utilisation d'outils, permettant d’augmenter la créativité d’une personne ou d'un groupe de travail. L'objectif est de favoriser le développement de projets innovant. Manager la créativité, c’est aussi favoriser la créativité de tous, nous sommes tous dès l'enfance doté de cette compétence.

Elle se structure ensuite et se développe par: l’apprentissage d’une méthodologie complexeune formation spécifiqueun entraînement quotidien de son cœur de compétences et de ses périphériques associés Tous les acteurs de l’organisme sont concernés par l’amélioration de leurs pratiques créatives et le maniement de techniques innovantes pour résoudre des problèmes impossibles posés par les contraintes de la réglementation, les défis de la mondialisation et les exigences liées à la satisfaction du client. Knowledge management. Société de l'information. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Journée mondiale de la Société de l'information a lieu tous les ans le 17 mai selon l'adoption par l'assemblée générale de l'Organisation des Nations unies de la résolution A/RES/60/252.

Times Square, au cœur d'une dense société de l'information ; la multiplicité des supports et des sources est-elle réductible à un modèle théorique ? Chomsky s'attelle à cette tâche, le décrit, puis le passe au spectre de l'Histoire contemporaine des États-Unis. Nouvelle ère[modifier | modifier le code] Aujourd'hui, la relativité, la physique quantique, et leurs applications dans l'énergie nucléaire, les nanotechnologies,… sont accompagnées par les modes de partage de l'information et des connaissances actuels que sont l'informatique, le web, et les télécommunications. Le processus que l'on observe est donc : découvertes dans les sciences fondamentales, applications technologiques, et partage de la connaissance par de nouveaux moyens techniques. Société de la connaissance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Société.

Cette expression est arrivée dans la langue française dans les années 1980. Définition de la société à base de connaissance[modifier | modifier le code] La société de la connaissance : Dans ce cadre, la stratégie arrêtée au Conseil européen de Lisbonne (mars 2000) désigne un axe majeur de la politique économique et de développement de l'Union européenne.

Le Conseil européen de Lisbonne a ainsi fixé un objectif stratégique visant à faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Selon Benjamin Bayart, le logiciel libre et Internet sont les deux facettes d'un même objet connu sous l'appellation « société de la connaissance »[1]. Aspect individuel[modifier | modifier le code] Production communautaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production communautaire, ou « production participative », est une méthode de production de contenu par un très grand nombre de personnes[1].

La mise en commun des apports individuels est facilitée par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet. L’internaute contributeur peut en échange trouver une contrepartie ou un service ou d’une forme particulière d'investissement, le projet fonctionnant alors comme le ferait une coopérative ou une société de coproduction, qui reverse une participation aux bénéfices futurs. Le financement de la production communautaire peut être assuré par un financement collaboratif.

Le principe de la production communautaire[modifier | modifier le code] Une production communautaire fait appel aux internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création. L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis. Processus collaboratif pair à pair. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le processus collaboratif pair à pair (en anglais Social peer-to-peer process) décrit une forme décentralisée de travail collaboratif reposant sur des principes proches des réseaux informatique pair-à-pair.

Les collaborateurs ne sont pas soumis à une autorité hiérarchique et chacun est libre de contribuer sans sélection préalable. Ils sont unis par un projet commun ou un bien commun que peut produire le groupe. Enfin, il n'existe pas de collaborateurs indispensables, même s'il peut exister des plus ou moins gros contributeurs. Michel Bauwens et Rémi Sussan, « Le peer to peer : nouvelle formation sociale, nouveau modèle civilisationnel », Revue du MAUSS, no 26,‎ 1er février 2005, p. 193-210 (DOI 10.3917/rdm.026.0193, lire en ligne) Espace numérique de travail. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir ENT. Un espace numérique de travail (PIM pour Personal information manager (en)) désigne un ensemble d'outils en ligne qui agrège l'information et permet un accès à distance de ressources numériques. Ce terme est couramment utilisé dans les collèges, les lycées et les universités françaises pour désigner un portail intranet. Il commence à être utilisé également dans le primaire. On parle également d'environnement numérique de travail, de bureau virtuel, de cartable en ligne et de plateforme de travail collaboratif.

Les ENT dans l'Éducation Nationale[modifier | modifier le code] Définitions[modifier | modifier le code] Une seconde définition est que l’ENT est une étude nationale du temps[pas clair]. Ces services peuvent provenir : de leur organisation d’appartenance (rectorat, ministère, ESEN) ;d’une organisation partenaire (collectivité, mécène, etc.)

Objectifs[modifier | modifier le code] [réf. nécessaire]. Plateforme communautaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les plateformes communautaires se situent à la croisée entre le réseau social et une plateforme de diffusion de contenus. Un site communautaire n'est pas un blog ou une page perso, c'est un site rassemblant des internautes qui leur permet de partager des centres d'intérêts commun. Les internautes sont en mesure de communiquer de manière plus riche, c'est-à-dire en partageant, au sein d'un même espace, non seulement du texte mais également des photos, des vidéos. Positionné autour du message “Human Network”, CISCO EOS permet aux entreprises de pouvoir connecter clients et contenus sur un même espace.

Sur le créneau de l’information, du Journalisme Citoyen et du Citoyen Reporter, Citizenside permet aux médias d’intégrer une plateforme communautaire sur leurs sites internet avec son outil Reporter Kit. Dailymotion ou easn sont de parfait exemples de sites communautaires. Article connexe[modifier | modifier le code] Cisco Systems Portail d’Internet. Portail collaboratif. Travail collaboratif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication.

Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité.

De nombreux exemples montrent : Transdisciplinarité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La transdisciplinarité est une posture scientifique et intellectuelle. Elle a pour objectif la compréhension de la complexité du monde moderne et du présent. Le mot transdisciplinarité a été inventé par Jean Piaget, en 1970. Éclairage du concept[modifier | modifier le code] La transdisciplinarité est définie par Basarab Nicolescu par trois postulats méthodologiques : l'existence de niveaux de réalité et de perception, la logique du tiers inclus et la complexité.

La transdisciplinarité se distingue ainsi de la pluridisciplinarité et l’interdisciplinarité en ce sens qu’elle déborde les disciplines d’une part, mais surtout d’autre part que sa finalité ne reste pas inscrite dans la recherche disciplinaire proprement dite. Ainsi, comme l’indique son préfixe « trans », la transdisciplinarité est la posture scientifique et intellectuelle qui se situe à la fois entre, à travers et au-delà de toute discipline. Annexes[modifier | modifier le code] Sciences citoyennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences citoyennes sont des programmes de recherche associant des scientifiques et une participation « citoyenne » d'amateurs volontaires, d'amateurs éclairés, de spécialistes à la retraite, etc.

Elles se sont notamment développées dans le domaine naturaliste, où dans le fil des sociétés savantes des siècles passés, une grande partie du travail se fait sur le terrain sans nécessiter de moyens coûteux ou de laboratoire, permettant à des non-professionnels de contribuer aux avancées en matière de connaissance et d'inventaires. Mais des objets plus lointain, astronomiques notamment font aussi l'objet de sciences citoyennes. Le document Green Paper on Citizen Science: Citizen Science for Europe les décrit dans ces termes (traduction libre) : « ... des activités de recherche scientifique auxquelles des citoyens contribuent activement par un effort intellectuel ou par l'apport de connaissances pertinentes, d'outils ou de ressources. Coopérative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La coopérative est une entité économique fondée sur le principe de la coopération. Elle a pour objectif de servir au mieux les intérêts économiques de ses participants (sociétaires ou adhérents).

Elle se distingue en cela de l'association à but non lucratif dont le but est moins lié aux activités économiques et de la société commerciale qui établit une distinction entre ses associés et ses clients ou usagers. Elle se distingue également de la mutuelle par son statut juridique. Elle s'inscrit dans l'économie sociale et peut s'inscrire dans une dynamique de transition écologique et sociale [1],[2]. L'identité coopérative s'identifie par sept principes de coopération.

. « Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement. » Économie sociale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'économie sociale ou économie sociale et solidaire (ESS) regroupe les organisations privées ou publiques (entreprises, coopératives, associations, mutuelles ou fondations) qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale[1].

Ce secteur représentait en 2012 près de 10% des emplois en France[2]. Les organisations de l'économie sociale adhèrent à des principes fondateurs, parmi lesquels[3]: recherche d'une utilité collective, non-lucrativité ou lucrativité limitée (bénéfices réinvestis au service du projet collectif), gouvernance démocratique (primauté des personnes sur le capital : « 1 personne = 1 voix », implication des parties prenantes)[4][5]. C'est par analogie avec le Tiers état ou le tiers monde, que ce secteur est parfois désigné comme le tiers secteur. Économie sociale : un tiers secteur des économies[modifier | modifier le code] Les économies peuvent être considérées comme ayant trois secteurs[7],[10] : Financement participatif. Crowdsourcing. Société d'assurance mutuelle. BONUS : surplus ==> Économie du savoir. Management de la connaissance et performance organisationnelle.