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Histoire juive

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Catégorie:Rabbin. Rabbin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rabbin (hébreu רַב, Rav en hébreu moderne, Rov ou Rouv en hébreu ashkénaze) est une personne dont l’érudition dans l’étude de la Torah lui permet de prendre des décisions ou rendre des jugements en matière de Loi juive. Au vu de l’importance de celle-ci dans la vie juive traditionnelle, le rabbin a longtemps été la figure communautaire dominante du judaïsme. À la suite de la Haskala et surtout de la réforme du judaïsme, son rôle a été fortement redéfini dans les franges non-orthodoxes. La fonction rabbinique au temps de la Mishna et du Talmud[modifier | modifier le code] Rabbi (רַבִּי, pluriel rabbanim, prononcé ribbī en hébreu sépharade et en hébreu yéménite) devient, au Ier siècle, un titre conféré aux « disciples des Sages » appelés à exercer une fonction publique, au terme d’une cérémonie d’ordination, la semikha[3].

Le rabbinat au Moyen Âge[modifier | modifier le code] Le rabbinat jusqu'au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code] Catégorie:Juifs en terre musulmane. Modèle:Palette Rois hébreux. Catégorie:Israël antique. Israël antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chronologie des principales périodes de l'histoire de l'Israël antique. Bien qu'ayant été des royaumes peu puissants qui n'ont pas pesé dans l'histoire politique du Proche-Orient ancien, Israël et Juda ont connu un destin remarquable en étant les lieux d'émergence d'une religion, le judaïsme, et de son livre sacré, la Bible hébraïque, qui ont profondément marqué les civilisations du Moyen-Orient et du monde occidental. Ils ont eu un impact majeur en étant les lieux d'élaboration du monothéisme, autour de leur divinité nationale commune, Yahweh. La Bible hébraïque a longtemps été jugée fiable pour reconstituer leur histoire.

Sources[modifier | modifier le code] La documentation servant à reconstituer l'histoire et la civilisation de l'Israël antique est dominée par les différents livres de la Bible hébraïque. Les textes bibliques[modifier | modifier le code] Les fouilles archéologiques des sites d'Israël antique[modifier | modifier le code] Portail:Israël antique et les Juifs dans l'Antiquité/Arborescence. Modèle:Carte/Israël/Province perse de Yehoud. Modèle:Carte/Israël/Judée hérodienne. Modèle:Carte/Israël/Hautes terres. Période du Second Temple. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La période du Second Temple désigne dans l'histoire des Juifs la période qui s’étend depuis le retour des Juifs en Judée à partir du milieu du VIe siècle av.

J. -C. jusqu’au Ier siècle. Au sens strict, la période du Second Temple désigne une période allant de 539 av. Pendant la période du Second Temple, le judaïsme prend forme à la suite de trois crises majeures et à la manière dont les différents groupes juifs y ont fait face : la destruction du royaume de Juda et l’exil, la révolte des Maccabées et les guerres judéo-romaines. Histoire[modifier | modifier le code] La période perse[modifier | modifier le code] La fin de la domination perse[modifier | modifier le code] On ne dispose que peu d’informations sur l’histoire politique et sociale de la Judée au début de la période hellénistique.

Monnaie perse avec l'inscription « Yehud » Au IVe siècle av. La côte méditerranéenne du Levant-sud est dominée les villes phéniciennes de Tyr et Sidon. Catégorie:Histoire des Juifs au Moyen Âge. Procès de Nuremberg. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». Le procès de Nuremberg intenté par les puissances alliées contre 24 des principaux responsables du Troisième Reich, accusés de complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se tient du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 et constitue la première mise en oeuvre d'une juridiction pénale internationale. Sur la base des différents accords intervenus entre les Alliés, ce procès se déroule sous la juridiction du Tribunal militaire international siégeant à Nuremberg, alors en zone d'occupation américaine.

Le tribunal siège en exécution du traité signé le 8 août 1945 par les gouvernements des États-Unis d'Amérique, du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, de l'Union des républiques socialistes soviétiques et par le gouvernement provisoire de la République française, afin de juger les dirigeants du Troisième Reich. Précédents historiques[modifier | modifier le code] Catégorie:Génocide juif. Shoah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Insurrection du Ghetto de Varsovie, avril-mai 1943. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Himmler. Légende originale en allemand : « Poussés hors de leurs trous ». Certaines des personnes visibles sur cette photo ont été identifiées : - le garçon au premier plan est peut-être Artur Dab Siemiatek, Levi Zelinwarger (près de sa mère Chana Zelinwarger) ou Tsvi Nussbaum ; - Hanka Lamet, la petite fille à gauche ; - Matylda Lamet Goldfinger, la mère de Hanka, deuxième en partant de la gauche ; - Leo Kartuziński, en arrière-plan avec un sac blanc sur l'épaule ; - Golda Stavarowski, la première femme à droite, au fond, qui ne lève qu’une main ; - Josef Blösche, le SS avec une arme à feu à droite, exécuté en 1969.

L'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l'histoire de l'humanité[8]. Catégorie:Historien de la Shoah. Four crématoire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Four crématoire au Japon Un four crématoire ou four de crémation est un four permettant de réduire en cendres le corps des hommes et des animaux. Il est situé généralement dans un crématorium. Le four est chauffé entre 850 °C et 1 200 °C lors d’une crémation. Celle-ci dure près d’une heure trente. Les résidus sont les composés minéraux du corps essentiellement sels de calcium, d'où l'expression de restes calcinés.

Histoire[modifier | modifier le code] Un four crématoire datant du IIe siècle a été mis au jour en 1966 près des thermes gallo-romains de Mackwiller, dans le Bas-Rhin en France[1]. Période moderne[modifier | modifier le code] Illustration d’un four crématoire de la fin du XIXe siècle. Four crématoire pour les animaux Utilisation dans les camps d'extermination nazis[modifier | modifier le code] L'usage des fours crématoires dans les camps d'extermination nazis, reste associé à la Shoah. Fours crématoires du camp de Dachau. Chambre à gaz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chambre. Une chambre à gaz est généralement un dispositif destiné à donner la mort, consistant en une pièce hermétiquement close dans laquelle un gaz toxique ou asphyxiant est introduit. L'agent toxique le plus communément utilisé est le cyanure d'hydrogène[1].

Des chambres à gaz furent utilisées par l'Allemagne hitlérienne, pour assassiner un peu moins de trois millions de Juifs, dans le cadre du programme génocidaire des nazis, et plusieurs milliers de Tziganes[2]. Les chambres à gaz sont aussi utilisées depuis le début des années 1920, dans certains États des États-Unis, comme méthode d'exécution individuelle de la peine de mort, en application de décisions de justice.

Au début du XXIe siècle, selon la presse, des chambres à gaz seraient encore utilisées pour assassiner des êtres humains, en Corée du Nord[3]. Utilisation massive par l'Allemagne nazie[modifier | modifier le code] Catégorie:Camp d'extermination nazi. Camp d'extermination de Sobibor. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le camp d'extermination de Sobibór était un camp d'extermination nazi, situé au sud-est de l'actuelle Pologne, dans la voïvodie de Lublin, district de Włodowa, à l’orée d'une forêt de pins clairsemée, à 12 km au sud du village de Sobibór, au lieu-dit Stara Kolonia Sobibór.

De mai 1942 à l'été 1943, les autorités allemandes y firent assassiner environ 250 000 Juifs. Comme les camps d'extermination de Bełżec et Treblinka, Sobibor entra en fonction dans le cadre de l'Opération Reinhard. Création[modifier | modifier le code] Odilo Globocnik « J'y suis allé en voiture, quand on arrive, on trouve la gare ; [...] quelle odeur elle domine partout ; Wirth n'était pas dans son bureau ; on m'a conduit à lui ; il se tenait debout sur la colline au voisinage des fosses, pleines elles étaient pleines ; des centaines, des milliers de cadavres ; [ . . . ] — Franz Stangl[2]. Géographie du camp[modifier | modifier le code] Personnel[modifier | modifier le code] Ravensbrück. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ravensbrück est un village d'Allemagne situé à 80 km au nord de Berlin. De 1934 à 1945, le régime nazi y établit un camp de concentration spécialement réservé aux femmes et dans lequel vécurent aussi des enfants.

Le camp est construit sur les bords du lac de Schwedtsee, en face de la ville de Fürstenberg/Havel, dans une zone de dunes et de marécages du nord du Brandebourg. Un "block" d'internement du camp de Ravensbrück. Détenues[modifier | modifier le code] Femmes de Ravensbrück attendant d'être évacuées par la Croix-Rouge suédoise. Les détenues portent un triangle coloré selon leur catégorie, une lettre au centre indiquant leur nationalité : rouge pour les prisonnières politiques, jaune pour les juives, vert pour les criminelles de droit commun, violet pour les Témoins de Jéhovah, noir pour les Tziganes et les prostituées, etc. À partir de l'été 1942, des expériences médicales sont menées sur au moins 86 détenues, dont 74 polonaises. Camp d'extermination de Majdanek. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Konzentrationslager Majdanek est un camp d'extermination et de travail nazi se trouvant dans la ville polonaise de Lublin (à l'époque en banlieue proche).

Le camp est un symbole de l'Holocauste à partir du moment de l'occupation allemande de la Pologne. Description[modifier | modifier le code] Mausolée de Majdanek : cendres de corps de prisonniers. Le nom administratif était « Konzentrationslager Lublin » (camp de concentration de Lublin), mais sa localisation — un lieu aujourd'hui à 4 km au sud-est du centre-ville nommé Majdan Tatarski, ou le Majdan tatar (Majdanek, le petit Majdan) — lui a donné son nom actuel.

Contrairement à de nombreux camps nazis, Majdanek n'était pas enfoncé dans une forêt éloignée, caché à la vue par des barrières naturelles ni entouré par une zone tampon dite de sécurité. Le camp fournissait une main-d’œuvre d'esclaves pour l'usine de munitions et la fabrique d'armes Steyr-Daimler-Puch. Crématorium du camp. Camp d'extermination de Chełmno. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chełmno. Le camp d'extermination de Chełmno (en allemand Kulmhoff) est le premier camp d'extermination nazi destiné à l'assassinat des Juifs par le gaz. Situé dans le village polonais de Chełmno nad Nerem à 60 kilomètres au nord-ouest de Łódź dans le Warthegau, partie de la Pologne annexée au Reich, il est utilisé de décembre 1941 à septembre 1942, puis en juin et juillet 1944, faisant plus de 150 000 victimes, essentiellement des Juifs originaires du Warthegau.

Caractérisée par l'emploi de camions à gaz, sa première phase d'activité est dans la continuité des meurtres commis dans le cadre du programme Aktion T4 ou par les Einsatzgruppen et constitue une étape vers la mise en place des grands centres de mise à mort, comme Sobibor, Treblinka, Maidanek, Belzec et Auschwitz. Création et organisation[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] — Rolf-Heinz Höppner[9]. Camp d'extermination de Belzec. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le camp d'extermination de Bełżec a été l'un des trois centres de l'extermination des Juifs d'Europe dans le cadre de l'Aktion Reinhard, avec Sobibor et Treblinka.

De mars à décembre 1942, plus de 450 000 personnes y furent gazées. Contexte[modifier | modifier le code] Le 20 juillet 1941, Heinrich Himmler se rend à Lublin et y rencontre le SS-Brigadeführer Odilo Globocnik afin de préparer la transformation du district de Lublin en bastion de la police et de la SS, en en évacuant la population polonaise et juive ; lors de cette réunion, il donne l'ordre à Globocnik de construire un nouveau camp à Maidanek. Selon l'historien Richard Breitman, il est vraisemblable que les deux hommes ont évoqué lors de cet entretien la déportation des Juifs vers un système de camps de concentration et d'extermination[1]. Choix du lieu et construction[modifier | modifier le code] Exécuteurs[modifier | modifier le code] Sonderkommando[modifier | modifier le code]

Camps d'extermination nazis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les camps d’extermination nazis étaient des centres de mise à mort à grande échelle, dont « les opérations s'apparentaient par certains égards aux méthodes de production complexes d'une usine moderne »[1]. Créés et organisés dans le seul but d'exterminer un maximum de victimes dans un minimum de temps, ils firent près de 3 000 000 de victimes[1], juives dans leur énorme majorité, assassinées au moyen de chambres à gaz. Maillon essentiel de la Shoah, ils prirent le relais des fusillades de masse pratiquées par les Einsatzgruppen. L'historiographie s'accorde sur une liste de 6 camps d'extermination : Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka, Auschwitz–Birkenau et Majdanek, les deux derniers étant intégrés à des camps de concentration préexistants. « [Ils] n'avaient aucun précédent.

La création : objectifs et processus décisionnel[modifier | modifier le code] Le système concentrationnaire[modifier | modifier le code] Bilan[modifier | modifier le code] Auschwitz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Auschwitz-Birkenau ou plus simplement Auschwitz (en allemand : Konzentrationslager Auschwitz Ce camp de concentration, dirigé par les SS, est créé le par Heinrich Himmler[1]et libéré par l'Armée rouge le . En cinq années, plus de 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants meurent à Auschwitz, dont 900 000 immédiatement à la sortie des trains qui les y transportaient. 90 % de ces personnes étaient juives. Ces victimes de ce que les nazis appelèrent la « solution finale » furent tuées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais elles moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.

En raison de sa taille, Auschwitz est considéré comme le symbole des meurtres de masse commis par les nazis et plus particulièrement comme celui de la Shoah, au cours duquel près de six millions de juifs furent assassinés. Un vaste complexe[modifier | modifier le code] Auschwitz est un camp de travail. Treblinka. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ancien arrêt de Treblinka à 4 km du camp Mémorial de Treblinka Treblinka est l'un des camps d’extermination nazi de l'Aktion Reinhard, situé à proximité du village polonais du même nom, à une centaine de kilomètres au nord-est de Varsovie, non loin de la ville de Malkinia.

Un des symboles de la Shoah à partir du moment de l'occupation allemande. Le site de Treblinka voit d'abord en 1941 l'ouverture d'un camp de travail pour les prisonniers polonais ayant porté atteinte aux troupes d’occupation (Treblinka I)[1]. Le camp d'extermination[modifier | modifier le code] Le camp d'extermination de Treblinka II est entré en activité le en même temps que les premières déportations du Ghetto de Varsovie. Treblinka était destiné exclusivement à la solution finale, c'était un camp de l'Aktion Reinhardt. Le camp était divisé en trois parties : une première correspondait aux logements des gardes et aux locaux administratifs[3]. Monowitz-Buna. Brzezinka. Catégorie:Histoire juive par pays. Catégorie:Historien des Juifs et du judaïsme. Histoire du peuple juif.