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Tanakh : Bible hébraïque

Tanakh : Bible hébraïque
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tanakh (en hébreu תנ״ך), est l'acronyme hébreu désignant la Bible hébraïque, formée de trois parties : La Torah (la Loi ou Pentateuque) ;Les Nevi'im (les Prophètes) ;Les Ketouvim (les Autres Écrits ou Hagiographes). On écrit aussi Tanak (sans h à la fin). Le Tanakh est aussi appelé Miqra מקרא, Terminologie : Tanakh, Ancien Testament et Bible hébraïque La division que reflète l'acronyme Tanakh est bien attestée dans des documents de l'époque du Second Temple, dans le Nouveau Testament chrétien et dans la littérature rabbinique à ceci près qu'au cours de cette période, l'acronyme en question n'était pas utilisé ; le terme correct était Miqra, par opposition à Mishna (« Enseignement », « Répétition ») ou Midrash (« Exégèse »). Les livres inclus dans le Tanakh étant pour la plupart écrits en hébreu, on l'appelle également la Bible hébraïque. L'Ancien Testament catholique et orthodoxe contient sept Livres non inclus dans le Tanakh. 14. Hebraïca Related:  Ecrits sacrés judaïsme

Midrash : commentaires homilétiques sur le Tanakh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] Le mot signifie en hébreu : « qui vient du drash ». Le Dictionnaire International des termes littéraires[1] définit le terme ainsi : « Nom hébreu masculin singulier formé sur la racine d-r-sh, plus précisément sur le verbe darash : exiger, interroger, examiner, d'où interpréter en profondeur. Midrash apparaît à deux reprises seulement dans la Bible, dans un contexte identique (II Chroniques 13,22 et 24,27 : [les autres événements de la vie du roi] sont mentionnés dans le midrash d'un prophète). On considérera donc que le mot midrash est doté d'une homonymie interne : Méthode[modifier | modifier le code] Selon Marc-Alain Ouaknin, le midrash, méthode d'exégèse directe du texte biblique, se distingue de la Mishna, méthode indirecte, « indépendante de la base scripturaire sur laquelle elle s'appuie ». Halakha, Aggada, Pesher[modifier | modifier le code] Les auteurs classiques distinguent :

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Nevi'im : Livres des Prophètes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Nevi'im (en hébreu נביאים / nébīīm, « Prophètes ») forment la seconde partie du Tanakh (Bible hébraïque), après la Torah (Pentateuque) et avant les Ketouvim (Autres Écrits). Les Nevi'im (ou Nəḇî'îm) sont souvent désignés sous le nom de « Livres prophétiques » ou « Livres des Prophètes » en français, ou même simplement de « Prophètes ». Cependant le nom hébreu נביא (nabī) comporte une autre notion que celle véhiculée par le mot « prophète », puisqu'il signifie « produire » plutôt qu'« apporter au-devant ». Histoire[modifier | modifier le code] Canon juif[modifier | modifier le code] Les Nevi'im sont traditionnellement regroupés en deux ensembles : L'ordre des livres du judaïsme est repris dans le protestantisme. Dans la tradition juive, les livres de Samuel et des Rois ne sont pas subdivisés en deux livres chacun. Les premiers prophètes[modifier | modifier le code] Les prophètes seconds[modifier | modifier le code]

Un site pour étudier et vivre le judaïsme, le Talmud et la Torah Gémara : commentaire de la Michna Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Gémara / guemara (mot signifiant « achèvement, perfection » en hébreu, ou « complément » en araméen, langue dans laquelle est rédigé cet ouvrage[1]) est un commentaire de la Mishna qui la relie plus clairement au Tanakh. Place de la Gémara dans la littérature rabbinique[modifier | modifier le code] La Michna hébraïque et la Gémara araméenne constituent le Talmud. Du fait de l'existence de deux Gémarotes[2] qui diffèrent par le contenu et l'ampleur, il existe deux versions du Talmud : le Talmud de Jérusalem et le Talmud de Babylone, dont l'autorité est bien supérieure au précédent. Les parties normatives du Talmud constituent la Halakha (« cheminement » dans les voies de Dieu), tandis que les parties non normatives, narratives, édifiantes, constituent la Aggada (narration, récit). Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Talmud Liens externes[modifier | modifier le code]

L'Europe et la nouvelle ''question juive'' (3/3) : La crise des Européens, actualité L'Europe et la nouvelle "question juive" Shmuel Trigano - sociologue Shmuel Trigano est né en 1948 à Blida (Algérie) qu’il a quittée en 1962. Après des études classiques (latin-grec-philosophie) au Lycée Buffon (Paris), il a suivi le cursus du Bachelor of Arts de l’Université Hébraïque de Jérusalem (en Science politique, Relations Internationales et Philosophie juive).Le doctorat de sociologie politique qu’il a soutenu à l’Université de Paris a été publié sous le titre La demeure oubliée, genèse religieuse du politique (Lieu Commun, 1984, puis Tel-Gallimard, 1994 ).Professeur à l’Université de Paris X-Nanterre, il est aussi le fondateur du Collège des Etudes juives de l’Alliance Israélite Universelle (fondé en 1986) et titulaire de la Chaire européenne d’études sépharades au nom d’Elie Benamozegh de la ville de Livourne (Italie).En 1985, il fonde avec Annie Kriegel la revue d’études juives Pardès (Editions In Press). Bat Ye'or - essayiste

Mishna : compilation écrite des lois orales juives Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Mishna (en hébreu משנה, « répétition ») est la première et la plus importante des sources rabbiniques obtenues par compilation écrite des lois orales juives, projet défendu par les pharisiens, et considéré comme le premier ouvrage de littérature rabbinique. La Mishna est écrite en hébreu. Le terme Mishna fait à la fois référence à l'ouvrage recensant l'opinion et les conclusions des rabbins de l'époque - on parle alors de La Mishna - et aux conclusions des rabbins elles-mêmes - on parle alors d'une ou des mishnayot (pluriel de mishna). Elle comporte six ordres, eux-mêmes divisés en traités. Chaque traité comporte plusieurs chapitres. Les auteurs sont les « Tannaïm » ou répétiteurs, car ils "répétaient" les traditions apprises de leurs maîtres. La Mishna compile les différentes traditions orales, leurs polémiques et leurs résolutions, lorsqu'il y en a. Liste canonique des traités de la Mishnah[modifier | modifier le code]

Principes masculin et feminin dans le Zohar ou la rigueur d'une méthode Principes masculin et féminin : c’est, d’une certaine manière, tout le Zohar. Cette affirmation, dont mon ambition est de prouver le pour­quoi et le comment, est en même temps une indication sur les limites du présent article : si le sujet a été abordé par tous les chercheurs qui ont consacré leurs efforts à cette œuvre ( Note 1) , il est loin d’être épuisé - il est, peut-être, inépuisable. Personne, du moins dans la recherche contemporaine, ne conteste la richesse du Zohar. ( Note 2) . ( Note 3) , la symbolique paraît souvent « bizarre » ( Note 4) , pleine de « contradictions internes » ( Note 5) et grouillantes d’images « qui, d’un point de vue théologique, sont douteuses, sinon carrément scandaleuses » ( Note 6) , et qui remplissent quiconque les considère de près d’un mélange « d’admiration et de révulsion » (Note 7) . ( Note 8) . ( Note 9) A mon avis, la démarche du Zohar n’est pas seulement artistique et visionnaire, bien qu’elle soit aussi cela. ( Note 10) ( Note 11) . ( Note 12) . ( Note 13) .

Talmud (loi orale) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Talmud (héb. : תַּלְמוּד talmoud, « étude ») est l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique, ne le cédant en importance qu’à la Bible hébraïque, dont il représente le versant oral. Il est rédigé dans un mélange d'hébreu et d'araméen. Composé de la Mishna et de la Guemara, il compile les discussions rabbiniques sur l’ensemble des sujets de la Loi juive, classés en six ordres (shisha sedarim, abrégé Sha"s). Sitôt clôturé, le Talmud a fait l’objet de nombreux commentaires et exégèses, les uns tentant d’en extraire la matière légale, les autres d’en poursuivre les discussions en développant sa dimension casuistique, aboutissant à de savantes discussions et à des interprétations novatrices. Étapes de la formation du Talmud[modifier | modifier le code] Judaïsme et tradition orale[modifier | modifier le code] Mise par écrit de l'enseignement oral[modifier | modifier le code] La Loi orale[modifier | modifier le code] Zeraïm (« Graines »).

DODÉCADE ET SOPHIA = KABBALE ET CABALE Bien que ces plans soient généralement hors de notre portée de compréhension, je serais tenté de proposer modestement, dans cet entretien le plan divin et sa trinité et les 3 plans humains et leur trinité (3 x 3), soit l’ennéade humaine. Un total de douze éons (dodécade) et enfin Sophia (l’homme dans tous ses éléments) ou le chiffre 13. La kabbale (ou cabale) étant le concept hébraïque de cet inventaire et de ce développement. 1 — Plan cosmique (Dieu) 1.1. 1.2. 1.3. 2 — Plan humain (l’Être sur les plans spirituel, psychique et matériel) 2.1. — Plan spirituel 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3.Corps spirituel (globalement désigné sous le mot âme), Binah (Kabbale). 2.2 — Plan psychique 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.3 — Plan matériel ou objectif (individualité) 2.3.1.Être physique, l’Individu, l’Ego (Moi objectif humain), le Je. 2.3.2. 2.3.3. Mais d’où vient cette cause première, cette première entité ou omnipotence.? Un autre élément du dessein est le désir. Le désir implique un état d’imperfection.

Livres deutérocanoniques : l'Ancien Testament Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les livres deutérocanoniques sont les livres de la Bible que l'Église catholique et les Églises orthodoxes incluent dans l'Ancien Testament et qui ne font pas partie de la Bible hébraïque. On décrit les livres de la Bible hébraïque comme protocanoniques, c'est-à-dire du premier canon, alors que les livres deutérocanoniques sont, selon l'Église catholique et les Églises orthodoxes, du second canon, d'après la langue grecque deuteros « secondaire ». Constitution du canon biblique[modifier | modifier le code] Trois communautés sont principalement à l'origine d'une liste canonique : juive, catholique et protestante. La version de saint Jérôme devint version officielle de l'Église catholique au Concile de Trente en 1546. Canon catholique[modifier | modifier le code] Deutérocanoniques de l'Ancien Testament[modifier | modifier le code] Le mot « deutérocanoniques » employé seul désigne habituellement ces textes. Portail de la Bible

LES TEXTES DE LA KABBALE - Page 2 Par Spartakus FreeMann בְּחָכְמָה יִבָּנֶה בָּיִת וּבִתְבוּנָה יִתְכֹּונָן׃ « La maison sera bâtie par la sagesse, et sera affermie par l’intelligence » (Proverbes, 24, 3 – Bible de Martin). וּבְדַעַת חֲדָרִים יִמָּלְאוּ כָּל־הֹון יָקָר וְנָעִים׃ « Et par la science les cabinets seront remplis de tous les biens précieux et agréables » (Proverbes, 24, 4 – Bible de Martin). Da’ath au sein de la Kabbale. Sagesse (Hokhmah – חָכְמָה), Intelligence (Binah – בוּנָה) et Connaissance (Da’ath – דַעַת) sont les trois concepts majeurs de la pensée kabbalistique. Si la majorité des kabbalistes ignorent, ou passent sous silence cette Sephirah, les mystiques de Safed on souvent violé cette « règle de dix » en posant le principe d’une onzième Sephirah, Da’ath s’interposant sur le sentier reliant Binah et Chesed. Des trois « cerveaux » de l’intellect, Da’ath constitue la partie subjective, la capacité de l’esprit à appliquer une compréhension abstraite aux événements matériels de la vie. Symbolisme.

Torah : l'enseignement divin transmis par Moïse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Torah (en hébreu תּוֹרָה, « instruction » ; en grec ancien Νόμος – Nomos –, « Loi »[1]) est, selon la tradition du judaïsme, l'enseignement divin transmis par Moïse (תּוֹרַת־מֹשֶׁה – Tōraṯ Mōshe) au travers de ses cinq livres (hébreu : חמשה חומשי תורה – Ḥamishā Ḥoumshē Tōrā) ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent[2],[3]. Le christianisme, qui ne reconnait pas les enseignements rabbiniques, nomme les livres traditionnellement attribués à Moïse le Pentateuque, mot d'origine grecque Πεντάτευχος signifiant « Les cinq livres ». Elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par le premier mot du texte et traditionnellement en français : la Genèse (Berēshīṯ : Commencement), l'Exode (Shemōṯ : Noms), le Lévitique (Wayyiqrā' : Et il appela), les Nombres (Bamiḏbar : Dans le désert), le Deutéronome (Devarim/ Deḇārīm : Choses). La Torah sert de charte historique et doctrinale au judaïsme orthodoxe[réf. à confirmer].

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