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Open Data

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20131105 rapporttrojetteannexes. La feuille de route du Gouvernement en matière d’ouverture et de partage des données publiques. L’ouverture des données publiques, liberté publique et levier d’innovation L’ouverture des données publiques est fondée sur la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 relative au droit d’accès aux documents administratifs, ainsi définis : « (…) quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, les documents produits ou reçus, dans le cadre de leur mission de service public, par, l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une telle mission.

Constituent de tels documents notamment les dossiers, rapports, études, comptes rendus, procès-verbaux, statistiques, directives, instructions, circulaires, notes et réponses ministérielles, correspondances, avis, prévisions et décisions. (…) » (article 1er). Le droit d’accès aux documents administratifs a été reconnu comme une « liberté publique » par le Conseil d’État (CE, 29 avril 2002, U., n° 228830). 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Are Civic Hackathons Stupid? No idea ever gets too popular without a bit of a backlash. And now this is happening to the once-obscure civic hackathon. Just a few years ago, such app-developing marathons were rare, and the idea behind them sounded even stranger: Who would willingly give up a weekend to code municipal data for free?

As it turns out, lots of people. And lots of governments, from City Hall to the White House, have embraced the model as a way to connect to a younger generation of residents, and to leverage their (free) tech skills. We've heard the argument before that hackathons aren't all they're cracked up to be, even that they're downright bad for you. Now the critique, in particularly blunt language, is coming from the former chief technology officer of the tech-friendly city of Seattle.

But now apps contests are not just overdone – there are just so many of them – but actually are becoming counterproductive, turning off developers and governments. Top image: Flickr/Andrew Eland. MAP : moderniser pour économiser. Gouvernance par la donnée, année zéro. Nommé le 16 septembre 2014, l’administrateur général des données (AGD), Henri Verdier, a notamment pour mission de délivrer un rapport annuel sur l’inventaire, la gouvernance, la production, la circulation et l’exploitation des données par les administrations.

Le premier de ces travaux, fruit d’une année de labeur, est rendu public ce jeudi 21 janvier, avec un peu de retard mais en plein durant l’examen du projet de loi Lemaire qui donne la part belle aux données. Il dresse un constat sans appel pour l’État, qui doit encore parcourir un chemin important afin de prendre conscience du potentiel des données pour moderniser son action. Le constat vaut aussi pour les collectivités. Il existe à ce jour une liste conséquente de freins empêchant cette transformation. Des difficultés que le rapporteur souligne et détaille avant de préconiser les premiers virages importants à prendre. Un projet de cartographie collaborative des données Un système d’information à faire évoluer Un frein culturel. Administrateur général des données, un poste taillé sur mesure.

Il aura fallu quatre mois pour que le décret précisant les attributions de l’administrateur général des données (AGD), soit publié. Le texte paru ce mercredi 17 septembre précise les contours de cette nouvelle fonction, d’inspiration anglo-saxonne – on parle aussi de chief data officer, CDO -, annoncée par Marylise Lebranchu en mai 2014 dans la foulée de la médiatique conférence de Paris sur l’open data et l’open gov. Quatre mois pour graver dans le marbre les annonces ambitieuses en terme de champ d’action et de pouvoir et assurer ainsi que la fonction ne sera pas fantôche. Le décret porte la patte d’Henri Verdier, actuel directeur d’Etalab, un peu à l’étroit dans son poste actuel et à qui ce poste devrait logiquement échoir puisqu’il en a glissé l’idée. La ligne directrice n’a pas changé : les données de l’Etat sont sous-exploitées, il est temps de rationaliser avec méthode leur meilleure exploitation, que cela plaise ou non aux administrations.

La communauté urbaine de Lyon met les données au coeur de sa stratégie smart city. Placer l’entrepôt de données au coeur de la smart city, telle est la stratégie originale adoptée par le Grand Lyon. « Nous avons identifiés des projets, sur des thématiques courantes comme l’énergie, la mobilité, et Smart Data leur sert de matière première. Ces projets alimentent à leur tour la plate-forme », explique Laurence Martinez, responsable de l’unité diffusion des données au service Information géographique, et gestionnaire de la plateforme. En tout, une quarantaine de projets ont été identifiés. « Tous n’ont pas une composante numérique, précise Grégory Blanc-Bernard, chef de projet informatique.

Smart Data permet la circulation des données, entre les quatre couches : appareils capteurs, stockage, plate-forme et plate-forme de services. « Produire l’innovation » - Lancé en 2013, Smart Data vise trois objectifs : la « capacité à faire », les « nouveaux services citoyens » et le « développement économique », mais ce dernier a surtout été mis en avant. Mission and Strategy. OGP’s vision is that more governments become sustainably more transparent, more accountable, and more responsive to their own citizens, with the ultimate goal of improving the quality of governance, as well as the quality of services that citizens receive. This will require a shift in norms and culture to ensure genuine dialogue and collaboration between governments and civil society.

OGP aspires to support both government and civil society reformers by elevating open government to the highest levels of political discourse, providing ‘cover’ for difficult reforms, and creating a supportive community of like-minded reformers from countries around the world. Now that OGP is established and has grown significantly, our key objective over the next two years is to make sure that real change is happening on the ground in a majority of OGP countries, and that this change is benefitting citizens. 1) Maintain high-level political leadership and commitment to OGP within participating countries.

La métropole, "bonne échelle pour développer le service public local de la donnée" Nathalie Vernus-Prost est la première administratrice générale des données (AGD) en collectivité, nommée en avril 2015 au sein de la métropole de Lyon. Elle y a auparavant exercé différentes fonctions qui l’ont menée à endosser ce rôle de “chief data officer” (CDO), pour reprendre le terme anglo-saxon originel : chargée du Centre de formation informatique, responsable de l’intranet, webmestre de l’extranet, responsable web économique. Une expérience qui lui a permis d’acquérir le bagage hybride nécessaire à une AGD combinant connaissances techniques, compétences managériales et vision stratégique en terme de développement de la collectivité.

Son travail s’appuie entre autres sur le portail “smart data”, ouvert en 2013. Elle inaugure une série d’entretiens avec des AGD, destinés à mieux cerner ce métier, nouveau sans l’être complètement, qui devrait faire école, du moins pour les collectivités d’une certaine taille. En quoi consiste votre mission ? Elle se présente sous trois aspects.

Focus. N° 3318 - Projet de loi pour une République numérique. Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 9 décembre 2015. pour une République numérique. (procédure accélérée) (Renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) au nom de M. Manuel VALLS, Premier ministre, par M. Et par Mme Axelle LEMAIRE, secrétaire d’État chargée du numérique Mesdames, Messieurs, Le numérique constitue une nouvelle opportunité de développement, de croissance et de partage pour notre pays, nos entreprises et nos concitoyens. À cette fin, le Gouvernement a déjà entrepris des actions de fond, que ce soit par la transformation numérique de l’État ou en matière de politique économique.

. – d’une part, donner une longueur d’avance à la France dans le domaine du numérique en favorisant une politique d’ouverture des données et des connaissances ; Il s’organise autour de trois axes : L’open data, véritable voie de modernisation pour les administrations. Trouver les restaurants qui rejettent leurs huiles usagées dans les égouts en croisant une poignée de jeux de données : le travail de la « geek squad » de New York illustre les perspectives ouvertes par l’utilisation, par les administrations, en interne, des données, une des promesses de l’open data. En France, des réutilisations aussi poussées et spectaculaires se font toujours attendre dans les administrations de l’Etat ou des collectivités territoriales.

L’ouverture récente des données, depuis 2010, soit trois ans après les pionniers anglo-saxons, explique cette timidité. Et peut-être aussi une absence de vision aussi forte qu’à New York, ville qui se pense comme « une plate-forme ». Sans aller jusque-là, Datalocale, le portail du conseil général de Gironde, s’est fixé comme objectif « de structurer le traitement des données au sein de la collectivité et d’orienter et de construire [leur] système d’information en faveur des usages internes. »